Le blog ELVI Immobilier

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Archive pour août, 2014

Les avantages de la vente par agence

Posté : 30 août, 2014 @ 11:39 dans Non classé | Pas de commentaires »

Posté le 26 août 2014 dans la catégorie Je suis propriétaire par Marion

En France, il est possible de vendre un bien immobilier en passant par un intermédiaire professionnel ou directement entre particuliers. Comme le rappelle le site Immobilier-danger.com, vendre sans agence présente des inconvénients à ne pas négliger. Il n’est pas rare de voir des vendeurs en direct se tourner finalement vers une agence immobilière pour réussir à vendre.

Bénéficiez de l’expérience des prix du marché

Un bien immobilier trop surévalué ne se vendra jamais. Au contraire, un logement sous-évalué se vendra très rapidement. Néanmoins, aucun vendeur ne souhaite vendre trop en dessous des prix du marché et brader son appartement ou sa maison. Lorsque vous vendez entre particuliers, vous êtes seul pour tenter d’estimer au plus juste la valeur correcte pour votre bien immobilier. Le premier rôle d’un agent immobilier va être d’établir précisément la bonne fourchette de prix pour votre logement. En recourant aux connaissances d’un professionnel sur son secteur géographique, vous avez accès à ces informations sur les ventes similaires qui se sont conclues récemment. Dans le contexte actuel, cela peut être une aide très précieuse pour éviter que votre vente s’éternise et au final vous fasse perdre du temps et de l’argent.

Agence immobilère

Savoir présenter votre bien pour déclencher les visites

En outre, ce sera à l’agent immobilier de faire la publicité de votre maison ou de votre appartement. Ce sera à lui de faire connaître votre bien à vendre aux acquéreurs potentiels sur le marché. Il pourra tout d’abord le proposer à sa liste d’acheteur en attente d’un bien de ce type. Il pourra ensuite utiliser différents outils de promotion auxquels il est habitué. Il saura mettre en valeur votre bien dans des photos et le décrire de manière à répondre aux attentes des acheteurs en recherche active.

Ce professionnel connaît parfaitement les obligations légales qui encadrent ce genre de transaction. Il s’assurera donc que tous les renseignements obligatoires sont présents dans vos annonces : résultats du diagnostic de performance énergétique, informations sur la copropriété pour les logements dans ce cas (rendues obligatoires par la nouvelle loi ALUR), etc.

Evitez les démarches chronophages

Une fois le prix de vente fixé et la communication effectuée sur votre vente, il va falloir passer du temps, parfois beaucoup, pour gérer les demandes de renseignements ou de prises de rendez-vous par mail, téléphone, etc. L’avantage quand vous faites appel à une agence immobilière pour vendre, c’est que c’est elle qui s’occupe de toutes ses démarches. Vous n’aurez ainsi pas à dégager du temps pour être là quand les acquéreurs potentiels seront disponibles et à assurer correctement la visite en répondant à toutes leurs questions. Mises à part les bons produits placés à un prix attractif, il faut généralement plusieurs visites, parfois plusieurs dizaines, avant de recevoir une offre d’achat. Bref, vendre seul demande du temps et de la disponibilité. Recourir à un intermédiaire permet d’échapper à ces contraintes non négligeables. C’est un véritable atout dans un monde où tout le monde est toujours pressé.

Pour conclure, utiliser les services d’une agence immobilière c’est utiliser à bon escient l’expertise pour la première estimation et pour le réajustement éventuel en fonction des retours et de l’évolution du marché local. C’est avoir un professionnel qui consacre du temps et de la disponibilité pour communiquer, pour échanger avec les contacts, pour faire visiter et savoir mettre en valeur les atouts de votre bien. Cela apporte également des connaissances juridiques d’un professionnel de ce genre de transaction.

Location saisonniere,comment faire ?

Posté : 25 août, 2014 @ 3:53 dans Non classé | Pas de commentaires »

Location saisonniere,comment faire ? sshome4_legislation_600x245

La législation à connaitre avant de s’engager

La location saisonnière bénéficie encore d’un régime juridique peu contraignant, néanmoins certaines règles fondamentales sont à observer pour louer en toute légalité et avec sérénité.

