Le blog ELVI Immobilier

Toutes les infos sur l'immobilier en général

Les agences immobilières restent un maillon central

Classé dans : Non classé — 18 juin, 2014 @ 11:17

Au travers d’une étude  sur le comportement des porteurs de projets immobiliers,ces derniers font majoritairement appel aux professionnels lorsqu’ils vendent ou recherchent un bien.

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Bonne nouvelle pour les professionnels de l’immobilier : la proportion des Français faisant appel à une agence ne faiblit pas. D’après une étude menée en décembre par A vendre A louerauprès de 1000 internautes porteurs de projets immobiliers durant ces 12 derniers mois, 62 % des vendeurs poussent les portes d’une agence. Les potentiels acquéreurs sont, quant à eux, 54 % à avoir ce même réflexe. « C’est principalement pour profiter du carnet d’adresses d’un professionnel et avoir une juste estimation de leurs biens que les vendeurs se tournent vers des agences », commente Didier Monnet, directeur commercial du pôle annonces des Pages Jaunes. Les motivations des potentiels acheteurs sont sensiblement les mêmes : 60 % des sondés citent le portefeuille de biens comme principal atout des agences. Alors que le marché immobilier se tend, ils sont par ailleurs 28 % à solliciter les agences pour trouver plus rapidement à se loger. D’après l’étude, les français s’adressent, en moyenne, à quatre agences immobilières pour les accompagner dans leur projet. A l’inverse, les vendeurs et les acquéreurs refusant de faire appel à un professionnel avancent les commissions des agences – jugées trop élevées – comme principal frein (54 % et 60 %). « L’engouement pour les sites d’annonces de particuliers est unanime. Ils ont tendance à cannibaliser l’activité des agences immobilières », décrypte-t-il.

La notoriété du réseau : un critère décisif

Sans surprise, Internet reste le canal préféré des porteurs de projets immobiliers. Ce sont via les moteurs de recherche (38 %) et les sites de petites annonces (37 %) que les vendeurs et les acquéreurs découvrent les agences. Lorsqu’ils choisissent leurs partenaires, les critères de disponibilité et d’accueil (47 %) ainsi que de notoriété de l’enseigne (37 %) sont chers à leurs yeux, d’après l’étude.« Il est intéressant de remarquer que c’est la notoriété de l’enseigne, et non de l’agence elle-même, qui influence la décision des porteurs de projets et que les honoraires pratiqués par les professionnels ne sont cités que par 29 % des sondés », souligne Didier Monnet. De leur côté, les agents immobiliers s’appuient sur plusieurs leviers de communication pour démarcher leurs prospects : 49 % utilisent le téléphone, 35 % déposent des flyers dans les boîtes aux lettres et 34 % envoient des mails. Des stratégies pas toujours comprises par les particuliers puisque 34 % des sondés déclarent avoir la sensation d’être trop sollicités par les professionnels de l’immobilier. « Pour faciliter la prise de contact avec les porteurs de projets et développer leur collecte de mandats, les agents doivent aujourd’hui optimiser leur visibilité via des supports de communication pertinents, travailler leur référencement naturel mais aussi tenter de se démarquer de la concurrence », conclut Didier Monnet.

louer meublé ou vide ?

Classé dans : Non classé — 17 juin, 2014 @ 2:47

Avant de prendre la décision de louer vide ou meublé, étudiez votre situation, vos besoins et votre patrimoine. Voici quelques éléments d’information pour vous guider dans votre choix.

Le bail

Le bail de la location vide est de 3 ans. Le propriétaire peut donner congé au terme du contrat avec un préavis de 6 mois. Le locataire peut le faire à tout moment et dispose de 3 mois (ou 1 mois, en cas de mutation par exemple). Le bail de la location meublée est quant à lui d’1 an. La durée du préavis est réduite à 3 mois pour le propriétaire et 1 mois pour le locataire.
Pour les deux types de location, le motif du congé donné au locataire doit être légitime et sérieux (l’inexécution de l’une de ses obligations, la reprise ou la vente du logement).

