Le blog ELVI Immobilier

Toutes les infos sur l'immobilier en général

Les différents signes qui disent que vous allez vous faire cambrioler… ou pas !

Classé dans : Non classé — 5 mai, 2014 @ 10:55

Cela vous est peut-être déjà arrivé, ou vous  l’avez peut être vu parmi les nombreux documentaires d’enquêtes qui passent souvent à la télévision, le cambriolage est un fléau auquel n’importe qui peut être confronté. Les footballeurs marseillais ne nous diront pas le contraire !

Aujourd’hui, la gendarmerie nationale a dévoilé via son compte Facebook le petit dictionnaire des cambrioleurs. En termes d’efficacité, il ne faut jamais chercher trop loin, c’est ce que font les cambrioleurs avec cette technique pour le moins archaïque de symboles marqués à la craie, au sol, sur un mur ou une porte de l’habitat qu’ils ont pour cible.

Comme le faisait nos ancêtres à l’époque des Hommes de Neandertal, il y a des milliers d’années de cela, les cambrioleurs s’informent par des symboles. « Ici, il y a de l’argent », « femme seule », « rien à prendre » ou encore «  attention, chien ! »  Sont ainsi exprimés par des dessins.

Méfiez-vous donc d’un rond dessiné devant chez vous, car celui-ci désigne peut-être « Maison Bienveillante », d’un « D » qui signifie « à cambrioler le Dimanche » ou d’un losange qui signifie « Maison inoccupée ».

Mais ne les sous-estimez pas, ils se servent aussi des réseaux sociaux. Selon une étude de l’assureur américain Hiscox, 78% des cambrioleurs utiliseraient actuellement les réseaux sociaux pour observer et choisir leur victime.

Ils se servent des informations telles que la destination et les dates de vos prochaines vacances, la prévision d’un petit weekend loin de la maison etc.

Afin de connaitre le moment propice pour s’introduire chez vous.

Petits conseils : en cas d’appels anonymes, de prospectus au pied de votre porte, de symboles à la craie ou autre ou même de démarchages commerciaux douteux, prévenez la Police.

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L’agent immobilier doit évoluer !!

Classé dans : Non classé — 2 mai, 2014 @ 2:59

Le manque de professionnalisme des acteurs du marché dont L’illustration parfaite en est le boom du marché online (internet) ou tout et son contraire vous est proposé est un véritable appel à la refonte du système de la profession !

L’agent immobilier doit évoluer et s’adapter aux conditions actuelles du marché. Aller sur le terrain, avoir une démarche proactive, comprendre les attentes des clients sont autant de démarches actives simples qui doivent redevenir une priorité pour le professionnel.

 LA différence c’est l’accompagnement ! L’agent immobilier doit-être le lien qui garantit la bonne exécution de la vente, de la rentrée du mandat après estimation jusqu’à la signature de l’acte authentique. Il doit s’occuper de faire réaliser  toutes les démarches obligatoires pour la vente (diagnostics) et de récupérer un maximum d’informations sur le bien à vendre (Plans, cadastre, servitudes, PLU, Priff etc..).Ceci lui permet de constituer un dossier solide sur chaque bien qu’il propose à la vente dans son portefeuille.

Thierry

Crédit immobilier, tour d’horizon des conditions d’emprunt en 2014

Classé dans : Non classé — 2 mai, 2014 @ 9:29

Posté le 7 avril 2014 dans la catégorie Questions d’argent et de droit par Marion

Plus que jamais, devenir propriétaire est au cœur des aspirations des Français. Baisse des prix, attractivité des taux, frilosité des banques et conjoncture économique flottante… Est-ce le bon moment pour se lancer dans un projet immobilier ? Pour faire un petit point bien utile sur les conditions d’emprunt cette année, suivez le guide !

