Le blog ELVI Immobilier

Toutes les infos sur l'immobilier en général

2 Français sur 3 rêvent encore de se faire construire une maison…!

Classé dans : Non classé — 8 mai, 2014 @ 12:21

 

 
2 Français sur 3 rêvent encore de se faire construire une maison...! uniactu000670l

Alors que les chiffres de la construction de maisons individuelles se sont littéralement effondrés ces deux dernières années, un sondage réalisé à l’occasion du salon de PAP Evénements révèle que 60% des répondants souhaitent faire construire leur maison, 92% d’entre eux optant pour la construction de leur résidence principale. La motivation principale (à 71%) est d’avoir une maison personnalisée et fonctionnelle, loin devant le fait de ne pas avoir de contrainte de copropriété (12% des sondés) ou encore de ne pas trouver dans l’ancien (9%).
En ce qui concerne le budget, 1 sondé sur 2 envisage d’allouer moins de 250.000 euros à la construction de leur maison. Plus d’un tiers d’entre eux (36%), disposerait, en revanche, d’un budget compris entre 250.000 et 400.000 euros. Par contre, les désirs de surface habitable ne sont pas excessifs : 58% d’entre eux souhaitent faire construire une maison d’une surface comprise entre 70 et 130 m2.
La maison idéale est une maison écologique et économe en énergie : 47% des sondés déclarent vouloir faire construire une maison qui réponde à ces critères. Cette aspiration trouve un écho dans le type de chauffage choisi : 1/4 des répondants envisage d’installer une pompe à chaleur ou un système de géothermie dans leur future maison. Autant d’éléments qui confirment l’intérêt croissant pour les habitats verts, respectueux de l’environnement et performants au niveau énergétique. Loin derrière, la maison « traditionnelle » ne récolte que 25% des suffrages, contre 20% pour la maison « high tech ». La maison en bois ne recueille par contre en 2014 que 8% des souhaits.
En ce qui concerne la localisation géographique, l’édition 2014 de ce sondage privilégie trois régions : l’Ile-de-France, région la plus attractive avec 41% des suffrages, suivie par la région Sud-Est et Sud-Ouest (respectivement choisies à 21% et 19%). Le Nord et le Centre ne séduisent à eux deux que 18% des sondés.
Par ailleurs, 37% des répondants déclarent préférer s’installer en zone rurale à proximité d’une ville, contre 17% seulement en centre-ville.
Valeur sûre d’une maison, le jardin est très apprécié par une majorité de Français 60% souhaitent en bénéficier. Le « garage ou place de parking » arrive en deuxième position des équipements jugés nécessaires avec 26% des souhaits.

Achat immobilier : les frais représentent en moyenne 14% du prix d’achat

Classé dans : Non classé — 7 mai, 2014 @ 9:50

Selon les calculs des Notaires, les frais liés représentent environ 24.000 euros pour un achat de 176.000 euros.

Selon les calculs des Notaires, les frais liés représentent environ 24.000 euros pour un achat de 176.000 euros. (MYCHELE DANIAU / ARCHIVES / AFP)

Selon les calculs du Conseil supérieur du Notariat, pour l’achat d’un bien dont le prix est de 176.000 euros, la somme totale des frais s’élève à 24.160 euros, soit 13,73 % de la valeur du bien. Tout d’abord, les acheteurs doivent payer les honoraires de l’agence immobilière, environ 8.8000 euros, soit 5 % du prix du bien. Ensuite, s’ils ont recours, comme dans la grande majorité des cas, à un crédit immobilier, les frais bancaires s’élèvent à 1 % du prix du bien, soit 1.760 euros.

Enfin, il faut s’acquitter des droits de mutation et taxes dus pour chaque transaction et de la rémunération du notaire. La fiscalité, collectée par le notaire, est la charge la plus lourde, à 11.000 euros, soit 6,25 % du prix de vente. Le montant perçu par le notaire au titre de sa rémunération est de 2.600 euros, soit 1,48 %. A noter que la hausse des droits de mutation pour 2014 et 2015 de 0,7 point, décidée par al dernière loi de Finances, n’est pas faite pour aider les ménages à devenir propriétaires.

