Le blog ELVI Immobilier

Toutes les infos sur l'immobilier en général

Archive pour avril, 2014

Logement : quels sont les critères de décence ?

Posté : 30 avril, 2014 @ 3:48 dans Non classé | Pas de commentaires »

Alter Holzschuppen im GartenLa propriétaire d’un appartement situé à Paris et l’agence immobilière qui gérait le bien ont été condamnées à payer plusieurs milliers d’euros de réparation au locataire qui l’occupait depuis une quinzaine d’année. La raison : une pièce de 1,56 m2 habitable selon la loi Carrez, sans douche ni WC…

10 000 euros de dommages et intérêts, 1 000 euros au titre du préjudice moral, 815 euros d’indemnités couvrant les frais de réinstallation : c’est ce que le tribunal d’instance du 11e arrondissement de Paris a requis en faveur de ce locataire qui vivait dans un placard à balais de 1,56 m2 doté d’aucune commodité. Un soulagement pour la victime de cette location indigne, même si l’avocate du locataire avait demandé le remboursement de cinq ans de loyer, soit environ 19 000 euros ainsi que 5 000 euros pour le préjudice moral.

Un logement décent, c’est quoi ?

Si certains propriétaires sans scrupules se permettent de louer des biens indécents pour encaisser des loyers sans répondre de leurs obligations, la loi prévoit tout de même des critères à respecter. Ainsi, le décret du 30 janvier 2002 stipule que la surface habitable doit être au moins égale à 9 m2, avoir une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m pour un volume habitable de 20 m3. Mais les caractéristiques de mesurage en location (loi du 25 mars 2009) diffèrent quelque peu et prennent en compte dans la surface habitable les parties du logement dont la hauteur sous plafond est supérieure à 1,80 m.

Enfin, concernant les installations sanitaires, le décret de 2002 indique que, pour un bien d’une seule pièce, l’installation sanitaire peut se réduire à un WC extérieur au logement, à condition qu’il soit facilement accessible et situé dans le même bâtiment. De quoi donner bonne conscience aux bailleurs louant des chambres de bonne…

 

 

La loi Alur sévit contre les marchands de listes

Posté : 29 avril, 2014 @ 12:29 dans Non classé | Pas de commentaires »

Posté le 28 avril 2014 dans la catégorie Je cherche un logement par Marion

Voici un dossier que nous avions déjà abordé sur notre blog, à savoir : les fameux marchands de liste et les annonces mirifiques qu’ils proposent. Pour mettre fin à cet étrange de système de location à la limite de l’illégalité, la loi Alur a décidé d’encadrer avec fermeté ce procédé. Explications.

Marchand de liste, quèsaco ?

Ce sont des bureaux qui ont pignon sur rue et qui, comme une agence immobilière, proposent en devanture des annonces de logements à louer. La plupart des biens en location affichés se situent souvent dans des quartiers très recherchés et à des loyers légèrement inférieurs à ceux pratiqués sur le marché. Si tout, à l’intérieur, fait penser à une agence, la ressemblance s’arrête là car dans ce type d’établissements pour obtenir ne serait-ce que les coordonnées des propriétaires-loueurs, il vous faudra payer un « forfait » oscillant entre 100 et 450 euros, pour consulter une moyenne de quinze annonces répondant à vos critères de recherche.

 

Bien sûr, les commerciaux qui travaillent à l’intérieur de ces pseudo-agences tenteront de vous convaincre en vous expliquant qu’après l’achat de cette liste, vous n’aurez pas d’honoraires supplémentaires à payer. En revanche, ils se gardent bien de vous informer que la liste que vous allez acheter n’est que rarement mise à jour et que la plupart des biens proposés sont peut-être, voire certainement, déjà loués.