Le régime fiscal de la location vide

Les revenus de la location vide sont assimilés à des revenus fonciers avec deux régimes d’imposition possibles :
- Le micro-foncier, si les revenus locatifs annuels nets sont inférieurs à 15 000 € par an. Il permet de bénéficier d’un abattement forfaitaire de 30 %. Ce régime ne permet pas de réduire certains frais et charges.
- Le réel s’applique si les revenus locatifs annuels bruts dépassent 15 000 €, ou à la demande en dessous de cette somme. Certaines dépenses peuvent être déduites, comme celle liées aux travaux d’amélioration.

Le régime fiscal de la location meublée

Les revenus de la location meublée sont assimilés à des revenus industriels et commerciaux avec également deux régimes d’imposition possibles :
- Le micro-BIC (Bénéfices industriels et commerciaux), si les revenus des loyers et charges bruts annuels représentent moins de 32 600 €. Avec un abattement forfaitaire de 50 %, l’imposition ne s’effectue que sur 50 % des recettes.
- Le réel : pour des revenus supérieurs à 32 600 €, ou à la demande en-dessous de cette somme. Les frais et charges peuvent être intégralement déduits des recettes.

Le profil de logement

Un logement de petite taille, de type studio ou F2, se prêtera plus facilement à une location meublée et attirera plus particulièrement les étudiants, expatriés ou travailleurs en transit professionnel. Alors que pour un bien plus grand, à partir du F3, la location vide peut s’avérer plus judicieuse, notamment pour une famille possédant ses propres meubles.

Les avantages et inconvénients de la location vide et meublée

Sur le plan juridique, la location meublée est plus souple et représente certains avantages fiscaux. Elle permet de pratiquer des loyers généralement de 10 à 30 % supérieurs à ceux de la location vide. En revanche, elle représente un risque élevé de vacance locative à cause du changement fréquent des locataires. Enfin, l’entretien s’avère souvent onéreux et la dégradation des biens accélérée.

Le cadre juridique de la location vide est quant à lui plus contraignant pour le propriétaire. Elle apporte une meilleure sécurité des loyers grâce à une rotation plus lente des locataires. Les loyers pratiqués sont moins élevés mais les frais de gestion et d’entretien moins importants pour ce type de location.

Les taux d’emprunt de nouveau en baisse depuis le début de l’année

Classé dans : Non classé — 12 juin, 2014 @ 4:33

Posté le 9 juin 2014 dans la catégorie Questions d’argent et de droit par Marion

Nous vous en avons déjà parlé, les taux d’emprunt sont historiquement bas et de fait, propices pour devenir propriétaire. 2013 a été très bonne pour tous ceux qui ont emprunté pour acheter et l’année en cours prouve, selon les premières études, qu’elle est également un très bon cru !

Des prêts sur 15 ans plus qu’attrayants

Selon des chiffres relayés par le courtier en prêts immobiliers Meilleurtaux.com, il est actuellement possible de négocier un prêt sur 15 ans de l’ordre de 2,83 % hors assurance et autour de 3,05 % avec assurance. Les prêts courant sur 20 ans sont octroyés, quant à eux, avec des intérêts proches de 3,13 % (hors assurance).

Cette baisse, observée tout au long du printemps, représente donc une diminution de 0,10 % en moyenne, toutes durées de prêts confondues.

taux d'emprunt

Des disparités entre les régions

Malgré ces bons chiffres, les études d’Empruntis tendent à démontrer que tout le monde ne bénéficie pas des mêmes avantages. En effet, la région Nord reste l’une des zones où le taux reste parmi les plus élevés avec, par exemple, un niveau supérieur à 3,05 % pour un prêt sur 15 ans au lieu des 2,83 % proposés sur le reste du territoire. Idem pour les emprunts courant sur 20 ans, qui observent une augmentation de 0,12% dans cette même région.

En revanche, les régions méditerranéennes sont au beau fixe, avec des taux d’emprunt à la baisse de l’ordre de 0,30 % par rapport à l’année dernière.

Le bon moment pour renégocier son prêt

Pour tous ceux qui ont souscrit un prêt entre 2011 et 2012, période où les taux étaient peu attractifs, c’est plus que jamais le moment de renégocier son prêt. Pour rappel : en mars 2012, un prêt immobilier sur 20 ans de 200 000 euros se négociait aux alentours de 4,20 % (hors assurance). Il est désormais possible de revoir ce taux autour de 3,13 % et de bénéficier ainsi d’une diminution de crédit de l’ordre de 26 613 euros. Une aubaine pour les jeunes propriétaires !