Des taux historiquement bas (pour le moment)

Nous l’évoquions le mois dernier, les taux fixes des crédits immobiliers sont toujours au plus bas pour le plus grand plaisir de ceux qui sont en train de négocier leur prêt. Si les taux variables semblent avoir perdu de leur éclat dans ce contexte, les études prouvent, en revanche, que choisir cette option peut s’avérer plus économique sur la même période d’emprunt.

Encore une fois, même si ces taux sont attractifs, il ne faut pas oublier que les établissements bancaires et financiers se gardent le droit d’établir un pourcentage en fonction du profil des emprunteurs.

Crédit immobilier

Le profil type de l’acheteur

Contre toute attente, les observations sur le sujet prouvent que si l’âge de l’emprunteur moyen a quelque peu augmenté au fil des années, son niveau de revenu est également… en hausse ! Il y a encore 10 ans, l’âge moyen était de 34 ans alors qu’en 2013, il est passé à 37 ans. Cette enquête, commandée par Empruntis, prouve également qu’en 2013, les foyers qui ont acheté en passant par un emprunt bénéficiaient d’un revenu moyen de 4500 euros/mois, contre 3600 euros en 2006, ce qui explique notamment que les aspirants à la propriété ont eu plus de temps pour épargner et capitaliser un apport plus important que par le passé.

Le prêt à 110 %, quèsaco ?

C’est le prêt tout désigné pour ceux qui souhaitent acheter sans apport. En plus de l’argent prêté pour acquérir le bien, l’emprunt englobe assurances, frais d’agence et de notaire. Même si c’est une opération risquée pour le prêteur, elle n’est pas impossible à mettre en œuvre dans la mesure où votre profil inspire confiance. À défaut d’un apport personnel, le prétendant idéal doit disposer d’une situation professionnelle au beau fixe, extrêmement stable, ainsi que de mouvements de compte en banque irréprochables. En revanche, avec ce genre de prêts, ne vous attendez pas à bénéficier de larges options (pas d’exonération des frais de remboursement anticipé ni d’option de transfert de prêt).

Le choix du bien à acheter est également un facteur de taille car en cas d’impayés, il sera mis en vente par le prêteur pour lui permettre de recouvrer ses fonds. Ainsi, un logement bien situé et en bon état est une garantie idéale pour une revente rapide et rentable. A contrario, une fermette à retaper, même si elle est de moindre valeur, sera bien plus difficile à financer.

Les critères idéaux pour emprunter

Même si les banques se défendent d’écarter d’emblée certains profils, il y a évidemment plusieurs aspects pris en compte pour inspirer confiance et obtenir un prêt. La priorité est donnée aux personnes en CDI et dont les comptes ne font pas de « montagne russe » à longueur d’année. Payer rubis sur l’ongle son loyer est également un facteur sécurisant pour le prêteur, qui ne devrait pas faire obstacle à une mensualité d’un montant plus ou moins équivalent. Néanmoins, même si vous êtes en capacité de payer un loyer exorbitant par rapport à vos revenus, aucun établissement ne vous accordera de prêt mensuel au-delà de 33 % de vos revenus.

Enfin, n’oubliez pas de démontrer votre capacité à épargner. Cette réserve d’argent, en dehors de l’apport, vous permettra de parer à tous les imprévus et toutes les obligations qui vous incombent dès lors que vous deviendrez propriétaires (travaux de copropriété, charges, mises aux normes etc.).

Et vous, accéder à la propriété, est-ce une priorité pour vous cette année ? Pour ceux qui ont emprunté en 2014, la démarche vous a-t-elle semblé laborieuse ? Faites-nous part de votre expérience et de vos conseils avisés, le blog est là pour ça !

Logement : quels sont les critères de décence ?

