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Archive pour novembre, 2019

Comment voir le potentiel d’un bien avec travaux ?

Posté : 30 novembre, 2019 @ 2:49 dans Non classé | Pas de commentaires »

22 OCT 2019 / PAR LOGIC-IMMO.COM

Vous avez jeté votre dévolu sur un logement à rénover, mais vous n’êtes pas certain(e) de parvenir à vous projeter dans cet espace, une fois qu’il sera restauré. Utilisez tous les outils à votre disposition pour réaliser des simulations et savoir quels travaux vous allez effectuer.

Comment voir le potentiel d’un bien avec travaux ?

Consultez le plan du logement

Si vous souhaitez acheter un bien à rénover, la première chose que vous devez faire pour évaluer ses qualités sera de consulter les plans. Cet espace doit vous correspondre sur différents points : regardez si la surface totale et le nombre de pièces sont suffisants par rapport à ce dont vous avez besoin, relevez quels sont les murs porteurs qui seront les plus délicats à abattre ou à modifier pour voir si l’aménagement vous convient en conservant ces murs, etc.

Les plans vous permettent également d’avoir une vue d’ensemble des surfaces de chaque pièce, et de savoir si vous allez laisser chaque pièce en l’état ou non. A la vue des différentes pièces, de leur agencement et de leur surface respective, est-ce que vous pensez avoir besoin de modifier l’agencement, d’ajouter une cloison dans une pièce ou au contraire d’en ouvrir une autre ?

Les plans sont précieux pour commencer à mettre au point votre éventuel projet de rénovation.

Choisissez des outils pour vous projeter

La plus grande difficulté pour beaucoup d’acquéreurs d’un bien à rénover consiste à se projeter dans une maison vide, et qui n’est pas encore en état d’être habitée. Pourtant, des astuces et des outils existent pour visualiser au mieux l’espace une fois rénové et aménagé, c’est le cas notamment des logiciels et des sites comme kozikaza, qui vous permettent de créer votre maison virtuelle.

Vous allez ainsi pouvoir dessiner les plans du logement, décorer l’espace virtuellement à partir des motifs, couleurs et ambiances proposés, et obtenir ainsi un plan 3D qui vous permet de visiter le futur logement comme si vous y étiez. Cela vous permet notamment de tester différents plans et différents aménagements.

Vous pouvez par exemple faire un plan avec une cuisine ouverte et un autre avec une cuisine fermée, réaliser un plan avec deux pièces fusionnées ou au contraire en séparant des pièces en plusieurs plus petites, vous pouvez également changer les coloris pour savoir lesquels vous plaisent, etc.

Bon à savoir

Pour la réalisation des travaux, plusieurs possibilités s’offrent à vous : faire appel à un architecte, un entrepreneur, un maître d’œuvre, ou encore réaliser tout ou partie des travaux vous-même.

Comment estimer le prix des travaux ?

Pour estimer le budget pour la rénovation d’un appartement ou d’une maison, vous pouvez déjà vous faire accompagner d’un professionnel du bâtiment qui va évaluer le montant des travaux. Mais pour commencer à vous faire une idée, commencez par prendre en compte certains paramètres :

– La surface du logement : le budget sera plus élevé s’il s’agit d’un logement de grande superficie.

– L’état du logement : plus il est dégradé et plus les travaux seront importants et donc onéreux.

– Le type de travaux que vous souhaitez réaliser : un simple rafraîchissement des revêtements, un réagencement des pièces, l’abattage de certains murs, etc.

– Les matériaux que vous souhaitez installer : les prix peuvent varier du simple au quadruple. Du carrelage sera par exemple moins cher que du parquet massif.

– Les prix pratiqués par le professionnel : certains appliquent une marge plus ou moins importante.

Dans l’absolu, si vous souhaitez réaliser une rénovation simple comme les peintures et les revêtements, vous devrez compter entre 200 et 350 €/m2.

Ce prix sera plutôt aux alentours de 400 à 500 €/m2 si vous souhaitez des rénovations moyennes, comme le changement de cuisine et le système électrique en plus des revêtements.

