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Les taxes foncières et d’habitation, c’est quoi ?

Classé dans : Non classé — 24 avril, 2014 @ 11:05

Les taxes foncières et d’habitation, c’est quoi ? tumblr_inline_n4ftnultr61ru4913

Taxes d’habitation, taxe foncière, autant de taxes qu’on ne comprend pas mais qu’on doit payer tous les ans. Des taxes qui arrivent tous les ans, qui varient suivant le lieu et la taille de votre bien. Mais à quoi servent-elles ? A qui paie-t-on ces taxes ? Immoinverse vous dit tout.

Tout d’abord, sachez que quand vous déménagez, bien que vous soyez occupé par de multiples taches, il est obligatoire pour vous d’écrire à votre ancien centre des finances publiques c’est-à-dire à votre centre des impôts, SIP ou trésorerie du domicile afin leur signaler votre déménagement.

Ceci constitue une étape cruciale dans vos démarches administratives, notamment dans le paiement des taxes foncière et taxes d’habitation.

C’est durant l’année de votre déménagement qu’il vous incombe de payer la taxe d’habitation et la taxe foncière auprès du centre des finances publiques dont l’adresse est mentionnée sur les avis d’imposition. Pour ce faire, vous avez la possibilité de passer par internet ou par l’enveloppe de retour jointe aux avis d’imposition.

A quoi servent-elles ?

La taxe d’habitation

La taxe d’habitation est payée au profit des collectivités territoriales. Elle s’applique aux propriétés bâties, leur montant dépend des caractéristiques du local imposable, tels que la superficie ou éléments de confort par exemple, s’ajoute à cela les taux d’imposition votés par les collectivités territoriales.

Il est pondéré en fonction de la composition du foyer fiscal et des revenus perçus par l’ensemble des occupants du lieu imposable.

De manière général, elle est exigible pour le 15 novembre de l’année d’imposition, ou jusqu’au 20 novembre en cas de paiement en ligne.

Vous avez cependant dans certain cas un délai supplémentaire arrêté au 15 décembre selon votre centre des impôts.

Quoi ? Certains logements sont concernés, d’autre non. Tout les logements garnis de meubles au 1er janvier le sont tandis que les logements vides au 1er janvier peuvent en être exclus, sous réserve d’une preuve (ex : coupure de contrat EDF)

Qui ? Certaines personnes sont concernées, d’autre non. Tout propriétaire, locataire ou occupant à titre gracieux d’un logement est concerné. Cependant, en cas de colocation, la taxe est calculée et n’est dû qu’une seul fois.

Sont exonéré les personnes handicapées, les personnes âgées de plus de 60 ans, et veuf. Mais aussi les personnes au revenu fiscal de référence inférieur à 10 224 € et les personnes qui ne sont pas soumis à l’impôt de solidarité sur la fortune.

Pourquoi ? Cette taxe permet de financer les services sociaux, scolaires, les équipements sportifs et culturels, la voirie, l’environnement, etc. Le nouveau rond-point rue Mirabeau, le feu rouge de la rue du Bac, et la crèche près de la gare sont donc financés par cette taxe.

La taxe foncière

Quoi ? Au même titre que la taxe d’habitation, la taxe foncière est une taxe perçue par les collectivités territoriales. C’est un impôt local dû tous les ans par le propriétaire d’un bien immobilier.

La base d’imposition de la taxe foncière est égale à 50 % de la valeur locative du bien. Celle-ci est déterminée à partir d’un tarif communal faisant référence aux loyers.

La valeur est réactualisée chaque année, par le biais d’un coefficient de revalorisation voté par le Parlement dans la loi de Finances. En tant que propriétaire d’une résidence principale ou secondaire ou usufruitier dans le cadre d’un démembrement de propriété, vous êtes imposable pour le bien que vous possédez au 1er janvier de l’année d’imposition. La cotisation est établie pour l’année entière.

Qui ? Sont exonérés de cette taxe pour leur résidence principale les propriétaires âgés de plus de 75 ans au 1er janvier de l’année d’imposition, et ceux qui sont titulaires de l’allocation solidarité ou de l’allocation supplémentaire d’invalidité, ou encore de l’allocation aux adultes handicapés.