Aucun recours pour faire marche arrière

Tous ceux qui ont accepté de payer pour obtenir ces « listes » pourront en témoigner : il est tout bonnement impossible d’annuler cet achat même si vous prouvez que vous avez trouvé un logement par un autre biais ou que la liste d’annonces que vous avez achetée ne proposait que des biens déjà pris ou ne correspondant pas à votre budget. Il s’avère donc inutile de porter plainte car, en aucun cas, vous n’avez signé un contrat qui engage le marchand à une garantie de succès.

Ce qui va changer avec la loi Alur

Pour mettre fin à ces abus, la loi impose désormais à ces marchands d’inscrire un bien immobilier sur leurs listes uniquement à la demande du propriétaire. Jusqu’à présent, les listes proposées contre transaction étaient composées d’annonces postées sur Internet ou dans les journaux gratuits, que les commerciaux de certaines de ces « agences » s’appropriaient pour  leurrer leur clients avec un catalogue riche et varié.

Désormais, les logements proposés devront faire l’objet d’un mandat d’exclusivité entre le marchand et le propriétaire, qui s’engagera à louer uniquement à l’un des clients ayant souscrit l’une de ces listes. Cette mesure permettra donc aux aspirants locataires d’avoir l’assurance que les biens proposés ne sont pas déjà loués par d’autres agences.

Comment alléger ses charges de copropriétés

Posté : 28 avril, 2014 @ 11:17 dans Non classé | Pas de commentaires »

Posté le 23 avril 2014 dans la catégorie Je suis propriétaire par Marion

C’est un fait, les charges de copropriétés ne cessent d’augmenter depuis le début des années 2000. On observe même une hausse record de l’ordre de 15 % entre 2009 et 2012 (Source : Unarc / Association des responsables de copropriétés). Alors, pour éviter que la facture ne soit encore plus salée, voici quatre points primordiaux à surveiller pour stopper l’hémorragie !

Haro sur le chauffage

Si votre système de chauffage est obsolète et vieillissant, il y a fort à parier que toute la copropriété pourrait réaliser des économies en remplaçant la vieille chaudière par un modèle à condensation. À lui seul, le chauffage (de l’eau et des pièces) regroupe environ 33 % des dépenses communes. En optant pour une technologie moins énergivore, votre dépense principale pourrait bien chuter de 25 à 35 % et ainsi vite amortir cet investissement.

Mais avant de voter de tels travaux, sachez que de petites modifications peuvent provoquer de belles économies. En baissant la température générale de 1 °C, vous ferez diminuer votre facture de 7 %.

 

Électricité,  fini le temps du gaspi !

Entre les caves, le hall d’entrée ou la lumière à tous les étages, il y a du gaspillage dans l’air… Le saviez-vous ? Selon L’Ademe l’endroit où l’électricité est la plus sollicitée est le parking, viennent ensuite la ventilation et les éclairages collectifs. Les ascenseurs, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’arrivent qu’en quatrième position.

Pour tous les postes d’éclairage périodique, nous ne saurions que trop vous conseiller de privilégier des détecteurs de présence ou des interrupteurs pourvus de minuteries.

Traquer les fuites d’eau

En se basant sur la consommation moyenne d’un foyer de quatre personnes, l’Unarc estime que celle-ci s’élève à 120 m3 d’eau. Pour vérifier qu’aucun des occupants n’est victime d’une fuite, il faut idéalement demander à son syndic d’éplucher la consommation de chacun, ce qui s’avère complexe dès lors que tout l’immeuble dépend d’un seul et même compteur. La meilleure solution reste encore de faire installer des compteurs personnels pour chaque appartement, ce qui est rarement le cas dans les bâtiments anciens.

Gardien ou prestataire de service

Indéniablement, un gardien ou un concierge employé à temps plein et vivant dans une loge mise à disposition sera toujours plus onéreux qu’un prestataire de service.

Néanmoins, méfiez-vous des majorations annuelles qui courent au fil du temps chez les prestataires et ne perdez pas de vue, qu’en fonction du contrat prévu, vous devez demander à renégocier ce contrat tous les quatre ou cinq ans et ne pas hésiter à faire jouer la concurrence.