Classé dans : Non classé — 30 avril, 2014 @ 3:48

Alter Holzschuppen im GartenLa propriétaire d’un appartement situé à Paris et l’agence immobilière qui gérait le bien ont été condamnées à payer plusieurs milliers d’euros de réparation au locataire qui l’occupait depuis une quinzaine d’année. La raison : une pièce de 1,56 m2 habitable selon la loi Carrez, sans douche ni WC…

10 000 euros de dommages et intérêts, 1 000 euros au titre du préjudice moral, 815 euros d’indemnités couvrant les frais de réinstallation : c’est ce que le tribunal d’instance du 11e arrondissement de Paris a requis en faveur de ce locataire qui vivait dans un placard à balais de 1,56 m2 doté d’aucune commodité. Un soulagement pour la victime de cette location indigne, même si l’avocate du locataire avait demandé le remboursement de cinq ans de loyer, soit environ 19 000 euros ainsi que 5 000 euros pour le préjudice moral.

Un logement décent, c’est quoi ?

Si certains propriétaires sans scrupules se permettent de louer des biens indécents pour encaisser des loyers sans répondre de leurs obligations, la loi prévoit tout de même des critères à respecter. Ainsi, le décret du 30 janvier 2002 stipule que la surface habitable doit être au moins égale à 9 m2, avoir une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m pour un volume habitable de 20 m3. Mais les caractéristiques de mesurage en location (loi du 25 mars 2009) diffèrent quelque peu et prennent en compte dans la surface habitable les parties du logement dont la hauteur sous plafond est supérieure à 1,80 m.

Enfin, concernant les installations sanitaires, le décret de 2002 indique que, pour un bien d’une seule pièce, l’installation sanitaire peut se réduire à un WC extérieur au logement, à condition qu’il soit facilement accessible et situé dans le même bâtiment. De quoi donner bonne conscience aux bailleurs louant des chambres de bonne…

 

 

La loi Alur sévit contre les marchands de listes

Classé dans : Non classé — 29 avril, 2014 @ 12:29

Posté le 28 avril 2014 dans la catégorie Je cherche un logement par Marion

Voici un dossier que nous avions déjà abordé sur notre blog, à savoir : les fameux marchands de liste et les annonces mirifiques qu’ils proposent. Pour mettre fin à cet étrange de système de location à la limite de l’illégalité, la loi Alur a décidé d’encadrer avec fermeté ce procédé. Explications.

Marchand de liste, quèsaco ?

Ce sont des bureaux qui ont pignon sur rue et qui, comme une agence immobilière, proposent en devanture des annonces de logements à louer. La plupart des biens en location affichés se situent souvent dans des quartiers très recherchés et à des loyers légèrement inférieurs à ceux pratiqués sur le marché. Si tout, à l’intérieur, fait penser à une agence, la ressemblance s’arrête là car dans ce type d’établissements pour obtenir ne serait-ce que les coordonnées des propriétaires-loueurs, il vous faudra payer un « forfait » oscillant entre 100 et 450 euros, pour consulter une moyenne de quinze annonces répondant à vos critères de recherche.

 

Bien sûr, les commerciaux qui travaillent à l’intérieur de ces pseudo-agences tenteront de vous convaincre en vous expliquant qu’après l’achat de cette liste, vous n’aurez pas d’honoraires supplémentaires à payer. En revanche, ils se gardent bien de vous informer que la liste que vous allez acheter n’est que rarement mise à jour et que la plupart des biens proposés sont peut-être, voire certainement, déjà loués.

Aucun recours pour faire marche arrière

Tous ceux qui ont accepté de payer pour obtenir ces « listes » pourront en témoigner : il est tout bonnement impossible d’annuler cet achat même si vous prouvez que vous avez trouvé un logement par un autre biais ou que la liste d’annonces que vous avez achetée ne proposait que des biens déjà pris ou ne correspondant pas à votre budget. Il s’avère donc inutile de porter plainte car, en aucun cas, vous n’avez signé un contrat qui engage le marchand à une garantie de succès.

Ce qui va changer avec la loi Alur

Pour mettre fin à ces abus, la loi impose désormais à ces marchands d’inscrire un bien immobilier sur leurs listes uniquement à la demande du propriétaire. Jusqu’à présent, les listes proposées contre transaction étaient composées d’annonces postées sur Internet ou dans les journaux gratuits, que les commerciaux de certaines de ces « agences » s’appropriaient pour  leurrer leur clients avec un catalogue riche et varié.