Cette taxe est perçue par les communes ainsi que les différents groupements tels que syndicats.

Pourquoi ? La taxe foncière sert en réalité a la même chose que la taxe d’habitation (payer les fonctionnaires de votre communes etc.). La seule différence, c’est qu’elle ne repose que sur les propriétaires. Ou comment faire payer deux taxes distinctes pour… la même chose.

Les villes où il fait bon investir en France

Classé dans : Non classé — 23 avril, 2014 @ 6:01

Posté le 22 avril 2014 dans la catégorie Je cherche un logement par Marion

Bienheureux celui qui a investi dans une maison de pêcheur sur la presqu’île du Cap Ferret ou dans une petite chambre de bonne dans les « bons » quartiers de Paris, il y a une trentaine d’année ou plus !

Certes, les prix n’ont cessé de flamber au fil des décennies, mais ne perdez pas espoir, car investir aujourd’hui dans la pierre peut réserver de belles surprises, encore faut-il choisir les bonnes niches. Petit tour d’horizon des bonnes affaires et des placements intéressants pour investir intelligemment.

Ces villes qui font peau neuve

Grands travaux de rénovation et de réhabilitation, création de moyens de transports, nouvelles infrastructures et services toujours plus étoffés…  Elles sont nombreuses les villes qui opèrent une véritable mue afin d’améliorer durablement la qualité de vie de leurs habitants.

France, Paris, Louvre: autumn in Paris

Marseille. Deuxième plus grande ville de France, la cité phocéenne a su prendre le pari de redorer un peu plus chaque jour son image et celle de ses quartiers. Le centre historique de la ville, encore accessible, est actuellement en voie de « boboisation », avec une demande grandissante pour les biens atypiques. Les quartiers Joliette, République et les alentours de la gare Saint-Charles ont, eux, profité d’une revalorisation urbaine grâce au vaste projet Euroméditerranée. Si la cote des logements y est en hausse, il reste encore de belles affaires à saisir à proximité immédiate de ces secteurs. Côté investissement étudiant, visez les quartiers de La Plaine et de La Timone, où les petites surfaces proches de la faculté de médecine trouvent preneur et quelques jours seulement et restent une valeur sûre en terme de rentabilité, de l’ordre de 400 à 550 euros/mois pour les studettes et les studios. Enfin, dans les quartiers sud de la ville, comme Pointe-Rouge ou Endoume, la location saisonnière continue de régner en maître.

Bordeaux. Très souvent élue ville préférée des français, elle profite depuis quelques années d’une évolution démographique galopante et d’une attractivité croissante qui ne laissent pas de marbre les investisseurs. Si les prix continuent de grimper, surtout dans le centre-ville qui voit le retour de nombreux foyers désireux d’investir dans la pierre intra-muros, les bonnes affaires sont encore de mise, y compris pour les biens de prestige qui, selon une étude récente du réseau immobilier haut de gamme Barnes, ont littéralement le vent en poupe et s’affichent encore à des prix relativement accessibles par rapport à ceux d’autres marchés en France. Dans la ville même, l’offre pour ce type de biens reste variée et de grande qualité : « des appartements de 50 à 250 m² dans des immeubles rénovés, des lofts spacieux dans d’anciens chais, des maisons de ville anciennes ou modernes, avec jardin, situées à proximité du centre… » C’est donc le moment d’investir car les prix seront probablement amenés à grimper dans les années à venir ! Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2170 et 3960 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Toulouse. En essor démographique perpétuel, c’est la cité par excellence de la demande locative, grâce à la vitalité de sa population étudiante, ses jeunes familles et ses cadres dans l’ingénierie et l’aéronautique locales. L’investissement locatif y est donc légion, surtout sur les petites surfaces de l’hypercentre, parmi les plus rentables de l’hexagone. Les logements neufs ne sont pas en reste et ont tiré leur épingle du jeu dans un contexte national plutôt déprimé, avec une hausse des ventes de 17 % sur l’aire urbaine de Toulouse en 2013 par rapport à 2012, selon l’ObserveR de l’Immobilier toulousain. Enfin, la création d’une ligne directe Paris-Toulouse en environ 3 heures, prévue pour 2018-2020, viendra renforcer le potentiel touristique et économique de la ville et de son agglomération. Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2040 et 3555 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Montpellier. En perpétuelle évolution grâce à la mise en œuvre de grands chantiers urbains, dont l’opération Grand Cœur pour la réhabilitation et la valorisation de son centre-ville, Montpellier caracole en permanence dans le palmarès des villes où il fait bon vivre… Et investir, qu’il s’agisse du quartier de l’Écusson, centre-ville ancien et valeur sûre par excellence, ou des nouveaux quartiers comme Port Marianne. Actuellement, ce sont les alentours de la gare Saint-Roch et du boulevard du Jeu-de-Paume qui sont sous le feu des projecteurs : nouvelles zones piétonnes, création de petits commerces de proximité aux pieds des immeubles, réalisation des nouvelles Halles Laissac prévue d’ici 2017, arrivé de la ligne 4 du tramway… Autant d’atouts qui devraient attirer de plus en plus d’acheteurs, de locataires et d’investisseurs dans les années à venir. Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2110 et 3420 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Le Grand Paris, c’est le moment !

