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Archive pour mai, 2014

Les taux sont au plus bas, profitez-en pour renégocier votre crédit immobilier

Posté : 24 mai, 2014 @ 3:15 dans Non classé | Pas de commentaires »

             Les taux sont au plus bas, profitez-en pour renégocier votre crédit immobilier pret-immobilier-l-gaillard_paysage360
Avec la baisse des taux d’intérêts, les opérations de rachat de crédits repartent en flèche. Mais attention, vous ne serez pas toujours gagnant. Explication.

Après une légère remontée en fin d’année dernière, les taux d’intérêts des prêts immobiliers n’ont cessé de dévisser ces derniers mois… au point d’atteindre un nouveau point bas historique. Sur 20 ans, les taux moyens oscillent désormais autour de 3,15%. Et, encore plus alléchant, sur 15 ans, ils flirtent les 2,85% !

Dans ce contexte idyllique pour les emprunteurs, il peut être aussi tentant de chercher à renégocier votre ancien crédit immobilier. D’ailleurs, les propriétaires ne s’y trompent pas. Si peu parviennent à obtenir un geste commercial de la part de leurs banquiers, les demandes de rachats de crédits par une banque concurrente grimpent en flèche. « Alors qu’ils représentaient à peine 10% du total de la distribution de crédits immobiliers en janvier dernier, les dossiers de rachat atteignent désormais 20% », observe Maël Bernier, porte-parole du courtier en immobilier MeilleurTaux.com.

Faîtes bien vos calculs avant de vous lancer. En effet, faire racheter son crédit n’est jamais gratuit : en plus d’éventuelles indemnités de remboursement anticipé de votre ancien crédit (3% du capital restant dû, plafonné à 6 mois d’intérêt), vous devrez vous acquitter des frais de garantie (1 à 2% du montant emprunté) et de dossier (500 à 800 euros) du nouveau prêt.

>> Lire aussi :     Assurance crédit immobilier, à qui profitera la réforme Hamon ? 

En outre, pour que l’opération se révèle rentable, il convient de combiner deux des trois facteurs suivants. Premièrement, le différentiel entre l’ancien et le nouveau taux doit être au minimum de 1%. Deuxièmement, le rachat doit intervenir avant d’avoir dépassé la moitié de la durée de l’emprunt (plus on avance dans le temps, plus la part des intérêts diminue dans les mensualités). Troisièmement, le capital restant dû doit être supérieur à 50.000 euros.

Afin de mesurer l’impact d’une opération de rachat de crédit immobilier, nous avons réalisé trois simulations avec le courtier Meilleurtaux :

Cas numéro 1 : n’hésitez pas

Prenons l’exemple d’un acheteur ayant souscrit, en mai 2011, un prêt de 220.000 euros sur 20 ans au taux de 4,30%. En faisant racheter son crédit immobilier aujourd’hui, il peut espérer obtenir un prêt de 2,96% sur 15 ans et 11 mois. Le différentiel de taux est supérieur à 1%, le capital restant dû et la durée restante de l’emprunt restent importants, cette opération est donc particulièrement intéressante.

- Le propriétaire réduira son crédit d’un an et réalisera un gain de près de 20.000 euros sur le coût total de son crédit qui était initialement de 108.365 euros

Cas numéro 2 : à méditer

Prenons l’exemple d’un acheteur ayant souscrit, en octobre 2010, un prêt de 200.000 euros sur 20 ans au taux de 3,30%. En faisant racheter son crédit immobilier aujourd’hui, il peut espérer obtenir un prêt de 2,90% sur 14 ans et 10 mois. Le capital restant dû et la durée restante de l’emprunt restent importants, mais le différentiel de taux n’est pas assez important pour rendre l’opération très profitable.

- Le propriétaire réduira son crédit de deux ans, mais réalisera un gain d’à peine 448 euros sur le coût total de son crédit qui était initialement de 80.820.

Cas numéro 3 : opération à éviter

Prenons l’exemple d’un acheteur ayant souscrit, en juillet 2005, un prêt de 200.000 euros sur 15 ans au taux de 3,50%. En faisant racheter son crédit immobilier aujourd’hui, il peut espérer obtenir un prêt de 2,25% sur 6 ans. Le différentiel de taux est largement supérieur à 1%, mais le capital restant dû et la durée restante de l’emprunt sont trop faibles pour rendre l’opération rentable.