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Immobilier : pour les acheteurs, c’est le retour des bonnes affaires

Classé dans : Non classé — 6 mai, 2014 @ 12:24

Par Virginie Franc-Jacob pour VotreArgent.fr, publié le 25/04/2014 à 10:48

Alors que les prix de l’immobilier continuent leur mouvement de repli, « l’attentisme prudent » qui régit le marché pourrait s’amplifier. Les acheteurs ont leur carte à jouer.

Immobilier : pour les acheteurs, c'est le retour des bonnes affaires
Dans certaines villes moyennes, la chute des prix va parfois au-delà des 10%.Getty Images/iStockphoto/JacquesPALUT

Difficile de dégager une tendance générale concernant le marché de l’immobilier. Ni véritable hausse, ni véritable baisse… L’heure est à l’attentisme. D’après la dernière note de conjoncture des Notaires de France, au quatrième trimestre 2013, les prix des logements anciens ont baissé de 1,7% sur un an. Mais si jusqu’alors cette évolution moyenne cachait d’importantes disparités selon les villes, désormais, dans la plupart des grandes métropoles, la variation des prix est très contenue. Concernant les appartements tout d’abord, les prix ont reculé de -1,5% à Paris, -2,5% à Lille, -1,2% à Caen, -1,7% à Rennes, -1,6% à Montpellier, -0,3% à Lyon et Nice et augmenté de +0,2% à Nantes, +2% à Strasbourg…. Les prix des maisons, eux, ont progressé de 2,2% à Lille, de 0,4% à Nancy, de 1,2% à Rouen, de 1,7% à Nantes… Côté volumes, pas d’emballement non plus : fin 2013, le nombre de transactions réalisées au cours des 12 mois précédents était en hausse de 3% à 723 000.

Les villes moyennes particulièrement attractives

Pour le début de l’année 2014, le réseau d’agences Laforêt fait un constat sensiblement identique. Si la demande repart vigoureusement à Paris (+ 34%), sur l’ensemble de l’Ile-de-France et en régions, le retour des acquéreurs est encore timide, puisque leur nombre progresse respectivement de +2,5% et +3%. Quant aux prix ils affichent un baisse lente : -3% entre le premier trimestre 2014 et le dernier trimestre 2013. Mais le réseau d’agences note un recul bien plus important dans les villes de taille moyenne, parfois au-delà de 10%.

Dans les mois à venir, cette atonie devrait rester de mise. Car certains éléments jouent en faveur de l’acquisition : les taux d’intérêt très bas, les prix en légère baisse. Mais ils sont contrebalancés par d’autres points incitant au contraire en faveur à la frilosité : le durcissement des conditions d’octroi des crédits, l’augmentation récente des droits de mutation dans la plupart des départements, un parc immobilier obsolète et souvent mal entretenu, l’incertitude réglementaire et fiscale… C’est peut-être justement le moment de faire des affaires !

 

Les différents signes qui disent que vous allez vous faire cambrioler… ou pas !

Classé dans : Non classé — 5 mai, 2014 @ 10:55

Cela vous est peut-être déjà arrivé, ou vous  l’avez peut être vu parmi les nombreux documentaires d’enquêtes qui passent souvent à la télévision, le cambriolage est un fléau auquel n’importe qui peut être confronté. Les footballeurs marseillais ne nous diront pas le contraire !

Aujourd’hui, la gendarmerie nationale a dévoilé via son compte Facebook le petit dictionnaire des cambrioleurs. En termes d’efficacité, il ne faut jamais chercher trop loin, c’est ce que font les cambrioleurs avec cette technique pour le moins archaïque de symboles marqués à la craie, au sol, sur un mur ou une porte de l’habitat qu’ils ont pour cible.

Comme le faisait nos ancêtres à l’époque des Hommes de Neandertal, il y a des milliers d’années de cela, les cambrioleurs s’informent par des symboles. « Ici, il y a de l’argent », « femme seule », « rien à prendre » ou encore «  attention, chien ! »  Sont ainsi exprimés par des dessins.

