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Archive pour mars, 2014

En période de taux faibles, le taux variable a-t-il encore un intérêt ?

Posté : 18 mars, 2014 @ 4:35 dans Non classé | Pas de commentaires »

Posté le 10 mars 2014 dans la catégorie Questions d’argent et de droit par Marion

Les experts du secteur sont formels : les taux fixes des crédits immobiliers sont à nouveau à la baisse après une hausse consécutive de plusieurs mois. Ce qui s’avère une très bonne nouvelle pour les aspirants acheteurs, soulève néanmoins le doute quant à l’intérêt que peuvent avoir les taux variables. Que faut-il préférer ? Et quelles sont les prévisions ? Voici notre décryptage.

 

Des taux fixes qui redescendent depuis décembre 2013

Toutes les agences spécialisées le confirment, les taux fixes subissent bel et bien une baisse significative de l’ordre de 0,05 point. Des taux extrêmement bas et même quasi-historiques qui dégringolent mois après mois depuis la fin de l’été. En effet, pour la plus grande joie des particuliers désireux de souscrire un prêt immobilier, les analyses révèlent que les taux sont passés de 2,5 % début janvier à 2,09 % fin février (Source : Empruntis.com).

Dans ce contexte particulièrement favorable, la signature d’un contrat avec un taux fixe attire davantage les futurs propriétaires puisque les mensualités et la date d’échéance du prêt sont immuables et sans surprise. Vous êtes à la fois protégés en cas de hausse mais désavantagés en cas baisse des taux.

Faut-il pour autant écarter un prêt à taux variable ?

La question est de taille. Car si la baisse des taux fixes incite les candidats à l’acquisition à en profiter dès maintenant, elle est également appuyée par une hausse à prévoir dans le courant du second semestre 2014. En clair, cette situation ne va peut-être pas durer et tous les indicateurs sont au vert pour qui veut contracter un prêt immobilier.

Néanmoins, ce serait une erreur de diaboliser les formules proposées à taux variable qui, indexées sur des indices financiers, sont également à la baisse dans le contexte actuel. Certes, les variations qu’elles subissent sont aléatoires et peuvent peser sur vos mensualités et la durée du prêt. Pourtant à y regarder de plus près, sur la durée, ces prêts à taux variable s’avèrent moins coûteux. Il a d’ailleurs été établi qu’en moyenne, un crédit sur 20 ans à taux fixe s’élève aux alentours de 3,33 % quand un crédit à taux variable sur la même durée est évalué à un taux de 2,80 % (Source Boursorama).

Faire le bon choix sans précipitation

En conclusion, même si le taux très bas incite à un achat rapide avec un taux fixe, ne perdez pas de vue que les établissements bancaires établissent leur taux en fonction du profil de leurs clients. Capacité à rembourser, montant de l’apport personnel, âge et train de vie… tous ces paramètres pris en compte modulent de manière significative votre demande de prêt qu’il soit à taux fixe ou variable.

Alors, à défaut de comparer et contacter chaque banque pour une simulation, faites plutôt appel à un courtier en prêts immobiliers ! Sans aucun frais supplémentaire, il sera à même de chercher (et trouver) à votre place la formule la mieux adaptée à vos besoins, tout en gardant un œil averti sur l’avenir du marché.

LA GUL ????

Posté : 15 mars, 2014 @ 9:28 dans Non classé | Pas de commentaires »

a GUL, qu’est-ce que c’est ?

La Garantie universelle des loyers (GUL) protégera, d’ici au 1er janvier 2016, les propriétaires privés des impayés pendant une durée de 18 mois, pour un montant plafonné au loyer médian du quartier, lui-même déterminé par les observatoires locaux qui se créent peu à peu. Contrairement à ce qu’avait demandé la Ministre Cécile Duflot, sa mise en place ne sera pas automatique. En décembre dernier, les députés ont en effet réduit la portée de cette mesure, désormais facultative. Les bailleurs pourront préférer le recours à la caution en cochant une case dédiée dans le futur bail.

Qui la financera ?

Le coût de la GUL est difficile à évaluer : le gouvernement parle de 420 millions d’euros tandis que l’opposition cite plutôt 700 millions voire un milliard d’euros… La vérité se trouve certainement entre les deux. Au départ, Cécile Duflot souhaitait prélever 1 % des loyers pour financer cette mesure. C’est finalement le fonds d’Action Logement auquel cotisent les entreprises de plus de 20 salariés, qui va devoir passer à la caisse.  »Ce qui est présenté comme une mesure gratuite est finalement financée par l’argent des entreprises et des contribuables », rappelle François Gagnon, président d’Era France.

Comment les propriétaires seront-ils remboursés ?

La question reste aujourd’hui sans réponse. « Les démarches que les propriétaires devront effectuer en cas de loyers impayés n’ont pas encore été précisées », précise François Gagnon. Les premières pistes proposées par le gouvernement s’annoncent toutefois « beaucoup trop complexes », d’après lui. Si les discussions se soldent par une lourdeur administrative, le risque est que les candidats investisseurs se découragent « et que les propriétaires décident de vendre leurs biens ou de les laisser vides », souligne-t-il.

Quel sera son impact sur le marché locatif ?

En créant la GUL, l’objectif du gouvernement était de remettre des biens sur le marché locatif français, en particulier dans les zones tendues, et de réduire les inégalités face à l’accès au logement. Mais pour de nombreux professionnels de l’immobilier, la GUL va déséquilibrer davantage les rapports entre bailleurs et locataires. D’après François Gagnon, « les locataires seront incités à ne pas payer leur loyer puisqu’ils se sentiront protégés et, puisqu’ils ont le choix, les propriétaires continueront de privilégier ceux qui ont une caution », estime-t-il.

Et pour les agents immobiliers ?

Avec la GUL, les professionnels de l’immobilier devront davantage accompagner les locataires et les bailleurs, d’ores et déjà perdus parmi les nouvelles mesures. La bonne nouvelle, c’est donc que leur expertise sera valorisée aux yeux des particuliers. La mauvaise, c’est que certains agents n’auront d’autre choix que d’abandonner la gestion locative, d’après François Gagnon. « La GUL va requérir plus de temps alors que les honoraires des agents vont être réduits. Pour les petites structures habituées à gérer 50 lots en location, le calcul va être vite fait », conclut-il.

Par Aurélie Tachot

LES AGENCES

Posté : 13 mars, 2014 @ 2:37 dans Non classé | Pas de commentaires »

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