Le propriétaire perdra 1.325 euros sur le coût total de son crédit.

Guillaume Chazouillères

Les crédits d’impôts auxquels vous avez droit pour les travaux réalisés en 2013

Posté : 22 mai, 2014 @ 4:07 dans Non classé | Pas de commentaires »

 Les crédits d’impôts auxquels vous avez droit pour les travaux réalisés en 2013 chantier-c-michel-gaillard_paysage360
                    © REA
Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt pour certains travaux de rénovation énergétique entrepris l’an passé dans votre résidence principale.

Vous avez entrepris l’an passé des travaux de rénovation énergétique au sein de votre résidence principale ? En remplissant le formulaire spécifique 2042 QE – que vous pouvez vous procurer auprès de votre centre des impôts -, vous allez pouvoir déduire de votre impôt sur le revenu une partie des dépenses engagées sur de nombreuses installations.

De fait, bien que     le crédit d’impôt développement durable ait été nettement raboté en début d’année , une pléiade de travaux était encore éligible au dispositif en 2013. Ainsi vous pourrez, par exemple, cette année réduire de votre impôt sur le revenu 10% du montant dépensé pour l’installation d’une chaudière à condensation, 10% pour la pose de volets isolants dans un appartement, entre 15 et 26% pour un appareil de chauffage à bois… sachant que ces taux peuvent parfois être majorés dès lors que vous avez entrepris plusieurs travaux différents.

Attention, l’obtention de ce crédit d’impôt est soumis à d’autres critères : les travaux doivent obligatoirement avoir été réalisés par une entreprise (la même entreprise dans le cadre d’un bouquet de travaux) et il est indispensable de conserver toutes les factures à disposition de l’administration fiscale. En outre, la résidence principale que vous occupez (en tant que propriétaire ou locataire) doit être achevée depuis plus de deux ans.

>> Lire aussi :     Travaux, trois règles d’or pour éviter les litiges

Notez aussi que ces ristournes fiscales s’appliquent uniquement aux dépenses en matériel et ne comprennent donc pas les coûts de main d’œuvre. Pour un même contribuable et une même habitation, le montant global des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt est plafonné à 8.000 euros pour une personne seule et à 16.400 euros pour un couple soumis à imposition commune (majorée de 400 euros par enfant à charge), et ce sur une période de cinq ans allant du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2015. Par ailleurs, le montant du crédit d’impôt est soumis au plafond global des niches fiscales fixé à 10.000 euros pour les revenus 2013.

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* Certaines dépenses peuvent bénéficier d’une majoration de taux, si vous les avez entreprises dans le cadre d’un bouquet de travaux, c’est-à-dire si vous avez réalisé, la même année, des chantiers relevant d’au moins deux des catégories suivantes :

- Acquisition de matériaux d’isolation thermique des parois vitrées

- Acquisition et pose de matériaux d’isolation thermique des parois opaques en vue de l’isolation des murs

- Acquisition et pose de matériaux d’isolation thermique des parois opaques en vue de l’isolation des toitures

- Acquisition de chaudières ou d’équipements de chauffage ou de production d’eau chaude fonctionnant au bois ou autres biomasses

- Acquisition d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable

- Acquisition de chaudières à condensation, de chaudières à micro-cogénération gaz et d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable ou de pompes à chaleurs, à l’exception des panneaux photovoltaïques.

Guillaume Chazouillères

Taxes foncières : une hausse démesurée selon l’UNPI

Posté : 21 mai, 2014 @ 4:51 dans Non classé | Pas de commentaires »

Taxes foncières : une hausse démesurée selon l’UNPI vache_a_lait-300x179Trop c’est trop ! Selon l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), principale organisation de propriétaires bailleurs, les taxes foncières auraient fait l’objet d’une hausse démesurée ces dernières années.
Selon une étude annuelle, lesdites taxes auraient en effet grimpé de 21,17 % entre 2007 et 2012.

Or, relève par ailleurs l’UNPI, la taxe foncière augmente « beaucoup plus vite que les loyers, les salaires ou les retraites », la charge devenant ainsi de plus en plus lourde pour les ménages propriétaires, « allant jusqu’à représenter plusieurs mois de loyer, de salaire ou de retraite. »

En vue d’étayer ses propos, l’organisation précise que durant la même période, l’inflation a progressé de 8,18 %, le smic horaire brut augmentant pour sa part de 11,37 % tandis que les loyers du secteur privé grimpaient de 8,23 %.