Méfiez-vous donc d’un rond dessiné devant chez vous, car celui-ci désigne peut-être « Maison Bienveillante », d’un « D » qui signifie « à cambrioler le Dimanche » ou d’un losange qui signifie « Maison inoccupée ».

Mais ne les sous-estimez pas, ils se servent aussi des réseaux sociaux. Selon une étude de l’assureur américain Hiscox, 78% des cambrioleurs utiliseraient actuellement les réseaux sociaux pour observer et choisir leur victime.

Ils se servent des informations telles que la destination et les dates de vos prochaines vacances, la prévision d’un petit weekend loin de la maison etc.

Afin de connaitre le moment propice pour s’introduire chez vous.

Petits conseils : en cas d’appels anonymes, de prospectus au pied de votre porte, de symboles à la craie ou autre ou même de démarchages commerciaux douteux, prévenez la Police.

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L’agent immobilier doit évoluer !!

Classé dans : Non classé — 2 mai, 2014 @ 2:59

Le manque de professionnalisme des acteurs du marché dont L’illustration parfaite en est le boom du marché online (internet) ou tout et son contraire vous est proposé est un véritable appel à la refonte du système de la profession !

L’agent immobilier doit évoluer et s’adapter aux conditions actuelles du marché. Aller sur le terrain, avoir une démarche proactive, comprendre les attentes des clients sont autant de démarches actives simples qui doivent redevenir une priorité pour le professionnel.

 LA différence c’est l’accompagnement ! L’agent immobilier doit-être le lien qui garantit la bonne exécution de la vente, de la rentrée du mandat après estimation jusqu’à la signature de l’acte authentique. Il doit s’occuper de faire réaliser  toutes les démarches obligatoires pour la vente (diagnostics) et de récupérer un maximum d’informations sur le bien à vendre (Plans, cadastre, servitudes, PLU, Priff etc..).Ceci lui permet de constituer un dossier solide sur chaque bien qu’il propose à la vente dans son portefeuille.

Thierry

Crédit immobilier, tour d’horizon des conditions d’emprunt en 2014

Classé dans : Non classé — 2 mai, 2014 @ 9:29

Posté le 7 avril 2014 dans la catégorie Questions d’argent et de droit par Marion

Plus que jamais, devenir propriétaire est au cœur des aspirations des Français. Baisse des prix, attractivité des taux, frilosité des banques et conjoncture économique flottante… Est-ce le bon moment pour se lancer dans un projet immobilier ? Pour faire un petit point bien utile sur les conditions d’emprunt cette année, suivez le guide !

Des taux historiquement bas (pour le moment)

Nous l’évoquions le mois dernier, les taux fixes des crédits immobiliers sont toujours au plus bas pour le plus grand plaisir de ceux qui sont en train de négocier leur prêt. Si les taux variables semblent avoir perdu de leur éclat dans ce contexte, les études prouvent, en revanche, que choisir cette option peut s’avérer plus économique sur la même période d’emprunt.

Encore une fois, même si ces taux sont attractifs, il ne faut pas oublier que les établissements bancaires et financiers se gardent le droit d’établir un pourcentage en fonction du profil des emprunteurs.

Crédit immobilier

Le profil type de l’acheteur

Contre toute attente, les observations sur le sujet prouvent que si l’âge de l’emprunteur moyen a quelque peu augmenté au fil des années, son niveau de revenu est également… en hausse ! Il y a encore 10 ans, l’âge moyen était de 34 ans alors qu’en 2013, il est passé à 37 ans. Cette enquête, commandée par Empruntis, prouve également qu’en 2013, les foyers qui ont acheté en passant par un emprunt bénéficiaient d’un revenu moyen de 4500 euros/mois, contre 3600 euros en 2006, ce qui explique notamment que les aspirants à la propriété ont eu plus de temps pour épargner et capitaliser un apport plus important que par le passé.

Le prêt à 110 %, quèsaco ?