5 astuces pour vendre rapidement sa maison

Posté : 26 avril, 2014 @ 10:36 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

Si vous souhaitez vendre votre bien en un temps record, ou que celui-ci est en vente depuis fort longtemps sans succès, cet article est pour vous.

Dans un secteur où la première impression est souvent la bonne, l’acheteur sera directement séduit, ou ne le sera pas. On parle même des 90 premières secondes comme étant les plus importantes dans la prise de décision.

Avant de placer une annonce, il faut mettre toutes les chances de son côté en présentant  son habitation sous son meilleur jour.

Vous trouverez ici quelques petites astuces qui peuvent accélérer la vente de votre maison.

Astuce n°1

Déterminez le juste prix : l’estimation d’un bien est primordiale. Cependant, beaucoup de particuliers surestiment la valeur de leur bien ce qui a pour effet de repousser les potentiels intéressés. La valeur affective qu’à votre bien pour vous que vous pensez qu’elle vaut bien plus que ce que l’on peut vous dire. Mais non… Il faut donc adapter le prix de son bien au marché, en le faisant estimer par plusieurs professionnels qui pourront le faire gratuitement.

Astuce n°2

Cela va de soi, mais pourtant le rangement fait aussi partie des choses à effectuer pour booster une vente que les propriétaires ne font pas toujours. Lors de la visite, si votre habitation est sale, l’acheteur va penser  que vous ne savez pas tenir une maison et donc pas l’entretenir. Il faut donc tout ranger et mettre au propre même les coins auxquels on ne pense pas forcement, comme les placards ou autres, car l’enjeu est de rentabiliser l’espace au maximum.

Astuce n°3

Il ne faut rien laisser au hasard y compris les petites bricoles telles que la réparation d’une ampoule ou celle d’un parquet. Dans le cas contraire, vous pourriez donner une image négative. Tout ce qui peut vous paraître insignifiant ou mignon (cette petite trace sur la plancher le jour où le petit bout de chou a dessiné au feutre indélébile vert) est pour l’acquéreur potentiel un problème financier de plus.

Astuce n°4

L’achat d’un bien marche au coup de cœur et à la première impression. Soigner l’espace d’entrée est donc toute aussi, voire plus primordial que le rangement de toute la maison.

A vous de faire de votre devanture et/ou de votre hall d’entrée un sas pour le bonheur.

Astuce n°5

Dépersonnalisez votre habitat, enlevez tous vos effets personnels afin que le visiteur puisse se projeter. Photos de famille, dessins d’enfants, trophées, factures tout doit y passer.

Mais n’hésitez  pas à mettre quelques petites touches déco, à moindre cout bien sûr, des plantes, des bougies etc…. C’est ce que l’on appelle le Home Staging.

 

Le marché de l’immobilier ancien corrige ses excès

Posté : 25 avril, 2014 @ 9:11 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

N’en déplaise à ceux qui attendent de pied ferme un écroulement du marché immobilier : dans l’ancien, les prix des biens devraient seulement redevenir raisonnables, d’après le bilan trimestriel du réseau de franchises Guy Hoquet.