« Pour mettre fin au dérapage de la taxe foncière », l’UNPI « demande à nouveau que les taux d’imposition soient bloqués, seule pouvant jouer la majoration des valeurs locatives par la loi de finances, limitée à l’inflation », selon elle. Position d’ores et déjà exprimée un an plus tôt aux collectivités locales.

Cette véritable flambée des taxes qui serait due selon l’UNPI à plusieurs augmentations cumulées.  Les valeurs locatives, assiette de l’impôt, ont en effet été majorées de 9,43 % de 2007 à 2012, les taux d’imposition des départements, des communes ou groupements de communes augmentant parallèlement de 10,73 % globalement sur la période.

« Si chacune de ces augmentations, prise isolément, peut paraître raisonnable car elles sont à peu près comparables à l’inflation observée pendant ces années, la conjonction des deux entraîne une forte hausse », observe par ailleurs l’organisation.

La hausse la plus importante est enregistrée à Paris, avec tout de même une hausse de 67,90 % ! Conséquence directe de la création en 2009 d’un taux départemental.

Viennent en suivant Argenteuil  (+36,71 %), Nantes (+30,64 %) et Saint-Denis (+30,15 %).

En métropole, les augmentations les moins fortes ont été enregistrées à Aix-en-Provence (+10,44 %), à Reims (+11,12 %) et Nîmes (+12,40 %).

Sources : UNPI, AFP

Les principes du Feng shui

Posté : 17 mai, 2014 @ 3:48 dans Non classé | Pas de commentaires »

Le Feng shui, vous connaissez ? Il s’agit d’une méthode ancestrale transmise à travers les siècles par des sages chinois et tibétains. Si, en France, l’engouement pour cette méthode est encore balbutiant et réservé à une poignée d’initiés, pas un bureau et pas une résidence en Asie ne sont construits sans les précieuses instructions d’un conseiller en Feng shui, au même titre qu’un architecte. Alors, pour en savoir plus, suivez le guide !

Objectif plénitude

Vous l’avez peut-être déjà remarqué,  changer la disposition habituelle des meubles, nous fait parfois ressentir comme une évidence la sympathique impression d’avoir gagné en place et en confort.

Le Feng Shui se fonde sur le même principe : l’aménagement des objets ainsi que l’orientation des meubles sont des points très importants à étudier pour atteindre la sérénité tant sur le point physique, que moral et intellectuel. A contrario, une disposition aléatoire du mobilier et un aménagement mal pensé peuvent miner le moral, la santé et, par conséquent, le sentiment de bien-être chez soi.

Pour y remédier, le Feng Shui dispense plusieurs principes de base pour améliorer votre quotidien et multiplier votre confort au sein de votre foyer.

Feng shui

Oust la poussière !

Pour bien commencer, lancez-vous dans un grand ménage et dites adieu à la poussière et à la saleté qui s’incrustent un peu partout au fil des jours. Tout comme les bons vieux conseils de grand-mère, le Feng Shui invite aussi à aérer au moins une heure par jour sa maison pour en renouveler l’air et en recharger l’énergie.

Méfiez-vous de ce qui encombre

Vieilleries, meubles inutiles et autres objets que l’on garde « au cas où » n’ont pas leur place et il est préconisé de se débarrasser de tout ce qui ne sert plus. Côté papiers et documents à conserver, mieux vaut les classer dans des boîtes fermées plutôt que dans des bannettes ouvertes qui débordent et donnent une impression de confusion et de fouillis dans votre intérieur…  et dans votre esprit !

Limitez les rayonnements électromagnétiques

La chambre à coucher est un endroit à préserver le plus possible des appareils électriques, mais aussi des multiprises à rallonge, le Feng shui les accusant de provoquer des insomnies et des maux de tête. Le téléphone qui se recharge sur la table de nuit ou la télé dans la chambre sont donc à proscrire.

Haro sur les coins !

Plus surprenant, cette méthode préconise de camoufler tous les coins saillants d’un meuble, voire certains meubles tout court, car ils seraient source d’énergies négatives, plus encore dans les lieux de repos comme la chambre ou le salon. Afin « d’arrondir » ces angles, les spécialistes en la matière préconisent des meubles et objets aux formes rondes ou l’occultation de ces parties par des paravents ou des plantes vertes.