Même si Paris reste un pôle d’attraction indéniable, l’arrivée du tramway dans les villes de proche banlieue devrait changer quelque peu la donne. Chaque ville limitrophe offre potentiellement son lot de bonnes affaires. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que, si de nombreux parisiens sont désormais tentés par la petite Couronne, les loyers doivent rester raisonnables et inférieurs à ceux de la capitale pour trouver preneur.

Enfin, le tracé du Grand Paris qui prend vie à travers l’Ile-de-France présente de nombreuses opportunités à tous ceux qui veulent acheter à proximité des futures dessertes.

Les valeurs sûres

De manière générale, les grands pôles universitaires sont toujours des sites privilégiés pour investir et observer une véritable rentabilité. Les petits logements aux loyers faibles mais attractifs sur le long terme sont des biens très recherchés aussi bien pour les étudiants que par les jeunes salariés dans les bassins d’emploi. Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg, Grenoble, Nantes, Nancy et Rouen sont donc des villes sans cesse plébiscitées, et rentables !

Le village des femmes

Classé dans : Non classé — 19 avril, 2014 @ 4:17

Le village des femmes tumblr_inline_n46n0llr0H1ru4913

Situé près de Montpellier dans l’Hérault, le village de Mauguio possède en plein centre-ville un quartier plutôt insolite.

Conçu par des femmes et peuplé majoritairement de femmes, ce domaine privé d’une quinzaine de maisons  est unique en France.

Le nom de ce village : «Les Jardins de roses » !

On y trouve des logements homogènes de 95m² habitables avec une façade rouge soutenu pour marquer le côté féminin du concept. Les chambres quant à elles disposent de salles de bains privatives et tous les périphériques tels que les écrans télé et ordinateurs ont été camouflés.

Les celliers ont remplacé les garages et des places spéciales ont été prévues pour les voitures. La féminité est le seul mot d’ordre, tout a été conçu pour elles et en fonction de leurs habitudes.

La sécurité n’est pas négligée pour autant. Le quartier est entièrement clos et à l’entrée se trouve un portail télécommandé permettant l’accès aux maisons.

Pour l’épanouissement des enfants et par la même occasion pour garder un œil sur eux, un jardin commun est implanté.

Malgré ce que l’on pourrait penser le prix des maisons dans ce quartier atypique n’est pas excessif, bien quélevé pour la région. Il oscille entre 260 000 et 345 000 euros soit au maximum 3 631 euros du mètre.

Chaque nouveauté a ses admirateurs mais aussi ses détracteurs, c’est le cas de certaines féministes comme le groupe Pénélope qui juge le concept sexiste.