Enfin, si vous envisagez des rénovations lourdes comme le changement ou la création de cloison, la plomberie, la création de salles de bains, l’électricité, le changement de cuisine et les revêtements par exemple, le prix sera de 600 à 1 000 €/m2 environ.

Acheter un bien à rénover : les avantages et les inconvénients

Si vous hésitez encore à acheter un bien à rénover, il vous suffit de peser les pours et les contres et d’évaluer si ce projet vous correspond.

Parmi les intérêts d’un logement à rénover, on relève le fait de pouvoir acheter un bien mieux situé qu’un logement neuf (notamment au cœur des grandes villes et à proximité), et que vous pouvez personnaliser et rénover à votre guise pour obtenir les mêmes performances qu’un logement neuf ainsi qu’un grand confort.

Vous maîtrisez également davantage le prix que vous coûte la maison, car il est plus facile de négocier le prix de vente d’une maison à rénover, mais également de maîtriser le coût des travaux, par exemple en optant pour des matériaux moins onéreux, en réalisant certains travaux vous-même et en négociant le prix de la main d’œuvre.

Cependant, vous devrez attendre que les travaux soient réalisés avant de vous installer, et même s’il est possible de réaliser un plan en 3D pour avoir un aperçu final, vous n’aurez une idée précise du rendu que le jour de la livraison.

De plus, vous devrez présenter un budget plus flexible que pour un logement neuf ou sans travaux, car les aléas existent toujours.

Bon à savoir

Si vous réalisez des travaux visant également à améliorer les performances énergétiques du logement (isolation, remplacement des fenêtres et de la chaudière) vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt et d’aides de l’Anah.

 

Crédit immobilier : mettre toutes les chances de son côté

Posté : 23 novembre, 2019 @ 4:17 dans Non classé | Pas de commentaires »

20 NOV 2019 / PAR LOGIC-IMMO.COM

Vous avez besoin d’un crédit immobilier pour acheter votre maison ou votre appartement ? Les conseils à suivre pour constituer votre dossier de demande et mettre toutes les chances de votre côté pour obtenir votre emprunt immobilier.

Crédit immobilier : mettre toutes les chances de son côté Jeune-Couple-Heureux-Visite-Appartement

Comment bien consolider votre dossier de demande de prêt ?

Pour obtenir votre crédit immobilier, vous devez constituer un dossier de demande de prêt et le transmettre à votre banque. Ce dossier doit faire l’objet d’une préparation soignée et contenir de nombreux documents et justificatifs concernant votre état civil, vos revenus et votre achat. Toutes les banques réclament les mêmes documents dans le cadre d’une demande de prêt.

Votre dossier doit notamment contenir une pièce d’identité, un justificatif de domicile de moins de 3 mois, un contrat de travail ou tout autre document attestant de votre profession, vos 3 derniers bulletins de salaire, vos 2 derniers avis d’imposition, vos derniers relevés de compte, un justificatif d’apport personnel, un avant-contrat ou un contrat de réservation signé ou encore les documents relatifs à une éventuelle demande d’aide financière (prêt à taux zéro, prêt Action logement…).

Il est indispensable de présenter les documents originaux à la banque prêteuse, même si celle-ci ne conserve que les copies par la suite. Mieux vaut réaliser votre dossier de prêt en amont, afin de montrer votre sérieux à la banque.

Bon à savoir

Si vous empruntez à deux, chaque membre du couple devra fournir tous les documents demandés.

Comment multiplier vos chances d’obtenir votre emprunt ?

Si avoir un dossier complet est indispensable, cela n’est pas suffisant pour convaincre une banque de vous accorder un crédit. La banque prêteuse va surtout vérifier que vous disposez des ressources financières suffisantes pour pouvoir prendre en charge vos mensualités de remboursement. Elle va vérifier que vous n’avez pas eu de découverts dans les 6 derniers mois, que vous n’avez pas une multitude de crédits à la consommation en cours de remboursement et que vous disposez d’un apport personnel correspondant à au moins 10 % de la somme que vous souhaitez emprunter, afin de couvrir vos frais d’achat, notamment vos frais de notaire.