Un choix de couleurs réfléchi

Dans le Feng Shui, les couleurs ont toutes une signification et s’expriment sur les murs ou les objets afin de donner une ambiance particulière ou faire ressentir un état bien précis. Ainsi, le vert vif est conseillé pour insuffler un esprit d’enthousiasme, le bleu ciel pour apporter une énergie créatrice, le pourpre, pour faciliter l’expression et le noir ou le brun, pour aiguiser l’attention. Les tons variant du crème, beige au jaune et aux ocres inviteraient, eux, à la conversation et à l’harmonie. En revanche, le gris argenté encourage l’intuition et le blanc brillant, la détermination.

Avez-vous intérêt à renégocier votre crédit immobilier?

Posté : 16 mai, 2014 @ 10:26 dans Non classé | Pas de commentaires »

BANQUE – Quelques conseils pour profiter au mieux de la baisse des taux d’intérêt si vous avez déjà souscrit un prêt…

Record battu. En ce mois de mai 2014, les taux d’intérêt proposés par les banques flirtent avec leurs plus bas historiques de mai 2013. Une bonne nouvelle pour les candidats à l’achat mais aussi pour les propriétaires déjà endettés. A certaines conditions toutefois.

Une économie maximale les six premières années

La première: avoir souscrit son prêt immobilier récemment. «Pour maximiser son économie, il faut renégocier dans le 1er tiers du remboursement, lorsqu’on rembourse le plus d’intérêts et quasiment pas de capital», rappelle Barbara Coumaros, porte-parole du courtier Empruntis.com.

Selon les estimations de Vousfinancez.com, la première année de remboursement, les mensualités sont en effet composées à 45% d’intérêt pour un crédit sur vingt ans, et à 60% sur vingt-cinq ans. Une part qui chute à 20% au bout de dix ans de remboursement. «A ce moment-là, renégocier n’aurait quasiment aucun intérêt car cela ne permettrait pas de faire baisser le coût du crédit», note Sandrine Allonier, responsable des relations banques du courtier.

Autre critère décisif: le différentiel de taux d’intérêt. «En théorie, on estime qu’une renégociation peut être intéressante financièrement quand on obtient une baisse de 0,7 à 1 point de taux», note Sandrine Allonier. «La nouveauté de ce début 2014, c’est que même des crédits souscrits au 1er semestre 2012 peuvent aujourd’hui être avantageusement renégociés», explique la spécialiste.

Rachat ou renégociation?

Ce différentiel peut alors permettre soit de réduire ses mensualités sur la même durée de remboursement pour dégager du pouvoir d’achat, soit de réduire la durée de remboursement à mensualités égales. Financièrement c’est la seconde option qui est la plus intéressante: 23.000 euros d’économies (nets de frais) pour un crédit sur vingt ans, souscrit en janvier 2012 à 4,3% et ramené sur seize ans à 2,9%, contre 18.000 euros pour le même crédit maintenu sur dix-huit ans à 2,9%, selon Vousfinancez.com.

En pratique toutefois, mieux vaut étudier dans le détail les deux options qui s’offrent à vous, avec leurs avantages et inconvénients respectifs. La première: renégocier son prêt avec sa propre banque. La baisse de taux consenti sera sans doute inférieure (0,4 ou 0,5 point au maximum) et vous n’aurez pas la possibilité de jouer sur la durée de remboursement de votre prêt mais sur le seul montant des mensualités. En revanche, vous limiterez les frais et continuerez à rembourser le même crédit: «Avec la renégociation, on ne recommence pas à zéro et on amortit donc plus de capital. C’est une solution qui peut être intéressante si on envisage de revendre son bien dans les deux ans», explique la spécialiste.

Seconde option: faire racheter son crédit par une autre banque. «Le rachat permet d’obtenir les taux les plus bas et de maximiser son économie mais on représente un nouveau dossier de prêt avec relevés de comptes et bulletins de salaire, et l’opération prend environ un mois», souligne Sandrine Allonier

«Par ailleurs cela implique quelques frais», souligne Barbara Coumaros d’Empruntis: pénalités de remboursement anticipé de son crédit pour cause de rachat par la concurrence (non négociable et équivalent à 3% du capital restant dû dans la limite de six mois d’intérêts), nouveaux frais de dossier éventuels (environ 500-750 euros), frais de garantie. «Ces frais représentent en moyenne 4,5% du capital restant dû, mais ils sont souvent compensés par les économies réalisées sur le prêt mais aussi sur son assurance, qui peut être renégociée au profit d’une délégation», note Sandrine Allonier.