À savoir. Avant de vous lancer dans cette opération et de contacter votre banquier ou un autre organisme proposant des taux plus attractifs, assurez-vous d’y trouver votre compte.

D’une manière générale, une telle opération implique des frais de dossier, des remboursements anticipés, ainsi qu’un avenant de contrat. Alors, pour réaliser une vraie bonne affaire, les professionnels conseillent de renégocier dès lors que l’écart entre le taux d’origine de votre emprunt et celui qui vous est proposé est d’au moins 0,8%, sinon, le jeu ne vaut pas forcément la chandelle

Choisir son agence immobilière pour vendre son bien

Classé dans : Non classé — 10 juin, 2014 @ 4:15

Posté le 3 juin 2014 dans la catégorie Je suis propriétaire par Nicolas Pottier

Ce n’est plus un secret pour personne. En confiant votre bien à une agence immobilière, votre objectif principal est bien entendu de le vendre le plus rapidement possible, mais également au meilleur prix. Dans cet article, nous allons vous donner quelques conseils bien avisés pour choisir votre future agence.

Localisation de votre bien

Cela semble logique pour certains, un peu moins pour d’autres. Mais, il est préférable de choisir une agence immobilière qui se situe à proximité du logement que vous souhaitez vendre, pour la simple et bonne raison que l’agent immobilier en charge de votre bien connaît déjà les prix qui se pratiquent dans votre quartier, et peut donc ajuster en conséquence le prix de vente de votre bien.

Couple - Agence immobilière

Professionnalisme de l’agent immobilier

Un bon agent immobilier vous accompagnera tout au long du processus de vente, de la signature du mandat jusqu’à la vente du bien en question. Pour ce faire, votre agent devra être à l’écoute, et surtout, avoir une parfaite connaissance de son métier et de son secteur. Il doit également vous informer des différentes pièces à fournir pour le dossier et s’assurer avec vous qu’elles soient toutes conformes.

Assurez-vous d’avoir un feedback

Certaines agences sont capables de vous donner accès à un espace propriétaire en ligne qui est un outil indispensable pour avoir une bonne visibilité sur l’état d’avancement de votre dossier. Il s’agit d’un rapport vendeur disponible à la consultation pour le propriétaire du bien, à tout moment via le site web de l’agence. Sur ce rapport figureront toutes les informations relatives aux actions ayant été effectuées pour la vente de votre bien. Vous pourrez donc vous assurer que l’agence fait son travail correctement et qu’elle cherche activement des acquéreurs potentiels.

La bonne mise en valeur de votre bien

On ne le dira jamais assez, mais mieux vaut choisir une agence immobilière compétente, c’est-à-dire une agence qui prendra soin de bien communiquer sur votre bien. Si vous voulez vendre votre bien à sa juste valeur, il faut s’assurer qu’il soit présenté de la meilleure manière qu’il soit. C’est pourquoi une belle présentation sur la vitrine de son agence ou sur un site internet de qualité ne peut qu’aider à attirer l’attention des acquéreurs potentiels. De plus, la qualité de la vitrine ou du site internet d’une agence témoigne également de la notoriété et de la crédibilité de celle-ci.

Et puisqu’on parle de notoriété, n’hésitez pas à demander des avis constructifs autour de vous sur les agences à qui vous voulez confier votre bien. Vous serez donc avertis de celles qui promettent un travail de qualité sans pour autant le fournir.

La diffusion de votre annonce

Qui dit visibilité dit plus de chance d’atteindre votre acquéreur potentiel. Assurez-vous donc que votre agence immobilière soit capable de diffuser votre annonce sur un grand nombre de portails immobiliers. Demandez donc à votre agent comment il compte faire la publicité de votre bien, c’est-à -dire affiche vitrine, portails d’annonces immobilières, magazines locaux, etc. Certains logiciels de transaction immobilière fournissent un outil de multi diffusion d’annonces vers des sites comme Logic-immo.com. Assurez-vous que l’agence en soit équipée.

L’investissement de l’année : le Parking !

Classé dans : Non classé — 9 juin, 2014 @ 10:30

L’investissement de l’année : le Parking ! tumblr_inline_n5xkwsSEWa1ru4913

Si vous travaillez dans une grande ville ou si vous y habitez, vous connaissez la difficulté de trouver un emplacement pour votre voiture.