Plus votre apport sera important, plus la banque sera disposée à vous accorder un crédit avantageux. Pour maximiser vos chances de décrocher votre crédit, il est conseillé de mettre de l’argent de côté régulièrement dans les mois qui précèdent votre demande, afin de montrer à la banque que vous êtes en capacité d’épargner.

Avant de prendre rendez-vous avec la banque, pensez également à faire une simulation de crédit immobilier afin de connaître exactement la somme que vous pouvez emprunter et estimer le prix du logement que vous pouvez acheter.

Chiffres clés

Pour obtenir un crédit immobilier, votre taux d’endettement ne doit pas excéder 33 % de vos revenus mensuels.

Faut-il passer par un courtier pour obtenir un crédit ?

Pour bénéficier d’un taux attractif, être accompagné dans toutes vos démarches et être certain d’avoir un dossier complet, il est conseillé de faire appel à un courtier. Il fera tout pour négocier au mieux avec les différentes banques et mettre en valeur votre dossier, afin de vous obtenir les meilleures conditions d’emprunt possibles.

Le courtier peut aussi faire en sorte de baisser le prix de votre assurance-emprunteur. Passer par un courtier, c’est également un véritable gain de temps, dans la mesure où vous n’aurez pas à démarcher l’ensemble des établissements bancaires pour comparer leurs offres, c’est le courtier qui le fera pour vous. Si vous ne savez pas vraiment comment mettre en valeur votre dossier de demande de prêt ou que vous ne disposez pas du temps nécessaire pour mettre en concurrence les différentes banques, il peut être judicieux de faire appel à un courtier en crédit immobilier.

Précisons que les frais de courtage ne sont payables qu’une fois la souscription du crédit immobilier actée. Ces frais sont d’ailleurs souvent offerts par les courtiers.

Vocabulaire immobilier : 10 termes à connaitre lors d’un achat

Séquestre : Somme versée par l’acheteur lors de la signature de l’avant-contrat, qui vient en déduction du prix de vente lors de la signature de l’acte authentique. Le séquestre est conservé par l’agent immobilier, qui ne peut le restituer qu’avec l’accord du vendeur ou de l’acquéreur, ou une décision de justice.

Acompte : Somme d’argent souvent demandée par le vendeur lors de la signature du compromis de vente. L’acompte, qui représente généralement 10 % du prix de vente, est déduit du prix lors de la signature de l’acte authentique.

Acte authentique de vente : Acte inhérent à toute vente immobilière. Rédigé par un notaire ou un huissier de justice, il définit les droits et les obligations de l’acheteur et du vendeur.

Apport personnel : Somme d’argent que l’acheteur apporte lors de son achat immobilier, pour compléter son crédit immobilier.

Compromis de vente : Avant-contrat, qui établit les conditions de la vente, avant la signature de l’acte authentique. Il engage le vendeur et l’acquéreur à respectivement vendre et acheter le bien.

Courtier immobilier : Professionnel qui joue rôle d’intermédiaire entre une banque et l’acheteur : il démarche plusieurs établissements prêteurs pour négocier les meilleurs taux d’emprunt.

Délai de rétractation : Délai de 10 jours qui permet à l’acquéreur de renoncer à son engagement d’achat. Ce délai court à compter du lendemain de la première présentation de la lettre notifiant la promesse de vente à l’acheteur, ou le lendemain de sa remise en main propre par le professionnel.

Frais de notaire : Somme payée par l’acheteur lors de la signature de l’acte authentique de vente, qui se compose d’impôts et taxes revenant à l’Etat et aux collectivités (droits de mutation), des débours (frais payés par le notaire pour le compte de l’acquéreur) et de la rémunération du notaire.

Hypothèque : Permet à l’emprunteur de mettre en garantie un bien immobilier pour couvrir le risque de son emprunt auprès de la banque prêteuse.

Vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) : Vente d’un logement neuf sur plan. L’acheteur devient propriétaire du logement au fur et à mesure de sa construction.

Si ma banque fait faillite, que devient mon prêt immobilier ?