Déclaration de revenus, comment intégrer ses revenus fonciers ?

Posté : 14 mai, 2014 @ 10:11 dans Non classé | Pas de commentaires »

Comme chaque année à cette époque, vous avez peut-être déjà reçu la version « papier » de votre déclaration de revenus ou avez opté pour une déclaration en ligne ouverte depuis le 16 avril. Pour tous ceux qui sont propriétaires et qui louent un ou plusieurs biens, il est capital de savoir différencier le régime réel du micro foncier et, au passage, de calculer la formule qui vous sera la plus avantageuse.

Qu’est-ce que le revenu foncier ?

Il s’agit des revenus provenant de loyers perçus aussi bien d’un local d’habitation (appartements, maison) que de locaux professionnels, de terrains ou d’un simple parking. Pour faire le calcul du montant à déclarer, il suffit de prendre en compte les loyers sur l’année, sans y inclure les charges.

À savoir. Pour mieux s’y retrouver, voici une liste exhaustive de ce qui est imposable. Tous les loyers (y compris ceux réglés avec du retard), les indemnités d’assurance contre les loyers impayés ou faisant suite à un sinistre, ainsi que les subventions perçues par le biais de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). À noter que les loyers impayés et les dépôts de garantie ne sont pas imposables.

déclaration de revenus fonciers

Le micro foncier

Les conditions à remplir.  Si vos revenus sont inférieurs à 15 000 euros, vous dépendez du régime micro foncier, mais sous certaines conditions. En effet, ce système est incompatible avec certains dispositifs de défiscalisation de type Malraux, Robien et Borloo neuf.

Avantage. En déclarant ces revenus, vous bénéficiez automatiquement d’un abattement forfaitaire de 30%.

Le régime réel

Les conditions à remplir.  Vous l’aurez compris, au-delà cette fois de 15 000 euros de revenus fonciers, vous dépendez du régime réel. Néanmoins, celui-ci reste ouvert sur option pour tous ceux qui souhaitent l’obtenir malgré des revenus inférieurs à cette somme. Si vous faites ce choix, vous serez d’ailleurs contraint de garder ce régime pendant trois ans.

 Avantage. Ici, pas d’abattement automatique, mais la possibilité de déduire du revenu : dépenses liées à des travaux de réparation ou d’amélioration, sommes engagées dans les charges de copropriété, primes d’assurances, intérêts d’emprunt et frais de gestion, si le ou les biens sont administrés par un tiers. Une fois cette soustraction opérée, vous obtiendrez alors le résultat foncier. En comparaison des loyers encaissés, votre résultat foncier sera ainsi déficitaire ou excédentaire.

Les diagnostics obligatoires pour les locations

Posté : 9 mai, 2014 @ 7:52 dans Non classé | Pas de commentaires »

Posté le 8 mai 2014 dans la catégorie Mon propriétaire, mon locataire par Marion

Il existe 3 diagnostics obligatoires pour des locations à usage d’habitation, que le propriétaire devra attacher à chaque nouveau bail.

  • Le DPE : Diagnostic de Performance Énergétique
  • Le CREP : Contrat au Risque d’Exposition au Plomb
  • L’ERNT : État des Risques Naturels et Technologiques

Ces diagnostics servent à informer le futur locataire, et le propriétaire sera dans l’obligation de les lui présenter.

Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) :

Le DPE est un diagnostic qui va évaluer la performance énergétique d’un bâtiment. Il donne ces informations au locataire et au propriétaire grâce à deux graphiques. Le premier donnant la consommation d’énergie de l’habitation et le second donnant le niveau d’émission de gaz à effet de serre (GES) dus à ces consommations.

Le procédé de lecture est le même pour les deux graphique. La Lettre A apporte la meilleure note possible (la plus faible consommation et la plus faible émission de GES), quand la lettre E est la moins bonne. On retient que les vieux bâtiments reçoivent généralement de mauvaises notes.