Avec les nouvelles règlementations de l’état concernant les logements, de plus en plus de particuliers devraient se tourner vers l’acquisition de places de parkings ou de box dans le but de les louer.

Tout comme les habitations, les garages, les box ainsi que les places de parking peuvent être achetés. Les avantages concernant une telle acquisition ne sont pas négligeables, parmi eux on peut compter la rentabilité,  la faible réglementation, le peu de charges ou encore l’entretien quasi nul.

Cet investissement ne demande pas beaucoup de fonds, il permet de diversifier son patrimoine, le loyer perçu dans le cadre d’une location étant déclaré comme revenu foncier. Le rendement varie en fonction de la relation entre le prix de l’emplacement et sa valeur locative.

Le contrat est librement établi entre le bailleur et son locataire. Certaines clauses peuvent préciser qu’il sera rompu à défaut de paiement d’une seule mensualité. En cas de non-paiement, le propriétaire pourra ainsi empêcher l’accès à la place de parking, et immédiatement la louer à quelqu’un d’autre.

La demande étant de plus en plus forte on trouve actuellement beaucoup d’annonces sur internet via les différents portails immobiliers, mais il est également possible de se diriger directement auprès des agences immobilières ou des particuliers.

Concernant la ville de Paris le prix d’un emplacement à l’acquisition oscille entre 15 000€ et 40 000€, pour une rentabilité minimum de 6% à 8%.

Arnaque à la location de vacances : les pièges à éviter

Classé dans : Non classé — 5 juin, 2014 @ 4:27

Arnaque à la location de vacances : les pièges à éviter tumblr_inline_n619knkP3V1ru4913

Grandes vacances, ponts, en cette fin de mois de Mai vous préparez surement vos séjours ensoleillés à la recherche de l’offre la plus intéressante rapport qualité/prix pour passer des vacances de rêves.

Pour ce faire vous allez surement passer par un portail d’annonces sur internet qui vous proposera des offres plus alléchantes les unes que les offres.

Les mésaventures étant fréquentes dans les domaines de la location estivale, la Chambre nationale des huissiers de justice a livré ses conseils pour déjouer les arnaques des locations saisonnières sur Internet.

Tout d’abord, quelles sont les plus fréquentes?

-         Le bailleur se volatilise après le versement de l’acompte.

-         L’adresse email du propriétaire a été piratée par des escrocs.

-         Le bien est déjà loué

-         Le logement n’existe pas.

-         La location ne correspond pas au descriptif de l’annonce

Afin de les déjouer, la chambre nationale des huissiers de justice préconise :

-         Méfiez-vous des prix trop attractifs, qui sont souvent des pièges

-         Vérifiez les coordonnées du bailleur, si c’est un professionnel par le biais du registre du tribunal de commerce

-         Sillonnez les forums, afin de jauger de la réputation du loueur

-         N’acceptez pas de payer un acompte supérieur à 30% du montant total de la location.

-         Assurez-vous que le mode de paiement est sécurisé, évitez donc les mandats cash

-         Demandez un contrat de location écrit, La loi (arrêté n° 25305 du 16 mai 1967) l’impose. Il doit être rédigé en deux exemplaires et signé par les deux parties.

-         Vérifiez s’il contient des clauses abusives

-         Demandez un état des lieux détaillé en présence du bailleur

-         En cas de problème, demandez un remboursement ou un rabais, Si le bien n’est pas conforme au descriptif ou révèle des vices non signalés empêchant l’usage normal et paisible de la location, l’article L. 121 – 1 du code de la consommation (applicable aux professionnels et aux particuliers) prévoit des sanctions pour pratique commerciale trompeuse.

Les taux sont au plus bas, profitez-en pour renégocier votre crédit immobilier

Classé dans : Non classé — 24 mai, 2014 @ 3:15
             Les taux sont au plus bas, profitez-en pour renégocier votre crédit immobilier pret-immobilier-l-gaillard_paysage360
Avec la baisse des taux d’intérêts, les opérations de rachat de crédits repartent en flèche. Mais attention, vous ne serez pas toujours gagnant. Explication.

Après une légère remontée en fin d’année dernière, les taux d’intérêts des prêts immobiliers n’ont cessé de dévisser ces derniers mois… au point d’atteindre un nouveau point bas historique. Sur 20 ans, les taux moyens oscillent désormais autour de 3,15%. Et, encore plus alléchant, sur 15 ans, ils flirtent les 2,85% !