Pourtant on peut aussi y trouver des couples avec enfants ainsi que des célibataires, conquis par l’idée. Comme elles le disent, les hommes ne sont pas exclus, et le concept est féminin, non pas féministe. Nuance quand tu nous tiens…

Cinq idées reçues sur les agents immobiliers

Classé dans : Non classé — 17 avril, 2014 @ 10:59

Cinq idées reçues sur les agents immobiliers

Les professionnels de l’immobilier souffrent-ils vraiment d’une mauvaise image ? Les agences sont-elles réellement boycottées par les particuliers ? Une enquête menée en octobre dernier par l’IFOP pour le compte de la FNAIM va à contre-courant des idées reçues qui circulent sur les fonctions immobilières.

1 – Les agences sont boudées par les particuliers.
Alors que le marché immobilier se complexifie, l’opinion selon laquelle les professionnels n’ont pas de valeur ajoutée tend à disparaître… Dès qu’ils ont à résoudre un problème de logement, les Français sollicitent les services d’un agent immobilier bien avant ceux d’un notaire ou de tout autre expert, d’après l’enquête de l’IFOP réalisée en octobre 2013. Dans 55 % des cas, c’est pour mettre leur bien en location ou en gestion que les particuliers se tournent vers les agences. Les sondés s’adressent également aux professionnels pour vendre un bien (52 %) ou pour effectuer un achat (49 %).
2 – La confiance envers les agents s’effrite
Si l’image des agents immobiliers a été lourdement écornée ces dernières années, elle reste globalement satisfaisante. En tous cas aux yeux de ceux qui ont utilisé les services des agences et qui constituent l’échantillon représentatif de cette enquête initiée par la FNAIM ! D’après l’IFOP, 64 % des clients ont une bonne image des professionnels de l’immobilier. Mieux : quatre personnes sur cinq affirment faire confiance aux agents. Ils sont par ailleurs 80 % à se déclarer satisfaits de l’expertise des agences.
3 – Les attentes des particuliers n’évoluent pas
Au contraire,  »les attentes des Français pour que nos services évoluent sont fortes », corrige Jean-François Buet, président de la Fnaim. Ce que l’enquête révèle de plus intéressant est la disparité entre les secteurs géographiques. La gestion des relations avec les locataires est une prestation plus attendue en province (27 %) qu’en région parisienne (17 %). En revanche, les personnes en quête d’un appartement en location sont plus demandeurs d’accompagnement en région parisienne (33 %) qu’en province (21 %).
4 – Internet remplace peu à peu les professionnels
Certes, les Français sont de plus en plus nombreux à effectuer des recherches de biens via les sites de petites annonces présents sur le web. Pour autant, peu considèrent que ces outils peuvent se substituer aux services d’un agent immobilier. Pour 73 % des sondés, Internet reste en effet complémentaire d’un contact avec un professionnel. A noter que cette perception varie selon la tranche d’âge des personnes interrogées : les 50-64 ans sont 25 % à considérer qu’Internet peut éclipser un professionnel, contre 31 % chez les 25-34 ans.
5 – Les sites web des agences sont peu consultés
Contrairement aux idées reçues, les sites internet des professionnels de l’immobilier font quasiment jeu égal avec les sites de mise en relation entre particuliers. Environ 47 % des sondés considèrent ce premier canal comme une source d’information sur l’état du marché immobilier. Lorsqu’ils souhaitent acheter ou louer un bien, les porteurs de projets privilégient, dans cet ordre, les sites de particuliers, les portails d’annonces et les sites d’agences. Les vitrines d’agences sont, quant à elles, plébiscitées par seulement 32 % des sondés.
Par Aurélie Tachot

QUAND L’AMBASSADEUR VEND SON APPARTEMENT A NEW YORK

Classé dans : Non classé — 16 avril, 2014 @ 6:33

QUAND L’AMBASSADEUR VEND SON APPARTEMENT A NEW YORK tumblr_inline_n3vemowtp01ru4913

Quand l’état français achète en 1979 un appartement de 600 000$ à New York pour son ambassadeur, il ne peut imaginer qu’il sera vendu 35 ans après 80 fois plus cher, soit 48 Millions $.