Déclarer sa location saisonnière, une simple formalité sauf à Paris

Depuis la loi Warsmann, (n°2012-387, du 22 mars 2012), les propriétaires de location saisonnière doivent déposer le formulaire Cerfa 14004*02 à  la mairie de la commune où est situé le logement. Cette déclaration est obligatoire pour tous les meublés de tourisme, classés ou non. Les résidences principales louées occasionnellement en saisonnier ne sont pas concernées. La déclaration doit indiquer les informations personnelles du propriétaire/gérant ainsi que la description de la location saisonnière (nombre de pièces , nombre de personnes pouvant être accueillies, périodes de location). Cette déclaration ne fait l’objet d’aucune transmission aux impôts, seules les taxes locales telles que la taxe de séjour peuvent être réclamées. Cette taxe peut aller de 0,20 euros par nuitée et par personne pour les établissements sans étoile à 1,50 euros pour les établissements 4-5 étoiles (art. D 2333-45 Code Général des Collectivités Territoriales).

L’absence de déclaration est punie des peines prévues pour les contraventions de la troisième classe (art. L. 324-1-2 du code du tourisme), allant 45 à 180 euros, pour un maximum de 450 euros exigible uniquement par un juge pénal.

Compte tenu de la rareté de biens locatifs sur Paris, la réglementation y est plus contraignante :

  • Si le logement loué est une résidence secondaire ou un investissement locatif, le propriétaire doit demander à la Mairie de Paris une autorisation préalable pour louer en saisonnier et le changement d’affectation du logement pour exercer l’activité commerciale. Sans autorisation, le propriétaire risque une amende.
  • Les résidences principales sur Paris peuvent être louées quelques semaines par an sans autorisation préalable.

La régulation des relations entre propriétaires et locataires

L’établissement d’un contrat de location saisonnière est indispensable pour fixer le cadre de la location saisonnière. Le propriétaire doit également présenter un dossier de diagnostic technique comprenant un constat de risque d’exposition au plomb (pour les logements antérieurs à 1949), l’état des risques naturels et technologiques, un diagnostic de performance énergétique.

Des règles d’aménagement peu contraignantes

Aucune règle n’existe pour définir l’équipement à proposer aux locataires dans la location meublée non classée. Des règles strictes encadrent en revanche les locations meublées bénéficiant d’une classement de tourisme. La seule règle actuelle concerne la sécurisation obligatoire des piscines.

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Acheter en période de divorce

Posté : 21 août, 2014 @ 4:04 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

Avec 128 371 divorces prononcés en 2012 (source Insee), il est clair que la question est d’actualité et se pose bien plus qu’on ne le croit. Étant donné que les procédures de divorce peuvent être longues, même lorsque le consentement est mutuel, il est normal que chacun veuille reprendre sa route et trouver un nouveau logement au plus vite. La tâche s’avère plus ou moins aisée, en fonction du régime matrimonial pour lequel avaient opté les « futurs ex-époux ». Pour y voir un peu plus clair, suivez le guide !

Vous n’avez pas signé de contrat de mariage

Vous êtes soumis dès lors au régime de la communauté de biens et qui dit communauté, dit partage de tous les biens : qu’il soient achetés tout ou partie par l’un ou l’autre. Vous l’aurez compris, tant que le divorce n’est pas prononcé, un bien immobilier ou autre appartient de manière égale aux deux personnes, tout comme pour les mariés qui ont choisi de s’unir sous le régime de la communauté universelle.

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Comment acheter sans devoir partager ?

Il est plus que conseillé d’acheter en signant une déclaration de remploi dans l’acte d’achat. Cela consiste à utiliser pour cette transaction de l’argent qui ne provienne que de vos économies (prêt, legs ou revente d’un bien propre) et non des finances de la communauté.

Grâce à cette déclaration, vous serez alors assuré(e) que ce nouveau bien n’entrera pas en compte au moment du partage des biens. Cependant, vous devrez veiller à signer la déclaration de remploi, une fois la procédure de divorce enclenchée avec, par exemple, une assignation délivrée et reçue par le conjoint ou une requête initiale déposée au greffe.

Enfin, une fois le divorce prononcé, chose promise, chose due : votre nouveau bien n’entre pas en compte dans le calcul du partage. Attention toutefois car si la communauté n’est pas dissoute, ce nouveau bien entrera automatiquement dans le régime de la communauté et quand vous souhaiterez le revendre, vous aurez besoin de l’accord et de la signature de l’autre.