Dans ce contexte idyllique pour les emprunteurs, il peut être aussi tentant de chercher à renégocier votre ancien crédit immobilier. D’ailleurs, les propriétaires ne s’y trompent pas. Si peu parviennent à obtenir un geste commercial de la part de leurs banquiers, les demandes de rachats de crédits par une banque concurrente grimpent en flèche. « Alors qu’ils représentaient à peine 10% du total de la distribution de crédits immobiliers en janvier dernier, les dossiers de rachat atteignent désormais 20% », observe Maël Bernier, porte-parole du courtier en immobilier MeilleurTaux.com.

Faîtes bien vos calculs avant de vous lancer. En effet, faire racheter son crédit n’est jamais gratuit : en plus d’éventuelles indemnités de remboursement anticipé de votre ancien crédit (3% du capital restant dû, plafonné à 6 mois d’intérêt), vous devrez vous acquitter des frais de garantie (1 à 2% du montant emprunté) et de dossier (500 à 800 euros) du nouveau prêt.

>> Lire aussi :     Assurance crédit immobilier, à qui profitera la réforme Hamon ? 

En outre, pour que l’opération se révèle rentable, il convient de combiner deux des trois facteurs suivants. Premièrement, le différentiel entre l’ancien et le nouveau taux doit être au minimum de 1%. Deuxièmement, le rachat doit intervenir avant d’avoir dépassé la moitié de la durée de l’emprunt (plus on avance dans le temps, plus la part des intérêts diminue dans les mensualités). Troisièmement, le capital restant dû doit être supérieur à 50.000 euros.

Afin de mesurer l’impact d’une opération de rachat de crédit immobilier, nous avons réalisé trois simulations avec le courtier Meilleurtaux :

Cas numéro 1 : n’hésitez pas

Prenons l’exemple d’un acheteur ayant souscrit, en mai 2011, un prêt de 220.000 euros sur 20 ans au taux de 4,30%. En faisant racheter son crédit immobilier aujourd’hui, il peut espérer obtenir un prêt de 2,96% sur 15 ans et 11 mois. Le différentiel de taux est supérieur à 1%, le capital restant dû et la durée restante de l’emprunt restent importants, cette opération est donc particulièrement intéressante.

- Le propriétaire réduira son crédit d’un an et réalisera un gain de près de 20.000 euros sur le coût total de son crédit qui était initialement de 108.365 euros

Cas numéro 2 : à méditer

Prenons l’exemple d’un acheteur ayant souscrit, en octobre 2010, un prêt de 200.000 euros sur 20 ans au taux de 3,30%. En faisant racheter son crédit immobilier aujourd’hui, il peut espérer obtenir un prêt de 2,90% sur 14 ans et 10 mois. Le capital restant dû et la durée restante de l’emprunt restent importants, mais le différentiel de taux n’est pas assez important pour rendre l’opération très profitable.

- Le propriétaire réduira son crédit de deux ans, mais réalisera un gain d’à peine 448 euros sur le coût total de son crédit qui était initialement de 80.820.

Cas numéro 3 : opération à éviter

Prenons l’exemple d’un acheteur ayant souscrit, en juillet 2005, un prêt de 200.000 euros sur 15 ans au taux de 3,50%. En faisant racheter son crédit immobilier aujourd’hui, il peut espérer obtenir un prêt de 2,25% sur 6 ans. Le différentiel de taux est largement supérieur à 1%, mais le capital restant dû et la durée restante de l’emprunt sont trop faibles pour rendre l’opération rentable.

Le propriétaire perdra 1.325 euros sur le coût total de son crédit.

Guillaume Chazouillères

Les crédits d’impôts auxquels vous avez droit pour les travaux réalisés en 2013

Classé dans : Non classé — 22 mai, 2014 @ 4:07
 Les crédits d’impôts auxquels vous avez droit pour les travaux réalisés en 2013 chantier-c-michel-gaillard_paysage360
                    © REA
Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt pour certains travaux de rénovation énergétique entrepris l’an passé dans votre résidence principale.