C’est le prêt tout désigné pour ceux qui souhaitent acheter sans apport. En plus de l’argent prêté pour acquérir le bien, l’emprunt englobe assurances, frais d’agence et de notaire. Même si c’est une opération risquée pour le prêteur, elle n’est pas impossible à mettre en œuvre dans la mesure où votre profil inspire confiance. À défaut d’un apport personnel, le prétendant idéal doit disposer d’une situation professionnelle au beau fixe, extrêmement stable, ainsi que de mouvements de compte en banque irréprochables. En revanche, avec ce genre de prêts, ne vous attendez pas à bénéficier de larges options (pas d’exonération des frais de remboursement anticipé ni d’option de transfert de prêt).

Le choix du bien à acheter est également un facteur de taille car en cas d’impayés, il sera mis en vente par le prêteur pour lui permettre de recouvrer ses fonds. Ainsi, un logement bien situé et en bon état est une garantie idéale pour une revente rapide et rentable. A contrario, une fermette à retaper, même si elle est de moindre valeur, sera bien plus difficile à financer.

Les critères idéaux pour emprunter

Même si les banques se défendent d’écarter d’emblée certains profils, il y a évidemment plusieurs aspects pris en compte pour inspirer confiance et obtenir un prêt. La priorité est donnée aux personnes en CDI et dont les comptes ne font pas de « montagne russe » à longueur d’année. Payer rubis sur l’ongle son loyer est également un facteur sécurisant pour le prêteur, qui ne devrait pas faire obstacle à une mensualité d’un montant plus ou moins équivalent. Néanmoins, même si vous êtes en capacité de payer un loyer exorbitant par rapport à vos revenus, aucun établissement ne vous accordera de prêt mensuel au-delà de 33 % de vos revenus.

Enfin, n’oubliez pas de démontrer votre capacité à épargner. Cette réserve d’argent, en dehors de l’apport, vous permettra de parer à tous les imprévus et toutes les obligations qui vous incombent dès lors que vous deviendrez propriétaires (travaux de copropriété, charges, mises aux normes etc.).

Et vous, accéder à la propriété, est-ce une priorité pour vous cette année ? Pour ceux qui ont emprunté en 2014, la démarche vous a-t-elle semblé laborieuse ? Faites-nous part de votre expérience et de vos conseils avisés, le blog est là pour ça !

Logement : quels sont les critères de décence ?

Classé dans : Non classé — 30 avril, 2014 @ 3:48

Alter Holzschuppen im GartenLa propriétaire d’un appartement situé à Paris et l’agence immobilière qui gérait le bien ont été condamnées à payer plusieurs milliers d’euros de réparation au locataire qui l’occupait depuis une quinzaine d’année. La raison : une pièce de 1,56 m2 habitable selon la loi Carrez, sans douche ni WC…

10 000 euros de dommages et intérêts, 1 000 euros au titre du préjudice moral, 815 euros d’indemnités couvrant les frais de réinstallation : c’est ce que le tribunal d’instance du 11e arrondissement de Paris a requis en faveur de ce locataire qui vivait dans un placard à balais de 1,56 m2 doté d’aucune commodité. Un soulagement pour la victime de cette location indigne, même si l’avocate du locataire avait demandé le remboursement de cinq ans de loyer, soit environ 19 000 euros ainsi que 5 000 euros pour le préjudice moral.

Un logement décent, c’est quoi ?

Si certains propriétaires sans scrupules se permettent de louer des biens indécents pour encaisser des loyers sans répondre de leurs obligations, la loi prévoit tout de même des critères à respecter. Ainsi, le décret du 30 janvier 2002 stipule que la surface habitable doit être au moins égale à 9 m2, avoir une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m pour un volume habitable de 20 m3. Mais les caractéristiques de mesurage en location (loi du 25 mars 2009) diffèrent quelque peu et prennent en compte dans la surface habitable les parties du logement dont la hauteur sous plafond est supérieure à 1,80 m.

Enfin, concernant les installations sanitaires, le décret de 2002 indique que, pour un bien d’une seule pièce, l’installation sanitaire peut se réduire à un WC extérieur au logement, à condition qu’il soit facilement accessible et situé dans le même bâtiment. De quoi donner bonne conscience aux bailleurs louant des chambres de bonne…

 

 

La loi Alur sévit contre les marchands de listes

Classé dans : Non classé — 29 avril, 2014 @ 12:29

Posté le 28 avril 2014 dans la catégorie Je cherche un logement par Marion

Voici un dossier que nous avions déjà abordé sur notre blog, à savoir : les fameux marchands de liste et les annonces mirifiques qu’ils proposent. Pour mettre fin à cet étrange de système de location à la limite de l’illégalité, la loi Alur a décidé d’encadrer avec fermeté ce procédé. Explications.