Vous avez signé un contrat de séparation de biens

Pour tous ceux qui se sont unis sous un régime de la séparation de biens, les choses s’annoncent beaucoup plus simples que sous le régime de la communauté. Procédure de divorce en marche ou non, vous bénéficiez déjà de la liberté d’effectuer différentes transactions en votre nom. Que vous soyez en cours de procédure de séparation ou que vous n’ayez pas encore entrepris les premières démarches, vous êtes donc en droit de disposer de vos finances personnelles comme bon vous semble.

Tout savoir sur la mitoyenneté

Posté : 19 août, 2014 @ 5:19 dans Non classé | Pas de commentaires »

C’est, hélas, une source assez régulière d’incompréhensions entre voisins… Alors, pour désamorcer d’éventuels conflits et vivre tous ensemble en bonne intelligence, voilà ce qu’il faut savoir sur les problèmes les plus fréquemment rencontrés.

Le mur mitoyen, base du système

Un mur mitoyen, à ne pas confondre avec le mur limitrophe qui ne comporte pas les mêmes droits et devoirs, est à l’origine une construction commune. Ainsi, les coûts d’entretien et de réparations sont répartis équitablement. C’est également par une décision commune que seront choisis l’artisan qui effectuera les travaux, les matériaux à utiliser, ainsi que la nature et la date de commencement du chantier.

À savoir. Il arrive cependant qu’une partie dudit mur soit considérée comme privative (vérifiez sur des plans). La participation aux frais sera donc proportionnelle à la taille de la part du mur possédée.

Maisons mitoyennes

Ai-je le droit d’adosser une construction à ce mur ?

Vous avez tout à fait le droit de construire un garage ou une pièce supplémentaire en vous adossant au mur mitoyen et même, par exemple, en y fixant des poutres. En revanche, votre voisin peut émettre une objection s’il parvient à prouver que votre projet menace la solidité de votre mur en commun.

À savoir. En cas de fixation sur le mur mitoyen, les différents trous que vous percerez devront laisser une épaisseur de 5,4 cm du côté de la partie de votre voisin. Et ce afin que lui aussi ait la possibilité d’y adosser une construction.

Le mur en commun peut-il être surélevé ?

Là encore, il est possible de surélever votre mur sans pour autant demander l’autorisation au préalable. Mais pour les mêmes raisons que pour une construction qui s’adosserait au mur mitoyen, votre voisin est en droit de contester ce projet s’il met en péril la cloison déjà existante. Vous seriez alors obligé de prendre à votre charge la totalité des réparations. En cas de refus de la part de votre voisin pour une surélévation avec partage des frais, deux solutions s’offrent à vous :

- adosser une paroi plus haute le long de votre côté ;
- construire un nouveau mur le long du mur mitoyen en respectant plusieurs centimètres de distance afin d’être en mesure d’entretenir votre partie du mur mitoyen.

Est-il permis d’installer des canisses et de faire pousser des plantes le long de ce mur ?

Vous pouvez tout à fait garnir votre côté du mur de treillages et y faire pousser des plantes grimpantes. Cependant, par mesure de simple courtoisie, informez-en votre voisin et rassurez-le en lui précisant que les espèces choisies et les fixations utilisées n’endommageront pas le mur. Veillez également à tailler régulièrement vos plants afin qu’il ne dépassent pas de la cloison et qu’ils n’envahissent pas la propriété de votre voisin.

La gouttière de mes voisins fuit et toute l’eau de pluie tombe chez moi, que faire ?

Si, par manque d’entretien ou en raison de son mauvais emplacement, l’eau provenant de la gouttière de votre voisin tombe directement chez vous, sachez que cette situation est anormale. Vous êtes parfaitement en droit de demander le déplacement du conduit pour ne plus avoir à pâtir des retombées d’eau ou des réparations. L’eau de pluie qui tombe d’un toit doit être en effet rejetée sur le terrain de son propriétaire.

À savoir. En revanche, dans le cas d’un terrain qui serait situé en amont du vôtre, vous ne pourrez endiguer l’écoulement naturel des eaux de pluies.

Baromètre des taux immobiliers

Posté : 13 août, 2014 @ 5:07 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

Taux hors assurance. Taux révisable : capé + ou -1 % : meilleurs  taux moyens constatés.