Désormais, les logements proposés devront faire l’objet d’un mandat d’exclusivité entre le marchand et le propriétaire, qui s’engagera à louer uniquement à l’un des clients ayant souscrit l’une de ces listes. Cette mesure permettra donc aux aspirants locataires d’avoir l’assurance que les biens proposés ne sont pas déjà loués par d’autres agences.

Comment alléger ses charges de copropriétés

Classé dans : Non classé — 28 avril, 2014 @ 11:17

Posté le 23 avril 2014 dans la catégorie Je suis propriétaire par Marion

C’est un fait, les charges de copropriétés ne cessent d’augmenter depuis le début des années 2000. On observe même une hausse record de l’ordre de 15 % entre 2009 et 2012 (Source : Unarc / Association des responsables de copropriétés). Alors, pour éviter que la facture ne soit encore plus salée, voici quatre points primordiaux à surveiller pour stopper l’hémorragie !

Haro sur le chauffage

Si votre système de chauffage est obsolète et vieillissant, il y a fort à parier que toute la copropriété pourrait réaliser des économies en remplaçant la vieille chaudière par un modèle à condensation. À lui seul, le chauffage (de l’eau et des pièces) regroupe environ 33 % des dépenses communes. En optant pour une technologie moins énergivore, votre dépense principale pourrait bien chuter de 25 à 35 % et ainsi vite amortir cet investissement.

Mais avant de voter de tels travaux, sachez que de petites modifications peuvent provoquer de belles économies. En baissant la température générale de 1 °C, vous ferez diminuer votre facture de 7 %.

 

Électricité,  fini le temps du gaspi !

Entre les caves, le hall d’entrée ou la lumière à tous les étages, il y a du gaspillage dans l’air… Le saviez-vous ? Selon L’Ademe l’endroit où l’électricité est la plus sollicitée est le parking, viennent ensuite la ventilation et les éclairages collectifs. Les ascenseurs, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’arrivent qu’en quatrième position.

Pour tous les postes d’éclairage périodique, nous ne saurions que trop vous conseiller de privilégier des détecteurs de présence ou des interrupteurs pourvus de minuteries.

Traquer les fuites d’eau

En se basant sur la consommation moyenne d’un foyer de quatre personnes, l’Unarc estime que celle-ci s’élève à 120 m3 d’eau. Pour vérifier qu’aucun des occupants n’est victime d’une fuite, il faut idéalement demander à son syndic d’éplucher la consommation de chacun, ce qui s’avère complexe dès lors que tout l’immeuble dépend d’un seul et même compteur. La meilleure solution reste encore de faire installer des compteurs personnels pour chaque appartement, ce qui est rarement le cas dans les bâtiments anciens.

Gardien ou prestataire de service

Indéniablement, un gardien ou un concierge employé à temps plein et vivant dans une loge mise à disposition sera toujours plus onéreux qu’un prestataire de service.

Néanmoins, méfiez-vous des majorations annuelles qui courent au fil du temps chez les prestataires et ne perdez pas de vue, qu’en fonction du contrat prévu, vous devez demander à renégocier ce contrat tous les quatre ou cinq ans et ne pas hésiter à faire jouer la concurrence.

5 astuces pour vendre rapidement sa maison

Classé dans : Non classé — 26 avril, 2014 @ 10:36

 

Si vous souhaitez vendre votre bien en un temps record, ou que celui-ci est en vente depuis fort longtemps sans succès, cet article est pour vous.

Dans un secteur où la première impression est souvent la bonne, l’acheteur sera directement séduit, ou ne le sera pas. On parle même des 90 premières secondes comme étant les plus importantes dans la prise de décision.

Avant de placer une annonce, il faut mettre toutes les chances de son côté en présentant  son habitation sous son meilleur jour.