Marchand de liste, quèsaco ?

Ce sont des bureaux qui ont pignon sur rue et qui, comme une agence immobilière, proposent en devanture des annonces de logements à louer. La plupart des biens en location affichés se situent souvent dans des quartiers très recherchés et à des loyers légèrement inférieurs à ceux pratiqués sur le marché. Si tout, à l’intérieur, fait penser à une agence, la ressemblance s’arrête là car dans ce type d’établissements pour obtenir ne serait-ce que les coordonnées des propriétaires-loueurs, il vous faudra payer un « forfait » oscillant entre 100 et 450 euros, pour consulter une moyenne de quinze annonces répondant à vos critères de recherche.

 

Bien sûr, les commerciaux qui travaillent à l’intérieur de ces pseudo-agences tenteront de vous convaincre en vous expliquant qu’après l’achat de cette liste, vous n’aurez pas d’honoraires supplémentaires à payer. En revanche, ils se gardent bien de vous informer que la liste que vous allez acheter n’est que rarement mise à jour et que la plupart des biens proposés sont peut-être, voire certainement, déjà loués.

Aucun recours pour faire marche arrière

Tous ceux qui ont accepté de payer pour obtenir ces « listes » pourront en témoigner : il est tout bonnement impossible d’annuler cet achat même si vous prouvez que vous avez trouvé un logement par un autre biais ou que la liste d’annonces que vous avez achetée ne proposait que des biens déjà pris ou ne correspondant pas à votre budget. Il s’avère donc inutile de porter plainte car, en aucun cas, vous n’avez signé un contrat qui engage le marchand à une garantie de succès.

Ce qui va changer avec la loi Alur

Pour mettre fin à ces abus, la loi impose désormais à ces marchands d’inscrire un bien immobilier sur leurs listes uniquement à la demande du propriétaire. Jusqu’à présent, les listes proposées contre transaction étaient composées d’annonces postées sur Internet ou dans les journaux gratuits, que les commerciaux de certaines de ces « agences » s’appropriaient pour  leurrer leur clients avec un catalogue riche et varié.

Désormais, les logements proposés devront faire l’objet d’un mandat d’exclusivité entre le marchand et le propriétaire, qui s’engagera à louer uniquement à l’un des clients ayant souscrit l’une de ces listes. Cette mesure permettra donc aux aspirants locataires d’avoir l’assurance que les biens proposés ne sont pas déjà loués par d’autres agences.

Comment alléger ses charges de copropriétés

Classé dans : Non classé — 28 avril, 2014 @ 11:17

Posté le 23 avril 2014 dans la catégorie Je suis propriétaire par Marion

C’est un fait, les charges de copropriétés ne cessent d’augmenter depuis le début des années 2000. On observe même une hausse record de l’ordre de 15 % entre 2009 et 2012 (Source : Unarc / Association des responsables de copropriétés). Alors, pour éviter que la facture ne soit encore plus salée, voici quatre points primordiaux à surveiller pour stopper l’hémorragie !

Haro sur le chauffage

Si votre système de chauffage est obsolète et vieillissant, il y a fort à parier que toute la copropriété pourrait réaliser des économies en remplaçant la vieille chaudière par un modèle à condensation. À lui seul, le chauffage (de l’eau et des pièces) regroupe environ 33 % des dépenses communes. En optant pour une technologie moins énergivore, votre dépense principale pourrait bien chuter de 25 à 35 % et ainsi vite amortir cet investissement.

Mais avant de voter de tels travaux, sachez que de petites modifications peuvent provoquer de belles économies. En baissant la température générale de 1 °C, vous ferez diminuer votre facture de 7 %.

 

Électricité,  fini le temps du gaspi !