Taux longue durée – National

Mise à jour le
08/08/2014
15 ans
FIXE REV
20 ans
FIXE REV
25 ans
FIXE REV
30 ans
FIXE REV

excellent

Baromètre des taux immobiliers egal2,10 egal1,54
egal2,50 egal1,90
egal2,83 egal1,90
egal3,35 egal3,06

très bon

egal2,35 egal2,16
egal2,69 egal2,40
egal3,10 egal2,78
egal3,62 egal3,06

Bon

egal2,63 egal2,49
egal2,90 egal2,70
egal3,34 egal3,21
egal3,98 egal3,80

Taux courte durée – National

Mise à jour le
08/08/2014
7 ans
FIXE REV
10 ans
FIXE REV
12 ans
FIXE REV

excellent

egal1,55 egal1,25
egal1,85 egal1,30
egal2,05 egal1,47

très bon

egal1,84 egal1,86
egal2,02 egal1,97
egal2,25 egal2,15

Bon

egal2,12 egal2,15
egal2,30 egal2,25
egal2,49 egal2,40

Surface de plancher

Posté : 9 août, 2014 @ 10:54 dans Non classé | Pas de commentaires »

Les constructions nouvelles, à l’exception de celles dispensées de formalités, doivent fait l’objet d’une autorisation de construire : permis de construire ou déclaration préalable (articles L.421-1 et suivants du code de l’urbanisme).

Afin de définir le régime juridique applicable, le code de l’urbanisme repose notamment sur la notion de surface de plancher précisée par l’article R.112-2.

Le tableau ci-dessous récapitule les formalités à entreprendre selon l’importance de la surface de plancher à créer :

SURFACE  DE PLANCHER à construire RÉGIME APPLICABLE
CONSTRUCTION NOUVELLE (comprendre : le fait de construire un ouvrage indépendant d’un autre) + de 5 m², inférieure ou égale à 20 m² DÉCLARATION PRÉALABLE (R.421-9 du code de l’urbanisme)
Plus de 20 m² PERMIS DE CONSTRUIRE (R.421-1 du code de l’urbanisme)
TRAVAUX SUR CONSTRUCTION EXISTANTE  (comprendre : ouvrage au contact d’un autre régulièrement édifié au moment du dépôt de la demande) Terrain situé en dehors des zones urbaines identifiées par le POS / PLU
Inférieure ou égale à 20 m² DÉCLARATION PRÉALABLE (R.421-17 du code de l’urbanisme)
Supérieure à 20 m2 PERMIS DE CONSTRUIRE (R.421-14 du code de l’urbanisme)
Terrain situé dans une zone urbaine identifiée par un POS/PLU
Inférieure ou égale à 40 m² DÉCLARATION PRÉALABLE (R.421-17 du code de l’urbanisme)
Supérieure à 40 m2 PERMIS DE CONSTRUIRE (R.421-14 du code de l’urbanisme)
Quelle que soit la localisation du terrain
Création d’une surface de plancher (ou d’une emprise au sol) comprise entre 20 m2 et 40 m2 inclus et ayant effet de porter les surfaces de plancher totales du bâtiment à plus de 170 m² après travaux PERMIS DE CONSTRUIRE – recours obligatoire à un architecte (R.421-14 du code de l’urbanisme et R.431-2)

D’autres travaux sont également soumis à autorisation de construire, quand bien même il n’est pas prévu de créer de la surface de plancher :

  • les travaux modifiant l’aspect extérieur d’un bâtiment ;
  • les travaux entrepris en secteur sauvegardé ;
  • sous certaines conditions les travaux de ravalement et de pose d’une clôture.

En outre, la surface de plancher est associée à la notion d’emprise au sol, laquelle encadre également les démarches d’urbanisme à entreprendre. Ainsi, la construction de tout ouvrage créant plus de 5 m² d’emprise au sol relève du régime des autorisations de construire, quand bien même la surface de plancher est inférieure à 5 m². Ou encore, la création d’une extension de plus de 20 m² d’emprise au sol nécessite un permis de construire, même lorsque la surface de plancher à créer est inférieure ou égale à 20 m².

La surface de plancher se substitue aux notions de Surface Hors-Oeuvre Nette (SHON) et de Surface Hors-Oeuvre Brute (SHOB) depuis le 1er mars 2012 (décret du 29 décembre 2011).

Se loger – infos pratiques – Etudiants

Posté : 8 août, 2014 @ 5:15 dans Non classé | Pas de commentaires »

Afin de vous aider dans votre nouvelle vie estudiantine, vous trouverez ci-dessous des informations sur les démarches obligatoires lors de l’accession à un logement.