« Les experts qui prédisent un éclatement de la bulle immobilière risquent d’être déçus en 2014 et en 2015″, prévient Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. Le réseau de franchises, qui a effectué son bilan du 1er trimestre de l’année, indique que, dans l’ancien, les prix moyens au m2 s’effritent de 1,8 % par rapport à la même époque en 2013 : – 2,1 % en province, – 1,4 % en Ile-de-France (hors Paris) et même – 1,6 % à Paris. Un dernier pourcentage à relativiser dans la mesure où l’enseigne de 480 agences est plus présente dans les arrondissements populaires que cossus de la capitale. Le volume de transactions est, quant à lui, en légère contraction avec un retrait global de – 3 % de janvier à mars.
Les acquéreurs ont le pouvoir
Si la baisse des prix dans l’ancien n’a rien de spectaculaire, elle permet toutefois aux acheteurs potentiels de reprendre la main sur le marché. Encouragés par des taux d’intérêts qui restent historiquement bas, « les acquéreurs n’ont pas le même comportement qu’au premier trimestre 2013. Comme ils ont compris qu’ils étaient en position de force, ils prennent davantage leur temps pour passer à l’acte », constate Fabrice Abraham. Durant le premier trimestre de l’année, le réseau a enregistré une hausse de 48 % du nombre de visites mensuelles. Résultat : « les délais de vente s’allongent : à Paris, nous mettons, en moyenne, six jours de plus pour vendre un bien par rapport au premier trimestre 2013, soit 52 jours », décrypte-t-il. Ce n’est pas parce qu’une baisse des prix est amorcée à l’échelle nationale que les acquéreurs réduisent leur budget d’acquisition. Au premier trimestre 2014, le prix moyen d’achat d’un bien est de 184 893 euros, contre 180 168 euros un an plus tôt. Les acquéreurs achètent, en France, 70,92 m2, soit 2,90 m2 de plus qu’en 2013.
Vers une stabilité en 2014 ?
A l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels, Fabrice Abraham a sorti sa boule de cristal et a partagé, avec des pincettes, ses prévisions pour l’année 2014. « L’hypothèse la plus vraisemblable est que les taux d’intérêts se maintiennent et que les volumes de biens comme les prix restent stables », estime-t-il. Pour le directeur général, ce premier bilan trimestriel laisse entrevoir que le marché de l’ancien va retrouver la voie de la raison et corriger ses prix en douceur, de 0 % à – 2 % au niveau national. Un retournement brutal du marché et une chute abyssale des prix sont donc à exclure, selon Guy Hoquet.

Les taxes foncières et d’habitation, c’est quoi ?

Posté : 24 avril, 2014 @ 11:05 dans Non classé | Pas de commentaires »

Les taxes foncières et d’habitation, c’est quoi ? tumblr_inline_n4ftnultr61ru4913

Taxes d’habitation, taxe foncière, autant de taxes qu’on ne comprend pas mais qu’on doit payer tous les ans. Des taxes qui arrivent tous les ans, qui varient suivant le lieu et la taille de votre bien. Mais à quoi servent-elles ? A qui paie-t-on ces taxes ? Immoinverse vous dit tout.

Tout d’abord, sachez que quand vous déménagez, bien que vous soyez occupé par de multiples taches, il est obligatoire pour vous d’écrire à votre ancien centre des finances publiques c’est-à-dire à votre centre des impôts, SIP ou trésorerie du domicile afin leur signaler votre déménagement.

Ceci constitue une étape cruciale dans vos démarches administratives, notamment dans le paiement des taxes foncière et taxes d’habitation.

C’est durant l’année de votre déménagement qu’il vous incombe de payer la taxe d’habitation et la taxe foncière auprès du centre des finances publiques dont l’adresse est mentionnée sur les avis d’imposition. Pour ce faire, vous avez la possibilité de passer par internet ou par l’enveloppe de retour jointe aux avis d’imposition.

A quoi servent-elles ?

La taxe d’habitation

La taxe d’habitation est payée au profit des collectivités territoriales. Elle s’applique aux propriétés bâties, leur montant dépend des caractéristiques du local imposable, tels que la superficie ou éléments de confort par exemple, s’ajoute à cela les taux d’imposition votés par les collectivités territoriales.

Il est pondéré en fonction de la composition du foyer fiscal et des revenus perçus par l’ensemble des occupants du lieu imposable.

De manière général, elle est exigible pour le 15 novembre de l’année d’imposition, ou jusqu’au 20 novembre en cas de paiement en ligne.

Vous avez cependant dans certain cas un délai supplémentaire arrêté au 15 décembre selon votre centre des impôts.