Vous avez entrepris l’an passé des travaux de rénovation énergétique au sein de votre résidence principale ? En remplissant le formulaire spécifique 2042 QE – que vous pouvez vous procurer auprès de votre centre des impôts -, vous allez pouvoir déduire de votre impôt sur le revenu une partie des dépenses engagées sur de nombreuses installations.

De fait, bien que     le crédit d’impôt développement durable ait été nettement raboté en début d’année , une pléiade de travaux était encore éligible au dispositif en 2013. Ainsi vous pourrez, par exemple, cette année réduire de votre impôt sur le revenu 10% du montant dépensé pour l’installation d’une chaudière à condensation, 10% pour la pose de volets isolants dans un appartement, entre 15 et 26% pour un appareil de chauffage à bois… sachant que ces taux peuvent parfois être majorés dès lors que vous avez entrepris plusieurs travaux différents.

Attention, l’obtention de ce crédit d’impôt est soumis à d’autres critères : les travaux doivent obligatoirement avoir été réalisés par une entreprise (la même entreprise dans le cadre d’un bouquet de travaux) et il est indispensable de conserver toutes les factures à disposition de l’administration fiscale. En outre, la résidence principale que vous occupez (en tant que propriétaire ou locataire) doit être achevée depuis plus de deux ans.

>> Lire aussi :     Travaux, trois règles d’or pour éviter les litiges

Notez aussi que ces ristournes fiscales s’appliquent uniquement aux dépenses en matériel et ne comprennent donc pas les coûts de main d’œuvre. Pour un même contribuable et une même habitation, le montant global des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt est plafonné à 8.000 euros pour une personne seule et à 16.400 euros pour un couple soumis à imposition commune (majorée de 400 euros par enfant à charge), et ce sur une période de cinq ans allant du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2015. Par ailleurs, le montant du crédit d’impôt est soumis au plafond global des niches fiscales fixé à 10.000 euros pour les revenus 2013.

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* Certaines dépenses peuvent bénéficier d’une majoration de taux, si vous les avez entreprises dans le cadre d’un bouquet de travaux, c’est-à-dire si vous avez réalisé, la même année, des chantiers relevant d’au moins deux des catégories suivantes :

- Acquisition de matériaux d’isolation thermique des parois vitrées

- Acquisition et pose de matériaux d’isolation thermique des parois opaques en vue de l’isolation des murs

- Acquisition et pose de matériaux d’isolation thermique des parois opaques en vue de l’isolation des toitures

- Acquisition de chaudières ou d’équipements de chauffage ou de production d’eau chaude fonctionnant au bois ou autres biomasses

- Acquisition d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable

- Acquisition de chaudières à condensation, de chaudières à micro-cogénération gaz et d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable ou de pompes à chaleurs, à l’exception des panneaux photovoltaïques.

Guillaume Chazouillères

Taxes foncières : une hausse démesurée selon l’UNPI

Classé dans : Non classé — 21 mai, 2014 @ 4:51

Taxes foncières : une hausse démesurée selon l’UNPI vache_a_lait-300x179Trop c’est trop ! Selon l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), principale organisation de propriétaires bailleurs, les taxes foncières auraient fait l’objet d’une hausse démesurée ces dernières années.
Selon une étude annuelle, lesdites taxes auraient en effet grimpé de 21,17 % entre 2007 et 2012.

Or, relève par ailleurs l’UNPI, la taxe foncière augmente « beaucoup plus vite que les loyers, les salaires ou les retraites », la charge devenant ainsi de plus en plus lourde pour les ménages propriétaires, « allant jusqu’à représenter plusieurs mois de loyer, de salaire ou de retraite. »

En vue d’étayer ses propos, l’organisation précise que durant la même période, l’inflation a progressé de 8,18 %, le smic horaire brut augmentant pour sa part de 11,37 % tandis que les loyers du secteur privé grimpaient de 8,23 %.

« Pour mettre fin au dérapage de la taxe foncière », l’UNPI « demande à nouveau que les taux d’imposition soient bloqués, seule pouvant jouer la majoration des valeurs locatives par la loi de finances, limitée à l’inflation », selon elle. Position d’ores et déjà exprimée un an plus tôt aux collectivités locales.

Cette véritable flambée des taxes qui serait due selon l’UNPI à plusieurs augmentations cumulées.  Les valeurs locatives, assiette de l’impôt, ont en effet été majorées de 9,43 % de 2007 à 2012, les taux d’imposition des départements, des communes ou groupements de communes augmentant parallèlement de 10,73 % globalement sur la période.