Vous trouverez ici quelques petites astuces qui peuvent accélérer la vente de votre maison.

Astuce n°1

Déterminez le juste prix : l’estimation d’un bien est primordiale. Cependant, beaucoup de particuliers surestiment la valeur de leur bien ce qui a pour effet de repousser les potentiels intéressés. La valeur affective qu’à votre bien pour vous que vous pensez qu’elle vaut bien plus que ce que l’on peut vous dire. Mais non… Il faut donc adapter le prix de son bien au marché, en le faisant estimer par plusieurs professionnels qui pourront le faire gratuitement.

Astuce n°2

Cela va de soi, mais pourtant le rangement fait aussi partie des choses à effectuer pour booster une vente que les propriétaires ne font pas toujours. Lors de la visite, si votre habitation est sale, l’acheteur va penser  que vous ne savez pas tenir une maison et donc pas l’entretenir. Il faut donc tout ranger et mettre au propre même les coins auxquels on ne pense pas forcement, comme les placards ou autres, car l’enjeu est de rentabiliser l’espace au maximum.

Astuce n°3

Il ne faut rien laisser au hasard y compris les petites bricoles telles que la réparation d’une ampoule ou celle d’un parquet. Dans le cas contraire, vous pourriez donner une image négative. Tout ce qui peut vous paraître insignifiant ou mignon (cette petite trace sur la plancher le jour où le petit bout de chou a dessiné au feutre indélébile vert) est pour l’acquéreur potentiel un problème financier de plus.

Astuce n°4

L’achat d’un bien marche au coup de cœur et à la première impression. Soigner l’espace d’entrée est donc toute aussi, voire plus primordial que le rangement de toute la maison.

A vous de faire de votre devanture et/ou de votre hall d’entrée un sas pour le bonheur.

Astuce n°5

Dépersonnalisez votre habitat, enlevez tous vos effets personnels afin que le visiteur puisse se projeter. Photos de famille, dessins d’enfants, trophées, factures tout doit y passer.

Mais n’hésitez  pas à mettre quelques petites touches déco, à moindre cout bien sûr, des plantes, des bougies etc…. C’est ce que l’on appelle le Home Staging.

 

Le marché de l’immobilier ancien corrige ses excès

Classé dans : Non classé — 25 avril, 2014 @ 9:11

 

N’en déplaise à ceux qui attendent de pied ferme un écroulement du marché immobilier : dans l’ancien, les prix des biens devraient seulement redevenir raisonnables, d’après le bilan trimestriel du réseau de franchises Guy Hoquet.

« Les experts qui prédisent un éclatement de la bulle immobilière risquent d’être déçus en 2014 et en 2015″, prévient Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. Le réseau de franchises, qui a effectué son bilan du 1er trimestre de l’année, indique que, dans l’ancien, les prix moyens au m2 s’effritent de 1,8 % par rapport à la même époque en 2013 : – 2,1 % en province, – 1,4 % en Ile-de-France (hors Paris) et même – 1,6 % à Paris. Un dernier pourcentage à relativiser dans la mesure où l’enseigne de 480 agences est plus présente dans les arrondissements populaires que cossus de la capitale. Le volume de transactions est, quant à lui, en légère contraction avec un retrait global de – 3 % de janvier à mars.
Les acquéreurs ont le pouvoir
Si la baisse des prix dans l’ancien n’a rien de spectaculaire, elle permet toutefois aux acheteurs potentiels de reprendre la main sur le marché. Encouragés par des taux d’intérêts qui restent historiquement bas, « les acquéreurs n’ont pas le même comportement qu’au premier trimestre 2013. Comme ils ont compris qu’ils étaient en position de force, ils prennent davantage leur temps pour passer à l’acte », constate Fabrice Abraham. Durant le premier trimestre de l’année, le réseau a enregistré une hausse de 48 % du nombre de visites mensuelles. Résultat : « les délais de vente s’allongent : à Paris, nous mettons, en moyenne, six jours de plus pour vendre un bien par rapport au premier trimestre 2013, soit 52 jours », décrypte-t-il. Ce n’est pas parce qu’une baisse des prix est amorcée à l’échelle nationale que les acquéreurs réduisent leur budget d’acquisition. Au premier trimestre 2014, le prix moyen d’achat d’un bien est de 184 893 euros, contre 180 168 euros un an plus tôt. Les acquéreurs achètent, en France, 70,92 m2, soit 2,90 m2 de plus qu’en 2013.
Vers une stabilité en 2014 ?
A l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels, Fabrice Abraham a sorti sa boule de cristal et a partagé, avec des pincettes, ses prévisions pour l’année 2014. « L’hypothèse la plus vraisemblable est que les taux d’intérêts se maintiennent et que les volumes de biens comme les prix restent stables », estime-t-il. Pour le directeur général, ce premier bilan trimestriel laisse entrevoir que le marché de l’ancien va retrouver la voie de la raison et corriger ses prix en douceur, de 0 % à – 2 % au niveau national. Un retournement brutal du marché et une chute abyssale des prix sont donc à exclure, selon Guy Hoquet.