Quoi ? Certains logements sont concernés, d’autre non. Tout les logements garnis de meubles au 1er janvier le sont tandis que les logements vides au 1er janvier peuvent en être exclus, sous réserve d’une preuve (ex : coupure de contrat EDF)

Qui ? Certaines personnes sont concernées, d’autre non. Tout propriétaire, locataire ou occupant à titre gracieux d’un logement est concerné. Cependant, en cas de colocation, la taxe est calculée et n’est dû qu’une seul fois.

Sont exonéré les personnes handicapées, les personnes âgées de plus de 60 ans, et veuf. Mais aussi les personnes au revenu fiscal de référence inférieur à 10 224 € et les personnes qui ne sont pas soumis à l’impôt de solidarité sur la fortune.

Pourquoi ? Cette taxe permet de financer les services sociaux, scolaires, les équipements sportifs et culturels, la voirie, l’environnement, etc. Le nouveau rond-point rue Mirabeau, le feu rouge de la rue du Bac, et la crèche près de la gare sont donc financés par cette taxe.

La taxe foncière

Quoi ? Au même titre que la taxe d’habitation, la taxe foncière est une taxe perçue par les collectivités territoriales. C’est un impôt local dû tous les ans par le propriétaire d’un bien immobilier.

La base d’imposition de la taxe foncière est égale à 50 % de la valeur locative du bien. Celle-ci est déterminée à partir d’un tarif communal faisant référence aux loyers.

La valeur est réactualisée chaque année, par le biais d’un coefficient de revalorisation voté par le Parlement dans la loi de Finances. En tant que propriétaire d’une résidence principale ou secondaire ou usufruitier dans le cadre d’un démembrement de propriété, vous êtes imposable pour le bien que vous possédez au 1er janvier de l’année d’imposition. La cotisation est établie pour l’année entière.

Qui ? Sont exonérés de cette taxe pour leur résidence principale les propriétaires âgés de plus de 75 ans au 1er janvier de l’année d’imposition, et ceux qui sont titulaires de l’allocation solidarité ou de l’allocation supplémentaire d’invalidité, ou encore de l’allocation aux adultes handicapés.

Cette taxe est perçue par les communes ainsi que les différents groupements tels que syndicats.

Pourquoi ? La taxe foncière sert en réalité a la même chose que la taxe d’habitation (payer les fonctionnaires de votre communes etc.). La seule différence, c’est qu’elle ne repose que sur les propriétaires. Ou comment faire payer deux taxes distinctes pour… la même chose.

Les villes où il fait bon investir en France

Posté : 23 avril, 2014 @ 6:01 dans Non classé | 1 commentaire »

Posté le 22 avril 2014 dans la catégorie Je cherche un logement par Marion

Bienheureux celui qui a investi dans une maison de pêcheur sur la presqu’île du Cap Ferret ou dans une petite chambre de bonne dans les « bons » quartiers de Paris, il y a une trentaine d’année ou plus !

Certes, les prix n’ont cessé de flamber au fil des décennies, mais ne perdez pas espoir, car investir aujourd’hui dans la pierre peut réserver de belles surprises, encore faut-il choisir les bonnes niches. Petit tour d’horizon des bonnes affaires et des placements intéressants pour investir intelligemment.

Ces villes qui font peau neuve

Grands travaux de rénovation et de réhabilitation, création de moyens de transports, nouvelles infrastructures et services toujours plus étoffés…  Elles sont nombreuses les villes qui opèrent une véritable mue afin d’améliorer durablement la qualité de vie de leurs habitants.