Rempli de conseils utiles et indispensables, ce guide vous accompagnera tout au long de vos démarches.

Se loger - infos pratiques - Etudiants etudiant_logement

Les différentes formules de location

Selon vos études, votre budget et votre désir d’indépendance, différents types d’hébergement s’offrent à vous :

  • Les résidences avec services : concilient la vie en appartement indépendant et un environnement étudiant fort pratique.
  • Les foyers : accueillent les étudiants en chambres ou studios meublés.
  • Le logement social géré par les HLM : quelques chambres ou appartements réservés aux étudiants.
  • La location classique ou location en ville : l’attrait d’un appartement indépendant, du studio en solitaire au quatre-pièces, selon les budgets. Une location est meublée lorsque le logement (maison, appartement, chambre …) est garni d’un mobilier en nombre et en qualité suffisants pour permettre la vie courante.
  • La colocation : permet d’habiter dans un plus grand appartement et de diviser les charges.

Le dépôt de garantie

Depuis le 09.02.08, son montant est limité à un mois de loyer hors charges pour les locations vides. Il garantit le respect de vos obligations, par exemple, le paiement des réparations locatives. Il ne produit pas d’intérêts à votre profit et n’est pas révisable pendant la durée du bail.

» Avance Loca-Pass
Certains étudiants ou jeunes de moins de 30 ans peuvent bénéficier du financement du dépôt de garantie demandé par le propriétaire bailleur à l’entrée dans le logement grâce à l’avance Loca-Pass (avance plafonnée à 500 € sans intérêt et remboursable en 25 mois maximum). Renseignez-vous auprès d’un CIL.
CIL Mieux se loger – Tél : 02 41 20 85 49
CIL Atlantique – Tél : 02 41 71 33 60

» Fonds Solidarité Logement
Si vous disposez de ressources faibles et rencontrez des difficultés, vous pouvez demander une aide au Fonds de Solidarité Logement : elle peut prendre la forme d’un prêt sans intérêt ou d’une subvention. Elle peut couvrir le dépôt de garantie et les frais de location divers auxquels vous avez à faire face.
Adressez-vous à une assistante sociale.

La caution

Afin de s’assurer que vous serez en mesure de payer régulièrement votre loyer et vos charges, le propriétaire peut vous demander la caution d’un tiers, c’est-à-dire l’engagement d’une personne ou d’un organisme de payer le loyer et les charges en cas de défaillance de votre part.
Le cautionnement ne peut pas être demandé par un bailleur qui a souscrit une assurance garantissant les obligations locatives du locataire, sauf en cas de logement loué à un étudiant ou un apprenti. Si le bailleur est une personne morale autre qu’une société civile constituée exclusivement entre parents et alliés jusqu’au quatrième degré inclus, le cautionnement ne peut être demandé que :

  • s’il est apporté par un des organismes suivants : FSL, fonds locaux, les organismes collecteurs du 1 %, associations.
  • ou si le logement est loué à un étudiant ne bénéficiant pas d’une bourse de l’enseignement supérieur.

Aides au logement

Aide Personnalisée au Logement (APL)
Elle peut-être perçue si votre logement a fait l’objet d’une convention passée entre le bailleur et l’État.
Le montant de l’APL dépend de la situation familiale du bénéficiaire (nombre de personnes à charge), du montant de ses revenus et de celui de sa charge de logement.
L’APL est versée directement au bailleur, le locataire ne paie que la différence entre le montant de l’APL et celui du loyer et des charges qu’il acquitte.
Pour pouvoir bénéficier de l’APL, se renseigner auprès de sa Caisse d’Allocations Familiales.
Si votre logement ne remplit pas les conditions ouvrant droit à l’APL, vous pouvez néanmoins bénéficier de l’Allocation Logement (AL).

L’Allocation Logement (AL)
Elle est attribuée par les Caisses d’Allocations Familiales, sous condition de ressources, à tout  locataire qui ne bénéfice pas de l’APL et dont le logement répond à des conditions spécifiques de salubrité et de peuplement et pour lequel il paie un loyer.
Pour pouvoir bénéficier de l’AL, se renseigner auprès de sa Caisse d’Allocations Familiales.