« Si chacune de ces augmentations, prise isolément, peut paraître raisonnable car elles sont à peu près comparables à l’inflation observée pendant ces années, la conjonction des deux entraîne une forte hausse », observe par ailleurs l’organisation.

La hausse la plus importante est enregistrée à Paris, avec tout de même une hausse de 67,90 % ! Conséquence directe de la création en 2009 d’un taux départemental.

Viennent en suivant Argenteuil  (+36,71 %), Nantes (+30,64 %) et Saint-Denis (+30,15 %).

En métropole, les augmentations les moins fortes ont été enregistrées à Aix-en-Provence (+10,44 %), à Reims (+11,12 %) et Nîmes (+12,40 %).

Sources : UNPI, AFP

Les principes du Feng shui

Classé dans : Non classé — 17 mai, 2014 @ 3:48

Le Feng shui, vous connaissez ? Il s’agit d’une méthode ancestrale transmise à travers les siècles par des sages chinois et tibétains. Si, en France, l’engouement pour cette méthode est encore balbutiant et réservé à une poignée d’initiés, pas un bureau et pas une résidence en Asie ne sont construits sans les précieuses instructions d’un conseiller en Feng shui, au même titre qu’un architecte. Alors, pour en savoir plus, suivez le guide !

Objectif plénitude

Vous l’avez peut-être déjà remarqué,  changer la disposition habituelle des meubles, nous fait parfois ressentir comme une évidence la sympathique impression d’avoir gagné en place et en confort.

Le Feng Shui se fonde sur le même principe : l’aménagement des objets ainsi que l’orientation des meubles sont des points très importants à étudier pour atteindre la sérénité tant sur le point physique, que moral et intellectuel. A contrario, une disposition aléatoire du mobilier et un aménagement mal pensé peuvent miner le moral, la santé et, par conséquent, le sentiment de bien-être chez soi.

Pour y remédier, le Feng Shui dispense plusieurs principes de base pour améliorer votre quotidien et multiplier votre confort au sein de votre foyer.

Feng shui

Oust la poussière !

Pour bien commencer, lancez-vous dans un grand ménage et dites adieu à la poussière et à la saleté qui s’incrustent un peu partout au fil des jours. Tout comme les bons vieux conseils de grand-mère, le Feng Shui invite aussi à aérer au moins une heure par jour sa maison pour en renouveler l’air et en recharger l’énergie.

Méfiez-vous de ce qui encombre

Vieilleries, meubles inutiles et autres objets que l’on garde « au cas où » n’ont pas leur place et il est préconisé de se débarrasser de tout ce qui ne sert plus. Côté papiers et documents à conserver, mieux vaut les classer dans des boîtes fermées plutôt que dans des bannettes ouvertes qui débordent et donnent une impression de confusion et de fouillis dans votre intérieur…  et dans votre esprit !

Limitez les rayonnements électromagnétiques

La chambre à coucher est un endroit à préserver le plus possible des appareils électriques, mais aussi des multiprises à rallonge, le Feng shui les accusant de provoquer des insomnies et des maux de tête. Le téléphone qui se recharge sur la table de nuit ou la télé dans la chambre sont donc à proscrire.

Haro sur les coins !

Plus surprenant, cette méthode préconise de camoufler tous les coins saillants d’un meuble, voire certains meubles tout court, car ils seraient source d’énergies négatives, plus encore dans les lieux de repos comme la chambre ou le salon. Afin « d’arrondir » ces angles, les spécialistes en la matière préconisent des meubles et objets aux formes rondes ou l’occultation de ces parties par des paravents ou des plantes vertes.

Un choix de couleurs réfléchi

Dans le Feng Shui, les couleurs ont toutes une signification et s’expriment sur les murs ou les objets afin de donner une ambiance particulière ou faire ressentir un état bien précis. Ainsi, le vert vif est conseillé pour insuffler un esprit d’enthousiasme, le bleu ciel pour apporter une énergie créatrice, le pourpre, pour faciliter l’expression et le noir ou le brun, pour aiguiser l’attention. Les tons variant du crème, beige au jaune et aux ocres inviteraient, eux, à la conversation et à l’harmonie. En revanche, le gris argenté encourage l’intuition et le blanc brillant, la détermination.

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