France, Paris, Louvre: autumn in Paris

Marseille. Deuxième plus grande ville de France, la cité phocéenne a su prendre le pari de redorer un peu plus chaque jour son image et celle de ses quartiers. Le centre historique de la ville, encore accessible, est actuellement en voie de « boboisation », avec une demande grandissante pour les biens atypiques. Les quartiers Joliette, République et les alentours de la gare Saint-Charles ont, eux, profité d’une revalorisation urbaine grâce au vaste projet Euroméditerranée. Si la cote des logements y est en hausse, il reste encore de belles affaires à saisir à proximité immédiate de ces secteurs. Côté investissement étudiant, visez les quartiers de La Plaine et de La Timone, où les petites surfaces proches de la faculté de médecine trouvent preneur et quelques jours seulement et restent une valeur sûre en terme de rentabilité, de l’ordre de 400 à 550 euros/mois pour les studettes et les studios. Enfin, dans les quartiers sud de la ville, comme Pointe-Rouge ou Endoume, la location saisonnière continue de régner en maître.

Bordeaux. Très souvent élue ville préférée des français, elle profite depuis quelques années d’une évolution démographique galopante et d’une attractivité croissante qui ne laissent pas de marbre les investisseurs. Si les prix continuent de grimper, surtout dans le centre-ville qui voit le retour de nombreux foyers désireux d’investir dans la pierre intra-muros, les bonnes affaires sont encore de mise, y compris pour les biens de prestige qui, selon une étude récente du réseau immobilier haut de gamme Barnes, ont littéralement le vent en poupe et s’affichent encore à des prix relativement accessibles par rapport à ceux d’autres marchés en France. Dans la ville même, l’offre pour ce type de biens reste variée et de grande qualité : « des appartements de 50 à 250 m² dans des immeubles rénovés, des lofts spacieux dans d’anciens chais, des maisons de ville anciennes ou modernes, avec jardin, situées à proximité du centre… » C’est donc le moment d’investir car les prix seront probablement amenés à grimper dans les années à venir ! Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2170 et 3960 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Toulouse. En essor démographique perpétuel, c’est la cité par excellence de la demande locative, grâce à la vitalité de sa population étudiante, ses jeunes familles et ses cadres dans l’ingénierie et l’aéronautique locales. L’investissement locatif y est donc légion, surtout sur les petites surfaces de l’hypercentre, parmi les plus rentables de l’hexagone. Les logements neufs ne sont pas en reste et ont tiré leur épingle du jeu dans un contexte national plutôt déprimé, avec une hausse des ventes de 17 % sur l’aire urbaine de Toulouse en 2013 par rapport à 2012, selon l’ObserveR de l’Immobilier toulousain. Enfin, la création d’une ligne directe Paris-Toulouse en environ 3 heures, prévue pour 2018-2020, viendra renforcer le potentiel touristique et économique de la ville et de son agglomération. Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2040 et 3555 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Montpellier. En perpétuelle évolution grâce à la mise en œuvre de grands chantiers urbains, dont l’opération Grand Cœur pour la réhabilitation et la valorisation de son centre-ville, Montpellier caracole en permanence dans le palmarès des villes où il fait bon vivre… Et investir, qu’il s’agisse du quartier de l’Écusson, centre-ville ancien et valeur sûre par excellence, ou des nouveaux quartiers comme Port Marianne. Actuellement, ce sont les alentours de la gare Saint-Roch et du boulevard du Jeu-de-Paume qui sont sous le feu des projecteurs : nouvelles zones piétonnes, création de petits commerces de proximité aux pieds des immeubles, réalisation des nouvelles Halles Laissac prévue d’ici 2017, arrivé de la ligne 4 du tramway… Autant d’atouts qui devraient attirer de plus en plus d’acheteurs, de locataires et d’investisseurs dans les années à venir. Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2110 et 3420 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Le Grand Paris, c’est le moment !

Même si Paris reste un pôle d’attraction indéniable, l’arrivée du tramway dans les villes de proche banlieue devrait changer quelque peu la donne. Chaque ville limitrophe offre potentiellement son lot de bonnes affaires. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que, si de nombreux parisiens sont désormais tentés par la petite Couronne, les loyers doivent rester raisonnables et inférieurs à ceux de la capitale pour trouver preneur.