Entre les caves, le hall d’entrée ou la lumière à tous les étages, il y a du gaspillage dans l’air… Le saviez-vous ? Selon L’Ademe l’endroit où l’électricité est la plus sollicitée est le parking, viennent ensuite la ventilation et les éclairages collectifs. Les ascenseurs, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’arrivent qu’en quatrième position.

Pour tous les postes d’éclairage périodique, nous ne saurions que trop vous conseiller de privilégier des détecteurs de présence ou des interrupteurs pourvus de minuteries.

Traquer les fuites d’eau

En se basant sur la consommation moyenne d’un foyer de quatre personnes, l’Unarc estime que celle-ci s’élève à 120 m3 d’eau. Pour vérifier qu’aucun des occupants n’est victime d’une fuite, il faut idéalement demander à son syndic d’éplucher la consommation de chacun, ce qui s’avère complexe dès lors que tout l’immeuble dépend d’un seul et même compteur. La meilleure solution reste encore de faire installer des compteurs personnels pour chaque appartement, ce qui est rarement le cas dans les bâtiments anciens.

Gardien ou prestataire de service

Indéniablement, un gardien ou un concierge employé à temps plein et vivant dans une loge mise à disposition sera toujours plus onéreux qu’un prestataire de service.

Néanmoins, méfiez-vous des majorations annuelles qui courent au fil du temps chez les prestataires et ne perdez pas de vue, qu’en fonction du contrat prévu, vous devez demander à renégocier ce contrat tous les quatre ou cinq ans et ne pas hésiter à faire jouer la concurrence.

5 astuces pour vendre rapidement sa maison

Classé dans : Non classé — 26 avril, 2014 @ 10:36

 

Si vous souhaitez vendre votre bien en un temps record, ou que celui-ci est en vente depuis fort longtemps sans succès, cet article est pour vous.

Dans un secteur où la première impression est souvent la bonne, l’acheteur sera directement séduit, ou ne le sera pas. On parle même des 90 premières secondes comme étant les plus importantes dans la prise de décision.

Avant de placer une annonce, il faut mettre toutes les chances de son côté en présentant  son habitation sous son meilleur jour.

Vous trouverez ici quelques petites astuces qui peuvent accélérer la vente de votre maison.

Astuce n°1

Déterminez le juste prix : l’estimation d’un bien est primordiale. Cependant, beaucoup de particuliers surestiment la valeur de leur bien ce qui a pour effet de repousser les potentiels intéressés. La valeur affective qu’à votre bien pour vous que vous pensez qu’elle vaut bien plus que ce que l’on peut vous dire. Mais non… Il faut donc adapter le prix de son bien au marché, en le faisant estimer par plusieurs professionnels qui pourront le faire gratuitement.

Astuce n°2

Cela va de soi, mais pourtant le rangement fait aussi partie des choses à effectuer pour booster une vente que les propriétaires ne font pas toujours. Lors de la visite, si votre habitation est sale, l’acheteur va penser  que vous ne savez pas tenir une maison et donc pas l’entretenir. Il faut donc tout ranger et mettre au propre même les coins auxquels on ne pense pas forcement, comme les placards ou autres, car l’enjeu est de rentabiliser l’espace au maximum.

Astuce n°3

Il ne faut rien laisser au hasard y compris les petites bricoles telles que la réparation d’une ampoule ou celle d’un parquet. Dans le cas contraire, vous pourriez donner une image négative. Tout ce qui peut vous paraître insignifiant ou mignon (cette petite trace sur la plancher le jour où le petit bout de chou a dessiné au feutre indélébile vert) est pour l’acquéreur potentiel un problème financier de plus.

Astuce n°4

L’achat d’un bien marche au coup de cœur et à la première impression. Soigner l’espace d’entrée est donc toute aussi, voire plus primordial que le rangement de toute la maison.

A vous de faire de votre devanture et/ou de votre hall d’entrée un sas pour le bonheur.

Astuce n°5

Dépersonnalisez votre habitat, enlevez tous vos effets personnels afin que le visiteur puisse se projeter. Photos de famille, dessins d’enfants, trophées, factures tout doit y passer.

Mais n’hésitez  pas à mettre quelques petites touches déco, à moindre cout bien sûr, des plantes, des bougies etc…. C’est ce que l’on appelle le Home Staging.

 

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