Diagnostics

Le DPE doit être réalisé par un professionnel indépendant du propriétaire. Ce professionnel devra être certifié par un organisme accrédité par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation). À titre informatif, le coût de ce diagnostic est compris entre 100 et 200€.

Une fois effectué, le DPE est valable 10 ans. Il est cependant recommandé de réaliser un nouveau DPE après des travaux sur l’isolation ou le chauffage, car il se verrait modifié et pourrait vous être plus favorable à la vente ou à la location.

Le Contrat au Risque d’Exposition au Plomb (CREP) :

Le CREP est un document qui vise à déterminer la présence ou non de plomb dans un appartement ou une maison. Il concerne les biens dont le permis de construire à été délivré avant le 1er Janvier 1949.

Le CREP doit être réalisé par un professionnel indépendant du propriétaire. Ce professionnel devra être certifié par un organisme accrédité par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation).

Une fois effectué, le CREP est valable 6 ans. Cependant, si le contrat stipule qu’il n’y a aucune présence de plomb, alors il devient valable 30 ans. Mais si l’expert constate un risque du au plomb, le propriétaire devra effectuer les travaux nécessaires pour l’éliminer.

L’État des Risques Naturels et Technologiques (ERNT) :

L’ERNT est un diagnostic qui répertorieles risques naturels, technologiques et de sismicité auxquels le logement est exposé. Le propriétaire doit le mettre à jour à chaque nouveau locataire et sa validité est de 6 mois.

L’ERNT peut être fait de deux manières différentes. Soit par le propriétaire lui-même en se procurant les documents nécessaires en préfecture, en sous-préfecture ou en mairie ; soit par un professionnel du même type que pour le DPE ou le CREP.

2 Français sur 3 rêvent encore de se faire construire une maison…!

Posté : 8 mai, 2014 @ 12:21 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

 
2 Français sur 3 rêvent encore de se faire construire une maison...! uniactu000670l

Alors que les chiffres de la construction de maisons individuelles se sont littéralement effondrés ces deux dernières années, un sondage réalisé à l’occasion du salon de PAP Evénements révèle que 60% des répondants souhaitent faire construire leur maison, 92% d’entre eux optant pour la construction de leur résidence principale. La motivation principale (à 71%) est d’avoir une maison personnalisée et fonctionnelle, loin devant le fait de ne pas avoir de contrainte de copropriété (12% des sondés) ou encore de ne pas trouver dans l’ancien (9%).
En ce qui concerne le budget, 1 sondé sur 2 envisage d’allouer moins de 250.000 euros à la construction de leur maison. Plus d’un tiers d’entre eux (36%), disposerait, en revanche, d’un budget compris entre 250.000 et 400.000 euros. Par contre, les désirs de surface habitable ne sont pas excessifs : 58% d’entre eux souhaitent faire construire une maison d’une surface comprise entre 70 et 130 m2.
La maison idéale est une maison écologique et économe en énergie : 47% des sondés déclarent vouloir faire construire une maison qui réponde à ces critères. Cette aspiration trouve un écho dans le type de chauffage choisi : 1/4 des répondants envisage d’installer une pompe à chaleur ou un système de géothermie dans leur future maison. Autant d’éléments qui confirment l’intérêt croissant pour les habitats verts, respectueux de l’environnement et performants au niveau énergétique. Loin derrière, la maison « traditionnelle » ne récolte que 25% des suffrages, contre 20% pour la maison « high tech ». La maison en bois ne recueille par contre en 2014 que 8% des souhaits.
En ce qui concerne la localisation géographique, l’édition 2014 de ce sondage privilégie trois régions : l’Ile-de-France, région la plus attractive avec 41% des suffrages, suivie par la région Sud-Est et Sud-Ouest (respectivement choisies à 21% et 19%). Le Nord et le Centre ne séduisent à eux deux que 18% des sondés.
Par ailleurs, 37% des répondants déclarent préférer s’installer en zone rurale à proximité d’une ville, contre 17% seulement en centre-ville.
Valeur sûre d’une maison, le jardin est très apprécié par une majorité de Français 60% souhaitent en bénéficier. Le « garage ou place de parking » arrive en deuxième position des équipements jugés nécessaires avec 26% des souhaits.

Achat immobilier : les frais représentent en moyenne 14% du prix d’achat

Posté : 7 mai, 2014 @ 9:50 dans Non classé | Pas de commentaires »

Selon les calculs des Notaires, les frais liés représentent environ 24.000 euros pour un achat de 176.000 euros.