Enfin, le tracé du Grand Paris qui prend vie à travers l’Ile-de-France présente de nombreuses opportunités à tous ceux qui veulent acheter à proximité des futures dessertes.

Les valeurs sûres

De manière générale, les grands pôles universitaires sont toujours des sites privilégiés pour investir et observer une véritable rentabilité. Les petits logements aux loyers faibles mais attractifs sur le long terme sont des biens très recherchés aussi bien pour les étudiants que par les jeunes salariés dans les bassins d’emploi. Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg, Grenoble, Nantes, Nancy et Rouen sont donc des villes sans cesse plébiscitées, et rentables !

Le village des femmes

Posté : 19 avril, 2014 @ 4:17 dans Non classé | Pas de commentaires »

Le village des femmes tumblr_inline_n46n0llr0H1ru4913

Situé près de Montpellier dans l’Hérault, le village de Mauguio possède en plein centre-ville un quartier plutôt insolite.

Conçu par des femmes et peuplé majoritairement de femmes, ce domaine privé d’une quinzaine de maisons  est unique en France.

Le nom de ce village : «Les Jardins de roses » !

On y trouve des logements homogènes de 95m² habitables avec une façade rouge soutenu pour marquer le côté féminin du concept. Les chambres quant à elles disposent de salles de bains privatives et tous les périphériques tels que les écrans télé et ordinateurs ont été camouflés.

Les celliers ont remplacé les garages et des places spéciales ont été prévues pour les voitures. La féminité est le seul mot d’ordre, tout a été conçu pour elles et en fonction de leurs habitudes.

La sécurité n’est pas négligée pour autant. Le quartier est entièrement clos et à l’entrée se trouve un portail télécommandé permettant l’accès aux maisons.

Pour l’épanouissement des enfants et par la même occasion pour garder un œil sur eux, un jardin commun est implanté.

Malgré ce que l’on pourrait penser le prix des maisons dans ce quartier atypique n’est pas excessif, bien quélevé pour la région. Il oscille entre 260 000 et 345 000 euros soit au maximum 3 631 euros du mètre.

Chaque nouveauté a ses admirateurs mais aussi ses détracteurs, c’est le cas de certaines féministes comme le groupe Pénélope qui juge le concept sexiste.

Pourtant on peut aussi y trouver des couples avec enfants ainsi que des célibataires, conquis par l’idée. Comme elles le disent, les hommes ne sont pas exclus, et le concept est féminin, non pas féministe. Nuance quand tu nous tiens…

Cinq idées reçues sur les agents immobiliers

Posté : 17 avril, 2014 @ 10:59 dans Non classé | Pas de commentaires »

Cinq idées reçues sur les agents immobiliers

Les professionnels de l’immobilier souffrent-ils vraiment d’une mauvaise image ? Les agences sont-elles réellement boycottées par les particuliers ? Une enquête menée en octobre dernier par l’IFOP pour le compte de la FNAIM va à contre-courant des idées reçues qui circulent sur les fonctions immobilières.