Les taxes foncières et d’habitation, c’est quoi ?

Classé dans : Non classé — 24 avril, 2014 @ 11:05

Les taxes foncières et d’habitation, c’est quoi ? tumblr_inline_n4ftnultr61ru4913

Taxes d’habitation, taxe foncière, autant de taxes qu’on ne comprend pas mais qu’on doit payer tous les ans. Des taxes qui arrivent tous les ans, qui varient suivant le lieu et la taille de votre bien. Mais à quoi servent-elles ? A qui paie-t-on ces taxes ? Immoinverse vous dit tout.

Tout d’abord, sachez que quand vous déménagez, bien que vous soyez occupé par de multiples taches, il est obligatoire pour vous d’écrire à votre ancien centre des finances publiques c’est-à-dire à votre centre des impôts, SIP ou trésorerie du domicile afin leur signaler votre déménagement.

Ceci constitue une étape cruciale dans vos démarches administratives, notamment dans le paiement des taxes foncière et taxes d’habitation.

C’est durant l’année de votre déménagement qu’il vous incombe de payer la taxe d’habitation et la taxe foncière auprès du centre des finances publiques dont l’adresse est mentionnée sur les avis d’imposition. Pour ce faire, vous avez la possibilité de passer par internet ou par l’enveloppe de retour jointe aux avis d’imposition.

A quoi servent-elles ?

La taxe d’habitation

La taxe d’habitation est payée au profit des collectivités territoriales. Elle s’applique aux propriétés bâties, leur montant dépend des caractéristiques du local imposable, tels que la superficie ou éléments de confort par exemple, s’ajoute à cela les taux d’imposition votés par les collectivités territoriales.

Il est pondéré en fonction de la composition du foyer fiscal et des revenus perçus par l’ensemble des occupants du lieu imposable.

De manière général, elle est exigible pour le 15 novembre de l’année d’imposition, ou jusqu’au 20 novembre en cas de paiement en ligne.

Vous avez cependant dans certain cas un délai supplémentaire arrêté au 15 décembre selon votre centre des impôts.

Quoi ? Certains logements sont concernés, d’autre non. Tout les logements garnis de meubles au 1er janvier le sont tandis que les logements vides au 1er janvier peuvent en être exclus, sous réserve d’une preuve (ex : coupure de contrat EDF)

Qui ? Certaines personnes sont concernées, d’autre non. Tout propriétaire, locataire ou occupant à titre gracieux d’un logement est concerné. Cependant, en cas de colocation, la taxe est calculée et n’est dû qu’une seul fois.

Sont exonéré les personnes handicapées, les personnes âgées de plus de 60 ans, et veuf. Mais aussi les personnes au revenu fiscal de référence inférieur à 10 224 € et les personnes qui ne sont pas soumis à l’impôt de solidarité sur la fortune.