Situé sur Park Avenue dans l’un des immeubles les plus prestigieux de la grande pomme, cet appartement a été mis en vente il y a quelques jours et met en ébullition toute la ville.

Ce qu’il faut savoir, c’est que l’immeuble, le 740 Park, est connu pour être l’immeuble des milliardaires. On y trouve ainsi des patrons de hedge funds, l’héritier de la société Estée Lauder, et d’autres voisins prestigieux.

Vous avez 50 Millions sur votre compte en banque et avez envie de faire une folie ? Ce n’est pas la peine d’espérer. Dans cet immeuble, si vous voulez devenir propriétaire, vous ne devez pas seulement avoir les fonds et être capable de dépenser 24 000 dollars de charges par moisç(Ça serait trop simple), vous devez obligatoirement disposer de 4 fois le prix de l’appartement sur votre compte en banque, soit pour cet appartement presque 200 Millions de dollars ! Vous avez les moyens d’y aller et vous êtes fan des grosses soirées ? Vous ne pourrez pas vous porter acquéreur. Il faut en plus d’être très riche, être très calme et discret.

L’ambassadeur actuel, Monsieur Araud, va devoir quitter ce somptueux cadre pour aller dans le quartier de Sutton. L’état a précisé bien sûr que l’appartement sera à un prix bien inférieur. On espère pour lui que ses voisins seront un peu plus funs.

La progression des taux de crédit se confirme au 3ème trimestre

Classé dans : Non classé — 15 avril, 2014 @ 12:35

La progression des taux de crédit se confirme au 3ème trimestre ico-time8 OCTOBRE 2013

Le baromètre Crédit-Logement-CSA a révélé que les taux de crédit avaient poursuivi leur hausse pour atteindre la barre des 3%. Ils restent cependant dans les plus bas historiques.

 

Les taux repassent la barre des 3%

Les taux de crédit ont repris 11 points de base en moyenne en 3 mois et ont retrouvé le niveau de mai dernier. La remontée des taux est plus lente pour les acquisitions dans le neuf (2,95% en septembre) contre 3% dans l’ancien.

 Les taux pour réaliser des travaux sont également repartis à la hausse et atteignent désormais les 3,06% contre 2,86% au début de l’été.

La durée moyenne de crédit s’élève à 203 mois (16,9 ans) et le coût relatif des opérations a légèrement diminué pour passer à 3,8 ans.

Toujours selon le baromètre Crédit-Logement-CSA, le nombre de dossiers de crédit à progressé de 4,8% en septembre par rapport à la même période en 2012 avec des montants supérieurs de 15,9%.

 

Les banques plus rigides

L’accès au marché de l’immobilier reste toujours difficile pour les jeunes et les ménages les plus modestes, les primo-accédant ne bénéficiant plus du PTZ+ comme ticket d’entrée.

Les investisseurs demeurent  principalement les CSP+ qui profitent des taux de crédit attractifs.

Si les banques continuent à prêter, elles se montrent cependant plus vigilantes sur la qualité des dossiers et rechignent de plus en plus à financer sur de longues durées (plus de 20 ans).

Les professionnels restent optimistes et estiment que les taux de crédits devraient rester à un niveau bas dans les prochaines semaines. La légère reprise des investissements dans l’immobilier ne devrait ainsi pas souffrir de ce léger rebond.

 

Une politique monétaire accommodante

L’évolution de ces derniers reste intrinsèquement liée à l’évolution des OAT (Obligations Assimilables du Trésor), principal indicateur surveillé par les banques.

Les OAT sont actuellement sous la barre des 2,5% et la Banque Centrale Européenne a confirmé que les taux directeurs resteraient bas.

Selon le courtier Credixia, sans événement extérieur en France ou en Europe, Il n’y a aucune raison de prévoir une importante hausse des taux dans les prochains mois.

 

Gestion de copropriété, ce qui va changer!

Classé dans : Non classé — 14 avril, 2014 @ 11:24

Le saviez-vous ? La loi pour l’accès au logement et à un urbanisme rénové (Alur), qui est en passe d’être appliquée, concerne également les copropriétés ! Après la garantie universelle, l’encadrement des loyers et de nombreux changements pour les locataires, zoom sur la gestion de copropriété et les deux mesures phares qui vont changer la donne.