Si vous avez moins de 25 ans, l’octroi d’une aide au logement en qualité d’allocataire fait perdre à vos parents les prestations familiales en votre faveur. Il y a donc lieu d’effectuer un choix en accord avec eux.

Droits et obligations

Contrat de location ou « bail »
Le contrat de location ou « bail » fixe les règles qui vont régir votre occupation des lieux, sa durée, les conditions de règlement du loyer et celles de sa résiliation. Ces règles sont pour la plupart d’entre elles fixées par la législation en vigueur.
Le contrat de location doit impérativement être rédigé par écrit, daté et signé par les deux parties. Il est possible que la caution solidaire soit appelée à le signer également.
La durée du bail est de trois ans pour une location vide et d’un an pour une location meublée (possibilité de le limiter à 9 mois pour un étudiant).

Loyer
Les modalités de fixation et de révision du loyer pour les logements loués non meublés, par un propriétaire privé, sont prévues par la loi du 6 juillet 1989.
En contrepartie du paiement du loyer et des charges, le locataire peut demander une quittance, document qui indique distinctement le montant du loyer et des charges qu’il a payés. Le propriétaire doit alors lui transmettre gratuitement la quittance.

Les charges
Le locataire doit payer des charges correspondant aux :

  • frais entraînés par les services liés au logement et à l’usage de l’immeuble lorsque ces services ont été rendus (consommations d’eau ou d’énergie, ascenseur ou chauffage collectif) ;
  • dépenses d’entretien et de petites réparations des parties communes de l’immeuble;
  • taxes locatives, si le locataire en bénéficie (ordures ménagères ou assainissement).

Le locataire effectue les menues réparations et les réparations d’entretien courant, les réparations importantes incombent au propriétaire, ainsi que celles dues à la vétusté ou à un cas de force majeure.

Assurance habitation
Le locataire d’un logement vide doit obligatoirement souscrire une assurance contre les risques locatifs et transmettre au propriétaire l’attestation correspondante. Le défaut d’assurance peut conduire le propriétaire à résilier votre contrat de location. En revanche, un bailleur ne peut pas vous imposer de souscrire une assurance auprès d’une compagnie choisie par lui.

Etat des lieux, le préavis
Il s’agit d’un document essentiel qui décrit le logement loué. En effet, c’est en comparant l’état des lieux dressé à l’arrivée et au départ du locataire, que le propriétaire pourra, le cas échéant, demander la réparation de certains éléments détériorés.
Le locataire et le propriétaire doivent constater l’état des lieux ensemble, d’un commun accord, lors de la remise des clés et au moment de leur restitution. Ils le consignent par écrit et le signent ; cette méthode n’occasionne pas de frais.
Pour les locations meublées, l’état des lieux devra être complété par un inventaire et état détaillé du mobilier (liste des meubles et description de l’état). Il permettra au propriétaire de prouver que les meubles en question sont sa propriété et au locataire d’exiger le bon fonctionnement des éléments d’équipement qui lui ont été fournis en état de marche.

Le propriétaire pourra, au départ du locataire, lui demander réparation si certains meubles ont été détériorés.
Le locataire peut donner congé à tout moment, en cours de bail, avec un préavis d’un mois en location meublé et de trois mois en location vide (réduit à un mois en cas de premier emploi par exemple).
Même s’il quitte les lieux avant la fin du préavis, le locataire qui donne son congé doit payer le loyer et les charges pendant toute la durée du préavis, sauf si entre temps un nouveau locataire lui succède avec l’accord du propriétaire.

La taxe d’habitation
Elle est due pour l’année entière dès lors que le locataire occupe les lieux au 1er janvier de l’année. Cependant, il est possible de bénéficier d’un allègement de cette taxe si on est peu ou non imposable.
Les étudiants qui occupent une chambre meublée chez l’habitant en sont exonérés.
Vous pouvez vous renseigner auprès du Trésor Public. (www.impots.gouv.fr)

Le succès des maisons en bois

Posté : 7 août, 2014 @ 5:24 dans Non classé | Pas de commentaires »

Posté le 1 août 2014 dans la catégorie Je cherche un logement, Tendances par Marion

C’est l’un des marchés les plus florissants de ces dernières années. Mais qu’on se le dise, les fabricants de maisons en bois ne se cantonnent pas uniquement à la construction de chalets. Et quand il s’agit de songer à une future construction, un ravalement ou une extension, nous sommes nombreux à penser à ce matériau pour ses nombreuses vertus. Nous vous expliquons aujourd’hui comment ce secteur compte s’imposer dans la prochaine décennie et faire de la maison en bois, un incontournable.