Pourquoi ? Cette taxe permet de financer les services sociaux, scolaires, les équipements sportifs et culturels, la voirie, l’environnement, etc. Le nouveau rond-point rue Mirabeau, le feu rouge de la rue du Bac, et la crèche près de la gare sont donc financés par cette taxe.

La taxe foncière

Quoi ? Au même titre que la taxe d’habitation, la taxe foncière est une taxe perçue par les collectivités territoriales. C’est un impôt local dû tous les ans par le propriétaire d’un bien immobilier.

La base d’imposition de la taxe foncière est égale à 50 % de la valeur locative du bien. Celle-ci est déterminée à partir d’un tarif communal faisant référence aux loyers.

La valeur est réactualisée chaque année, par le biais d’un coefficient de revalorisation voté par le Parlement dans la loi de Finances. En tant que propriétaire d’une résidence principale ou secondaire ou usufruitier dans le cadre d’un démembrement de propriété, vous êtes imposable pour le bien que vous possédez au 1er janvier de l’année d’imposition. La cotisation est établie pour l’année entière.

Qui ? Sont exonérés de cette taxe pour leur résidence principale les propriétaires âgés de plus de 75 ans au 1er janvier de l’année d’imposition, et ceux qui sont titulaires de l’allocation solidarité ou de l’allocation supplémentaire d’invalidité, ou encore de l’allocation aux adultes handicapés.

Cette taxe est perçue par les communes ainsi que les différents groupements tels que syndicats.

Pourquoi ? La taxe foncière sert en réalité a la même chose que la taxe d’habitation (payer les fonctionnaires de votre communes etc.). La seule différence, c’est qu’elle ne repose que sur les propriétaires. Ou comment faire payer deux taxes distinctes pour… la même chose.

Les villes où il fait bon investir en France

Classé dans : Non classé — 23 avril, 2014 @ 6:01

Posté le 22 avril 2014 dans la catégorie Je cherche un logement par Marion

Bienheureux celui qui a investi dans une maison de pêcheur sur la presqu’île du Cap Ferret ou dans une petite chambre de bonne dans les « bons » quartiers de Paris, il y a une trentaine d’année ou plus !

Certes, les prix n’ont cessé de flamber au fil des décennies, mais ne perdez pas espoir, car investir aujourd’hui dans la pierre peut réserver de belles surprises, encore faut-il choisir les bonnes niches. Petit tour d’horizon des bonnes affaires et des placements intéressants pour investir intelligemment.

Ces villes qui font peau neuve

Grands travaux de rénovation et de réhabilitation, création de moyens de transports, nouvelles infrastructures et services toujours plus étoffés…  Elles sont nombreuses les villes qui opèrent une véritable mue afin d’améliorer durablement la qualité de vie de leurs habitants.

France, Paris, Louvre: autumn in Paris

Marseille. Deuxième plus grande ville de France, la cité phocéenne a su prendre le pari de redorer un peu plus chaque jour son image et celle de ses quartiers. Le centre historique de la ville, encore accessible, est actuellement en voie de « boboisation », avec une demande grandissante pour les biens atypiques. Les quartiers Joliette, République et les alentours de la gare Saint-Charles ont, eux, profité d’une revalorisation urbaine grâce au vaste projet Euroméditerranée. Si la cote des logements y est en hausse, il reste encore de belles affaires à saisir à proximité immédiate de ces secteurs. Côté investissement étudiant, visez les quartiers de La Plaine et de La Timone, où les petites surfaces proches de la faculté de médecine trouvent preneur et quelques jours seulement et restent une valeur sûre en terme de rentabilité, de l’ordre de 400 à 550 euros/mois pour les studettes et les studios. Enfin, dans les quartiers sud de la ville, comme Pointe-Rouge ou Endoume, la location saisonnière continue de régner en maître.