Plus d’informations pour les futurs acheteurs

Pas toujours facile d’acheter un bien en copropriété en toute connaissance de cause… Dorénavant le vendeur sera contraint d’indiquer dans son annonce :

•  le fait que le bien est soumis au statut de la copropriété ;
•  le nombre de lots concernés par l’annonce ;
•  le montant moyen annuel des charges réglées par le vendeur ;
•  si la copropriété fait l’objet d’un plan de sauvegarde ou si le syndicat est placé sous administration provisoire (mandataire ad hoc ou administrateur provisoire) ;
•  les éventuelles procédures judiciaires en cours dans la copropriété tels que les impayés.

Ces renseignements supplémentaires, en plus du diagnostic de performance énergétique (DPE) et de la superficie du bien mesurée selon la loi Carrez, ont pour but de donner une vision d’ensemble plus rapide aux aspirants acheteurs. Ces nouvelles contraintes s’intensifient même à partir de la signature d’un compromis de vente.

De nouvelles contraintes avant de conclure la vente

Si, auparavant, une kyrielle de documents devait être présentée à la signature de l’acte définitif, cela intervient désormais dès le compromis de vente, la loi Alur imposant de fournir bon nombre d’attestations comme :

•  un règlement de copropriété ;
•  les procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années ;
•  le montant des charges courantes du budget prévisionnel,
•  le carnet d’entretien de l’immeuble ;
•  les sommes restantes et dues par le vendeur au syndic de copropriété ;
•  le rapport global délivré par le syndic sur les éventuelles dettes vis-à-vis de fournisseurs ;
•  un recensement complet et daté de toutes les modifications apportées dans l’immeuble comme les divisions d’appartements ou les travaux de copropriété.

À savoir. Même si cette production de documents demande un travail supplémentaire considérable aux syndics de copropriété, tant que ces pièces n‘ont pas été transmises à l’aspirant acheteur, celui-ci est en droit de se rétracter et de revenir sur sa décision d’acheter.

La loi Alur va-t-elle redorer l’image des agents immobiliers ?

Classé dans : Non classé — 12 avril, 2014 @ 10:39

Quelques jours après avoir été adoptée par le Parlement, la loi Alur soulève de nombreuses interrogations parmi les professionnels du secteur. Va-t-elle raviver ou, au contraire, ternir l’image des agents immobiliers auprès du grand public ? Va-t-elle permettre de mieux valoriser leurs compétences ? Les avis convergent.

Quel sera l’impact de la loi Alur sur la profession immobilière ? Sans être des devins, les professionnels ont leur petite idée. S’ils rejettent en masse certaines mesures phares comme l’encadrement des loyers, ils s’accordent à dire que la réforme va crédibiliser les professions immobilières. « Etant donné la complexité de la loi, les propriétaires bailleurs qui ne voudront pas confier la gestion de leurs biens à des agents immobiliers devront se tenir informés ou suivre des cours du soir pour comprendre sa mise en application », ironise Jean-François Buet. Pour le président de la FNAIM, la loi Alur constitue ainsi, pour les professionnels du secteur, une « excellente opportunité de gagner des parts de marché. » Il est en effet fort probable que de nombreux particuliers, dépassés par les récentes réformes, jettent l’éponge et se tournent vers les agences pour louer, acheter ou vendre un logement. Jean-François Buet n’entrevoit pas un effondrement du marché des particuliers pour autant. « La loi devrait plutôt permettre aux professionnels de mettre davantage en avant leur valeur ajoutée et de renouer des relations de confiance avec les porteurs de projets », estime-t-il.
L’enjeu majeur de la formation
La mauvaise image qui colle à la peau des agents immobiliers pourrait donc évoluer dans le bon sens. Grâce à la loi Alur, qui instaure une condition de compétence professionnelle minimum pour les agents commerciaux indépendants et une obligation de formation continue pour les détenteurs de cartes professionnelles et leurs collaborateurs, « l’idée selon laquelle n’importe qui peut devenir agent immobilier devrait disparaître », d’après Jean-François Buet. Tout comme les pratiques douteuses des agences les moins sérieuses. L’observatoire des loyers et le conseil national sont, par ailleurs, autant d’outils qui devraient apporter du crédit à la fonction. Pour François Gagnon, président du réseau Era France, nouvel adhérent à la FNAIM, la loi Alur pourrait toutefois aboutir sur une augmentation des honoraires des agences. « Puisque les réformes vont nécessiter des compétences plus pointues en interne, les honoraires des agences pourraient augmenter. Si c’est le cas, on peut s’attendre à ce que les propriétaires décident de laisser leurs biens vides ou de les vendre. S’ils choisissent cette seconde option et que le volume des biens croît, une baisse des prix pourrait être entamée », imagine-t-il. A ce stade, tous les scénarios sont donc possibles…
Par Aurélie Tachot