Selon les calculs des Notaires, les frais liés représentent environ 24.000 euros pour un achat de 176.000 euros. (MYCHELE DANIAU / ARCHIVES / AFP)

Selon les calculs du Conseil supérieur du Notariat, pour l’achat d’un bien dont le prix est de 176.000 euros, la somme totale des frais s’élève à 24.160 euros, soit 13,73 % de la valeur du bien. Tout d’abord, les acheteurs doivent payer les honoraires de l’agence immobilière, environ 8.8000 euros, soit 5 % du prix du bien. Ensuite, s’ils ont recours, comme dans la grande majorité des cas, à un crédit immobilier, les frais bancaires s’élèvent à 1 % du prix du bien, soit 1.760 euros.

Enfin, il faut s’acquitter des droits de mutation et taxes dus pour chaque transaction et de la rémunération du notaire. La fiscalité, collectée par le notaire, est la charge la plus lourde, à 11.000 euros, soit 6,25 % du prix de vente. Le montant perçu par le notaire au titre de sa rémunération est de 2.600 euros, soit 1,48 %. A noter que la hausse des droits de mutation pour 2014 et 2015 de 0,7 point, décidée par al dernière loi de Finances, n’est pas faite pour aider les ménages à devenir propriétaires.

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Immobilier : pour les acheteurs, c’est le retour des bonnes affaires

Posté : 6 mai, 2014 @ 12:24 dans Non classé | Pas de commentaires »

Par Virginie Franc-Jacob pour VotreArgent.fr, publié le 25/04/2014 à 10:48

Alors que les prix de l’immobilier continuent leur mouvement de repli, « l’attentisme prudent » qui régit le marché pourrait s’amplifier. Les acheteurs ont leur carte à jouer.

Immobilier : pour les acheteurs, c'est le retour des bonnes affaires
Dans certaines villes moyennes, la chute des prix va parfois au-delà des 10%.Getty Images/iStockphoto/JacquesPALUT

Difficile de dégager une tendance générale concernant le marché de l’immobilier. Ni véritable hausse, ni véritable baisse… L’heure est à l’attentisme. D’après la dernière note de conjoncture des Notaires de France, au quatrième trimestre 2013, les prix des logements anciens ont baissé de 1,7% sur un an. Mais si jusqu’alors cette évolution moyenne cachait d’importantes disparités selon les villes, désormais, dans la plupart des grandes métropoles, la variation des prix est très contenue. Concernant les appartements tout d’abord, les prix ont reculé de -1,5% à Paris, -2,5% à Lille, -1,2% à Caen, -1,7% à Rennes, -1,6% à Montpellier, -0,3% à Lyon et Nice et augmenté de +0,2% à Nantes, +2% à Strasbourg…. Les prix des maisons, eux, ont progressé de 2,2% à Lille, de 0,4% à Nancy, de 1,2% à Rouen, de 1,7% à Nantes… Côté volumes, pas d’emballement non plus : fin 2013, le nombre de transactions réalisées au cours des 12 mois précédents était en hausse de 3% à 723 000.

Les villes moyennes particulièrement attractives

Pour le début de l’année 2014, le réseau d’agences Laforêt fait un constat sensiblement identique. Si la demande repart vigoureusement à Paris (+ 34%), sur l’ensemble de l’Ile-de-France et en régions, le retour des acquéreurs est encore timide, puisque leur nombre progresse respectivement de +2,5% et +3%. Quant aux prix ils affichent un baisse lente : -3% entre le premier trimestre 2014 et le dernier trimestre 2013. Mais le réseau d’agences note un recul bien plus important dans les villes de taille moyenne, parfois au-delà de 10%.

Dans les mois à venir, cette atonie devrait rester de mise. Car certains éléments jouent en faveur de l’acquisition : les taux d’intérêt très bas, les prix en légère baisse. Mais ils sont contrebalancés par d’autres points incitant au contraire en faveur à la frilosité : le durcissement des conditions d’octroi des crédits, l’augmentation récente des droits de mutation dans la plupart des départements, un parc immobilier obsolète et souvent mal entretenu, l’incertitude réglementaire et fiscale… C’est peut-être justement le moment de faire des affaires !

 

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