Bordeaux. Très souvent élue ville préférée des français, elle profite depuis quelques années d’une évolution démographique galopante et d’une attractivité croissante qui ne laissent pas de marbre les investisseurs. Si les prix continuent de grimper, surtout dans le centre-ville qui voit le retour de nombreux foyers désireux d’investir dans la pierre intra-muros, les bonnes affaires sont encore de mise, y compris pour les biens de prestige qui, selon une étude récente du réseau immobilier haut de gamme Barnes, ont littéralement le vent en poupe et s’affichent encore à des prix relativement accessibles par rapport à ceux d’autres marchés en France. Dans la ville même, l’offre pour ce type de biens reste variée et de grande qualité : « des appartements de 50 à 250 m² dans des immeubles rénovés, des lofts spacieux dans d’anciens chais, des maisons de ville anciennes ou modernes, avec jardin, situées à proximité du centre… » C’est donc le moment d’investir car les prix seront probablement amenés à grimper dans les années à venir ! Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2170 et 3960 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Toulouse. En essor démographique perpétuel, c’est la cité par excellence de la demande locative, grâce à la vitalité de sa population étudiante, ses jeunes familles et ses cadres dans l’ingénierie et l’aéronautique locales. L’investissement locatif y est donc légion, surtout sur les petites surfaces de l’hypercentre, parmi les plus rentables de l’hexagone. Les logements neufs ne sont pas en reste et ont tiré leur épingle du jeu dans un contexte national plutôt déprimé, avec une hausse des ventes de 17 % sur l’aire urbaine de Toulouse en 2013 par rapport à 2012, selon l’ObserveR de l’Immobilier toulousain. Enfin, la création d’une ligne directe Paris-Toulouse en environ 3 heures, prévue pour 2018-2020, viendra renforcer le potentiel touristique et économique de la ville et de son agglomération. Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2040 et 3555 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Montpellier. En perpétuelle évolution grâce à la mise en œuvre de grands chantiers urbains, dont l’opération Grand Cœur pour la réhabilitation et la valorisation de son centre-ville, Montpellier caracole en permanence dans le palmarès des villes où il fait bon vivre… Et investir, qu’il s’agisse du quartier de l’Écusson, centre-ville ancien et valeur sûre par excellence, ou des nouveaux quartiers comme Port Marianne. Actuellement, ce sont les alentours de la gare Saint-Roch et du boulevard du Jeu-de-Paume qui sont sous le feu des projecteurs : nouvelles zones piétonnes, création de petits commerces de proximité aux pieds des immeubles, réalisation des nouvelles Halles Laissac prévue d’ici 2017, arrivé de la ligne 4 du tramway… Autant d’atouts qui devraient attirer de plus en plus d’acheteurs, de locataires et d’investisseurs dans les années à venir. Selon les Notaires de France, la fourchette des prix moyens s’établit, fin 2013, entre 2110 et 3420 euros/m2 pour les appartements anciens, selon les quartiers.

Le Grand Paris, c’est le moment !

Même si Paris reste un pôle d’attraction indéniable, l’arrivée du tramway dans les villes de proche banlieue devrait changer quelque peu la donne. Chaque ville limitrophe offre potentiellement son lot de bonnes affaires. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que, si de nombreux parisiens sont désormais tentés par la petite Couronne, les loyers doivent rester raisonnables et inférieurs à ceux de la capitale pour trouver preneur.

Enfin, le tracé du Grand Paris qui prend vie à travers l’Ile-de-France présente de nombreuses opportunités à tous ceux qui veulent acheter à proximité des futures dessertes.

Les valeurs sûres

De manière générale, les grands pôles universitaires sont toujours des sites privilégiés pour investir et observer une véritable rentabilité. Les petits logements aux loyers faibles mais attractifs sur le long terme sont des biens très recherchés aussi bien pour les étudiants que par les jeunes salariés dans les bassins d’emploi. Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg, Grenoble, Nantes, Nancy et Rouen sont donc des villes sans cesse plébiscitées, et rentables !

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