Posté : 16 novembre, 2019 @ 4:39 dans Non classé | Pas de commentaires »

12 NOV 2019 / PAR LOGIC-IMMO.COM

Quand on souscrit un crédit immobilier dans une banque, on ne pense pas vraiment à la possibilité que celle-ci fasse faillite. Même si les banques françaises sont solides financièrement, mieux vaut savoir ce que deviendrait votre emprunt si votre banque devait mettre la clé sous la porte.

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Dois-je continuer à rembourser mon crédit après la faillite de ma banque ? © fizkes

Faillite de ma banque : dois-je continuer à rembourser mon crédit chaque mois ?

Les banques françaises sont puissantes et solides financièrement. Elles sont donc à même de traverser une crise majeure. Elles sont également très vigilantes au moment d’octroyer un crédit immobilier. La possibilité de souscrire un emprunt dans une banque au bord de la faillite est donc limitée.

Toutefois, sachez que même en cas de faillite de la banque qui vous a accordé votre prêt immobilier, vous devrez continuer à rembourser les sommes reçues, dans les conditions fixées lors de la souscription. Le taux de votre crédit immobilier, le montant de vos mensualités, et l’échéance resteront inchangées : on ne pourra donc pas vous demander de remboursement anticipé.

En vérité, si votre banque fait faillite, elle sera certainement rachetée par un établissement concurrent. Dans le cas contraire, on nommerait, par voie de justice, un administrateur judiciaire qui veillera à ce que votre crédit soit bien restitué pour rembourser les créanciers de votre banque.

Bon à savoir

En cas de faillite de votre banque, les dispositions fixées dans votre contrat de prêt doivent être respectées. On ne peut donc pas vous demander de remboursement anticipé.

Que se passe-t-il pour mon compte en banque en cas de faillite ?

Si vos revenus sont domiciliés dans votre banque prêteuse et que celle-ci fait faillite sachez que vous ne perdrez pas tous vos fonds. En effet, le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, auquel votre banque a adhéré, a pour objectif de vous venir en aide en cas de faillite. Cet organisme reprendra la main et se chargera de vous indemniser.

Cette garantie, qui couvre les comptes courants, se limite à 100 000 € par déposant et la bonne nouvelle, c’est qu’elle s’applique aussi aux livrets d’épargne, aux bons de caisse et aux plans d’épargne logement (PEL). Quant aux comptes titres et aux assurances-vie, ils bénéficient d’une garantie à hauteur de 70 000 €. Pour bénéficier de cette garantie, il faut que votre banque soit française ou qu’elle soit une filiale d’une banque étrangère, sujette à la loi française.

Si votre banque est seulement une succursale d’une banque étrangère, c’est le fonds de garantie étranger qui sera activé en cas de faillite. Avant d’ouvrir un compte ou de souscrire un crédit dans une banque, vérifiez donc dans quel pays se trouve son siège social.

Chiffre clé

En France, plus de 500 établissements sont adhérents au Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution.

Comment réduire mes pertes financières si ma banque fait faillite ?

Si les fonds déposés dans votre banque dépassent les 100 000 € pouvant être pris en charge par le Fonds de Garantie, il est préférable de répartir vos économies dans différents établissements bancaires. Cette limite s’applique par personne et par banque.

Si vous possédez plusieurs comptes de plus de 100 000 € dans une seule et même banque, vous ne récupérerez que 100 000 € au maximum en cas de faillite. En revanche, si vous avez un seul compte dans plusieurs banques, vous serez indemnisé pour chacun de ces comptes. I

l est donc préférable de répartir ses économies dans plusieurs établissement bancaires pour réduire les pertes en cas de faillite. Précisons que le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution peut proposer une indemnisation revue à la hausse dans certains cas de figure.

Ainsi, les dépôts exceptionnels temporaires peuvent faire l’objet d’une indemnisation allant jusqu’à 500 000 € supplémentaires.

Les dépôts exceptionnels : késako ?

Sont considérés comme exceptionnels, les dépôts provenant de la vente d’un logement, de la réparation en capital d’un dommage subi, du versement d’un avantage retraite, d’une succession, d’un legs ou d’une donation ou encore d’une prestation compensatoire faisant suite à la rupture d’un contrat.

 

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