1 – Les agences sont boudées par les particuliers.
Alors que le marché immobilier se complexifie, l’opinion selon laquelle les professionnels n’ont pas de valeur ajoutée tend à disparaître… Dès qu’ils ont à résoudre un problème de logement, les Français sollicitent les services d’un agent immobilier bien avant ceux d’un notaire ou de tout autre expert, d’après l’enquête de l’IFOP réalisée en octobre 2013. Dans 55 % des cas, c’est pour mettre leur bien en location ou en gestion que les particuliers se tournent vers les agences. Les sondés s’adressent également aux professionnels pour vendre un bien (52 %) ou pour effectuer un achat (49 %).
2 – La confiance envers les agents s’effrite
Si l’image des agents immobiliers a été lourdement écornée ces dernières années, elle reste globalement satisfaisante. En tous cas aux yeux de ceux qui ont utilisé les services des agences et qui constituent l’échantillon représentatif de cette enquête initiée par la FNAIM ! D’après l’IFOP, 64 % des clients ont une bonne image des professionnels de l’immobilier. Mieux : quatre personnes sur cinq affirment faire confiance aux agents. Ils sont par ailleurs 80 % à se déclarer satisfaits de l’expertise des agences.
3 – Les attentes des particuliers n’évoluent pas
Au contraire,  »les attentes des Français pour que nos services évoluent sont fortes », corrige Jean-François Buet, président de la Fnaim. Ce que l’enquête révèle de plus intéressant est la disparité entre les secteurs géographiques. La gestion des relations avec les locataires est une prestation plus attendue en province (27 %) qu’en région parisienne (17 %). En revanche, les personnes en quête d’un appartement en location sont plus demandeurs d’accompagnement en région parisienne (33 %) qu’en province (21 %).
4 – Internet remplace peu à peu les professionnels
Certes, les Français sont de plus en plus nombreux à effectuer des recherches de biens via les sites de petites annonces présents sur le web. Pour autant, peu considèrent que ces outils peuvent se substituer aux services d’un agent immobilier. Pour 73 % des sondés, Internet reste en effet complémentaire d’un contact avec un professionnel. A noter que cette perception varie selon la tranche d’âge des personnes interrogées : les 50-64 ans sont 25 % à considérer qu’Internet peut éclipser un professionnel, contre 31 % chez les 25-34 ans.
5 – Les sites web des agences sont peu consultés
Contrairement aux idées reçues, les sites internet des professionnels de l’immobilier font quasiment jeu égal avec les sites de mise en relation entre particuliers. Environ 47 % des sondés considèrent ce premier canal comme une source d’information sur l’état du marché immobilier. Lorsqu’ils souhaitent acheter ou louer un bien, les porteurs de projets privilégient, dans cet ordre, les sites de particuliers, les portails d’annonces et les sites d’agences. Les vitrines d’agences sont, quant à elles, plébiscitées par seulement 32 % des sondés.
Par Aurélie Tachot

QUAND L’AMBASSADEUR VEND SON APPARTEMENT A NEW YORK

Posté : 16 avril, 2014 @ 6:33 dans Non classé | Pas de commentaires »

QUAND L’AMBASSADEUR VEND SON APPARTEMENT A NEW YORK tumblr_inline_n3vemowtp01ru4913

Quand l’état français achète en 1979 un appartement de 600 000$ à New York pour son ambassadeur, il ne peut imaginer qu’il sera vendu 35 ans après 80 fois plus cher, soit 48 Millions $.

Situé sur Park Avenue dans l’un des immeubles les plus prestigieux de la grande pomme, cet appartement a été mis en vente il y a quelques jours et met en ébullition toute la ville.

Ce qu’il faut savoir, c’est que l’immeuble, le 740 Park, est connu pour être l’immeuble des milliardaires. On y trouve ainsi des patrons de hedge funds, l’héritier de la société Estée Lauder, et d’autres voisins prestigieux.

Vous avez 50 Millions sur votre compte en banque et avez envie de faire une folie ? Ce n’est pas la peine d’espérer. Dans cet immeuble, si vous voulez devenir propriétaire, vous ne devez pas seulement avoir les fonds et être capable de dépenser 24 000 dollars de charges par moisç(Ça serait trop simple), vous devez obligatoirement disposer de 4 fois le prix de l’appartement sur votre compte en banque, soit pour cet appartement presque 200 Millions de dollars ! Vous avez les moyens d’y aller et vous êtes fan des grosses soirées ? Vous ne pourrez pas vous porter acquéreur. Il faut en plus d’être très riche, être très calme et discret.

L’ambassadeur actuel, Monsieur Araud, va devoir quitter ce somptueux cadre pour aller dans le quartier de Sutton. L’état a précisé bien sûr que l’appartement sera à un prix bien inférieur. On espère pour lui que ses voisins seront un peu plus funs.

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