L’immobilier de luxe poursuit son envol

Classé dans : Non classé — 10 avril, 2014 @ 12:17

L’immobilier de luxe poursuit son envol

Le marché international de l’immobilier de luxe résidentiel est en plein boom. Les investisseurs fortunés considèrent de plus en plus la pierre comme un placement sûr. Londres, New York, Hong-Kong et Miami ont les faveurs des plus riches de la planète, contrairement à Paris, en léger recul.

La proportion de personnes fortunées dans le monde ne cesse de s’accroître. En cinq ans, leur nombre a bondi de 46 %. En 2013, le nombre de « High Net Worth Individuals » (HNWI) correspondant aux personnes disposant d’une fortune de plus d’un million de dollars en biens immobiliers et placements financiers, s’est élevé à 12,5 millions de personnes. Et ce ne sont plus les actions ou les œuvres d’art qui intéressent les riches investisseurs, qui occupent, pour la plupart, des postes-clés ans les 500 premières sociétés mondiales. « L’immobilier haut de gamme garde son statut de valeur refuge par excellence, constate Thibault de Saint Vincent, président du groupe Barnes. La pierre représente, pour les personnes dont la fortune s’évalue entre un et cinq millions de dollars, 50 à 70 % de leur patrimoine.« 

Londres, capitale mondiale de la richesse

Selon le Wealth Report 2013 publié par Cap Gemini et Knight Franck en 2013, Londres, New York et Hong-Kong figurent parmi les villes les plus convoitées dans le segment de l’immobilier de luxe. Vient ensuite, Miami, qui double, pour la première fois, la ville de Paris, pourtant 70 % moins cher que New York. A Londres, qui poursuit sa lancée avec une hausse des prix à deux chiffres, entre 70 et 90 jours sont nécessaires pour vendre des biens estimés à 24 000 euros le m2« Le marché londonien est extrêmement dynamique. Les prix ont augmenté de 11 % durant l’année 2013. Les français ayant des budgets entre 2,5 et 10 millions d’euros constituent l’essentiel des acquéreurs« , souligne Thibault de Saint Vincent. A New York, « l’année 2013 a été celle de tous les records », d’après Christophe Bourreau, directeur du bureau Barnes de la ville américaine. La demande s’est accrue en raison des taux d’intérêts des emprunts, encore attractifs. Autre facteur : « le stock de biens de prestige, très faible, se confronte à une demande locale et internationale, très forte », décrypte-t-il. Conséquence : les prix au m2 ont grimpé de 13 % au cours des douze derniers mois et une transaction immobilière sur trois se concrétise à l’issue d’une vente aux enchères.

Les lieux de villégiature français attirent moins

Si, à Saint-Barthélemy, l’immobilier de luxe est en constante progression et attire une clientèle de plus en plus internationale, ce n’est pas toujours le cas dans les lieux de villégiature français. « La fiscalité à géométrie variable a considérablement ralenti les velléités d’achat de résidences secondaires« , constate Thibault de Saint Vincent. D’une zone à l’autre, les situations sont contrastées : Deauville affiche des baisses de 50 % par rapport à 2009 tandis que sur la côte basque, les biens d’exception supérieurs à trois millions d’euros et les biens de défiscalisation comme les hôtels de luxe se vendent particulièrement bien.