Un marché en plein essor

Alors que le marché de la construction neuve affiche des résultats très mitigés depuis quelques années, les maisons en bois poursuivent leur bonhomme de chemin, avec une progression de l’ordre de + 15 % en 2013. Esthétiques, faciles à vivre et écologiques, les maisons en bois présentent de nombreux atouts. Mais le défi est de taille pour continuer à séduire, car cet habitat est également connu pour coûter de 10 à 20 % plus cher que les constructions plus classiques en parpaings ou en brique. De plus, le manque de professionnels et l’offre limitée peuvent détourner nombre d’acquéreurs.

maison en bois

Une différence de prix qui tend à s’atténuer

Les amateurs de maisons en bois louent depuis longtemps ses vertus isolantes. Cette information notable est de très bon augure pour la réglementation thermique en vigueur, dite RT 2012. Bon nombre d’infrastructures bâties par les communes se tournent désormais vers ce genre de constructions qui vieillissent mieux dans le temps et offrent des performances énergétiques très satisfaisantes.

De leur côté, les particuliers profitent de l’aubaine grâce à des aides comme l’Eco PTZ, un prêt réservé de rénovations énergétiques, le PTZ, le PTZ +, pour les primo-accédants, ou encore, le crédit d’impôt développement durable 2014.

Plus d’offres et de fabricants à l’avenir

Face à ce succès, conscients de la demande et de l’offre restreintes, constructeurs et fabricants s’efforcent de changer la donne. L’un des objectifs de la profession est la maîtrise des coûts : des maisons sont présentées à partir de 100 000 €. Reste que pour occuper une place de plus en plus importante dans le paysage français, le marché de la construction en bois, bien que perpétuellement en expansion, a désormais besoin de spécialistes du BTP formés à ce savoir-faire.

Quel est le rôle d’un promoteur ?

Posté : 4 août, 2014 @ 1:04 dans Non classé | Pas de commentaires »

Agent majeur dans le domaine de la construction immobilière, le statut de promoteur est pourtant mal connu du grand public. Alors qu’il est le véritable intermédiaire entre les financiers, les maîtres d’œuvres et d’ouvrage et les autorités réglementaires. Si vous souhaitez en savoir plus, c’est par ici.

Une fonction multitâche tout au long de la construction

Encadré depuis 1954 par l’article 1831-1 du code civil, le rôle global d’un promoteur est d’être à l’origine d’un programme de construction, en mettant en marche ce projet et en se chargeant également de sa commercialisation. Responsable de la construction, il doit s’assurer de la bonne marche des travaux et s’occuper des démarches administratives, juridiques et financières liées au projet. Que ce soit pour investir ou choisir votre prochaine maison, vous serez amenés à rencontrer un promoteur et si la fonction ne change pas, différentes expressions définissent ses spécialités et son périmètre d’activité.

Promoteur vendeur et promoteur mandataire, quelles différences ?

Le promoteur vendeur procède pour son propre compte. En fonction des fonds qu’il possède, il investit dans l’achat de terrains, assure le financement des travaux de construction. En commercialisant les locaux, il retire les bénéfices de l’opération qu’il a montée de A à Z.

Le promoteur mandataire est, quant à lui, un prestataire de services qui n’investit pas ses fonds propres dans le capital de l’opération. Il effectue toutes les démarches et le suivi de construction pour le compte d’autres personnes qui le rémunèrent. Généralement, il travaille avec des investisseurs qui fournissent des capitaux et avec lesquels il partagera les bénéfices.

Promoteurs foncier et immobilier, des métiers différents ?

Le promoteur foncier acquiert des terrains vagues qu’il améliore en y installant les infrastructures nécessaires à toute construction, telle que la mise en place d’égouts ou de nouvelles rues. Après avoir rendu ce terrain viable et prêt à construire, il le revend, par parcelles ou dans sa globalité.

Le promoteur immobilier achète des terrains vagues ou améliorés pour y bâtir tous types de locaux afin de les vendre ou de les louer. Il peut également acheter des propriétés déjà construites qu’il décidera de redévelopper, soit en les améliorant, soit en rasant pour reconstruire.

 

 

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