Par Aurélie Tachot

Crédit immobilier, tour d’horizon des conditions d’emprunt en 2014

Classé dans : Non classé — 8 avril, 2014 @ 5:26

Posté le 7 avril 2014 dans la catégorie Questions d’argent et de droit par Marion

Plus que jamais, devenir propriétaire est au cœur des aspirations des Français. Baisse des prix, attractivité des taux, frilosité des banques et conjoncture économique flottante… Est-ce le bon moment pour se lancer dans un projet immobilier ? Pour faire un petit point bien utile sur les conditions d’emprunt cette année, suivez le guide !

Des taux historiquement bas (pour le moment)

Nous l’évoquions le mois dernier, les taux fixes des crédits immobiliers sont toujours au plus bas pour le plus grand plaisir de ceux qui sont en train de négocier leur prêt. Si les taux variables semblent avoir perdu de leur éclat dans ce contexte, les études prouvent, en revanche, que choisir cette option peut s’avérer plus économique sur la même période d’emprunt.

Encore une fois, même si ces taux sont attractifs, il ne faut pas oublier que les établissements bancaires et financiers se gardent le droit d’établir un pourcentage en fonction du profil des emprunteurs.

 

Le profil type de l’acheteur

Contre toute attente, les observations sur le sujet prouvent que si l’âge de l’emprunteur moyen a quelque peu augmenté au fil des années, son niveau de revenu est également… en hausse ! Il y a encore 10 ans, l’âge moyen était de 34 ans alors qu’en 2013, il est passé à 37 ans. Cette enquête, commandée par Empruntis, prouve également qu’en 2013, les foyers qui ont acheté en passant par un emprunt bénéficiaient d’un revenu moyen de 4500 euros/mois, contre 3600 euros en 2006, ce qui explique notamment que les aspirants à la propriété ont eu plus de temps pour épargner et capitaliser un apport plus important que par le passé.

Le prêt à 110 %, quèsaco ?

C’est le prêt tout désigné pour ceux qui souhaitent acheter sans apport. En plus de l’argent prêté pour acquérir le bien, l’emprunt englobe assurances, frais d’agence et de notaire. Même si c’est une opération risquée pour le prêteur, elle n’est pas impossible à mettre en œuvre dans la mesure où votre profil inspire confiance. À défaut d’un apport personnel, le prétendant idéal doit disposer d’une situation professionnelle au beau fixe, extrêmement stable, ainsi que de mouvements de compte en banque irréprochables. En revanche, avec ce genre de prêts, ne vous attendez pas à bénéficier de larges options (pas d’exonération des frais de remboursement anticipé ni d’option de transfert de prêt).

Le choix du bien à acheter est également un facteur de taille car en cas d’impayés, il sera mis en vente par le prêteur pour lui permettre de recouvrer ses fonds. Ainsi, un logement bien situé et en bon état est une garantie idéale pour une revente rapide et rentable. A contrario, une fermette à retaper, même si elle est de moindre valeur, sera bien plus difficile à financer.

Les critères idéaux pour emprunter

Même si les banques se défendent d’écarter d’emblée certains profils, il y a évidemment plusieurs aspects pris en compte pour inspirer confiance et obtenir un prêt. La priorité est donnée aux personnes en CDI et dont les comptes ne font pas de « montagne russe » à longueur d’année. Payer rubis sur l’ongle son loyer est également un facteur sécurisant pour le prêteur, qui ne devrait pas faire obstacle à une mensualité d’un montant plus ou moins équivalent. Néanmoins, même si vous êtes en capacité de payer un loyer exorbitant par rapport à vos revenus, aucun établissement ne vous accordera de prêt mensuel au-delà de 33 % de vos revenus.

Enfin, n’oubliez pas de démontrer votre capacité à épargner. Cette réserve d’argent, en dehors de l’apport, vous permettra de parer à tous les imprévus et toutes les obligations qui vous incombent dès lors que vous deviendrez propriétaires (travaux de copropriété, charges, mises aux normes etc.).

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