Le blog ELVI Immobilier

Toutes les infos sur l'immobilier en général

Une résidence principale… vraiment principale ?

Classé dans : Non classé — 21 juillet, 2014 @ 11:57

FISCALITÉ IMMOBILIÈRE – VENTE

Les vendeurs d’une résidence principale bénéficiant d’une exonération de la taxation des plus-values, certains peuvent être tentés de déclarer indûment comme telle des immeubles… Attention, car le fisc et le juge veillent au grain !

Pour l’exonération de plein droit…

Une exonération certes de droit… La plus-value réalisée lors de la vente d’un immeuble, qui constitue la « résidence principale » du vendeur, est exonérée de plein droit d’impôt sur le revenu - IR (CGI art. 150 U) , en plus des prélèvements sociaux.

Mais qui peut être remise en cause… Le fisc peut naturellement contester l’occupation à titre de résidence principale de l’immeuble vendu. À ce titre, notez que son droit de « reprise » s’exerce selon les règles applicables à l’IR, soit jusqu’à la fin de la 3e  année suivant celle au titre de laquelle l’impôt est dû (CE 23.10.2013) .

Avec redressement à la clé… Un vendeur peut ainsi être condamné, notamment, à la pénalité fiscale de 40 % pour « manquement délibéré » à ses obligations (CAA Nancy 01.08.2013) .

Gare à la « vraie-fausse » résidence…

Ce qu’il faut pouvoir justifier. La « résidence principale » s’entend d’une résidence« habituelle et effective » . Un vendeur doit pouvoir justifier à ce titre qu’il a occupé de manière effective l’immeuble « pendant la majeure partie de l’année » . Et, pour le fisc, lorsqu’un « doute subsiste », il doit prouver « l’effectivité de la résidence » . Si la preuve« par tous moyens » est certes reconnue au vendeur, les arrêts rendus ces derniers mois (publiés) par les cours administratives d’appel (cf. notice) révèlent que les juges ne sont guère enclins… à la souplesse.

Où la méfiance est de mise… Des adresses différentes portées sur l’acte de vente ou les déclarations fiscales, le faible montant des factures d’eau, d’électricité ou de téléphone et/ou l’absence de paiement de taxe d’habitation (ou d’abattement pour résidence principale), la faible durée de détention du bien avant sa vente, l’absence de facture justifiant d’un déménagement… sont des critères pris en compte par la justice pour écarter l’exonération… et justifier un redressement fiscal.

Sans illusion permise… Au besoin, expliquez aux vendeurs qu’ils ne pourront se contenter de se prévaloir de documents établis sur la base de leurs seules « déclarations » ou « affirmations » : certificat de réexpédition de courrier, relevé d’assurance maladie, facture de téléphone portable, attestation d’assurance… Des « témoignages » de proches sont aussi sans valeur probante. De même, le fait d’être membre du conseil syndical d’une copropriété (vente d’un lot) ne peut à lui seul faire preuve.

Gare aussi aux travaux…

Une affaire… Après la vente par un couple d’un immeuble qu’il habitait, le fisc a remis en cause l’exonération de la plus-value immobilière (PVI) pour une partie des locaux, au prétexte que, non raccordée à l’électricité et à l’évacuation des eaux usées, elle n’avait jamais été occupée. Des juges ont donné raison au fisc car cette partie faisait, lors de la vente, l’objet de travaux ayant pour but, non l’extension de la résidence principale, mais la création de deux logements indépendants, voués à être loués. Le couple a fait valoir, en vain, son utilisation comme grenier (CAA Nancy 16.01.2014) .

… à méditer. Si l’exonération de plein droit peut certes s’appliquer aux « dépendances immédiates et nécessaires » d’une résidence principale (cf. notice), il peut être sage (de conseiller) de ventiler un prix de vente au titre des PVI, en fonction des surfaces effectivement affectées ou non à l’habitation.

En cas de contrôle fiscal et/ou contentieux, un vendeur doit pouvoir prouver qu’il a occupé tout l’immeuble concerné à titre de résidence « habituelle et effective », avec des pièces (factures, avis d’imposition, etc.) crédibles… et sans équivoque.

Que regardent les banques avant de vous accorder un crédit ?

Classé dans : Non classé — 15 juillet, 2014 @ 11:35

Posté le 6 mai 2014 dans la catégorie Questions d’argent et de droit par Nicolas Pottier

Vous avez trouvé votre bien ? Il ne reste plus qu’à le financer. Bien souvent cette étape n’est pas la plus facile. A moins d’avoir le montant en poche vous allez devoir emprunter la somme nécessaire auprès d’une banque grâce à un prêt immobilier. Une démarche qui peut être source d’inquiétude quand on sait que vos futures charges mensuelles dépendent de vos conditions de crédit. Mieux vaut donc se préparer pour mettre toutes les chances de son côté et obtenir le meilleur prêt. Quels sont les points à travailler ? Voici ce que regardent en premier les banques avant d’accorder un crédit immobilier.

Pret immobilier - Banque

1. La gestion de votre budget

Avant de vous prêter une somme importante, une banque veut s’assurer de votre capacité à la rembourser régulièrement et sans difficultés. Elle va donc regarder avec attention votre capacité à gérer votre budget : est-ce que le client met régulièrement de côté ? Est-ce qu’il finit parfois son mois dans le négatif ? Est-ce qu’il dépense sans compter ou suit un certain rythme de dépenses ? Bref, est-ce qu’il est capable de supporter une lourde charge supplémentaire chaque mois ? La banque trouvera toutes ces réponses dans vos relevés de comptes où elle regardera :

-          Vos revenus
-          Vos dépenses courantes (alimentation, sortie…)
-          Vos charges fixes (loyer, facture d’électricité, de gaz, abonnements, forfaits…)
-          Vos crédits à la consommation
-          Vos découverts éventuels
-          Votre épargne
-          Votre taux d’endettement (la banque veillera à ce que vos mensualités de crédit immobilier ne dépassent pas 1/3 de vos revenus).

2. La situation professionnelle

Pour être sûre d’être remboursée sur toute la durée de votre emprunt, une banque préférera une situation professionnelle stable. Veillez donc par exemple à attendre que votre période d’essai soit finie avant de présenter votre dossier à la banque.

3. L’apport

Mythe ou réalité ? Il serait hypocrite de vous dire que vous pouvez emprunter sans apport. Dans une très large majorité des cas, une banque demande à son client d’avoir déjà en poche une partie du montant du bien, généralement de 10 à 20% de ce dernier. D’une part cela réduit la somme qu’elle vous prête, d’autre part, cela la rassure sur votre capacité à gérer votre budget et à mettre de côté.

4. Votre organisation :

Cela peut paraître évident mais une banque sera rassurée sur le sérieux de votre démarche si vous êtes ponctuel aux rendez-vous et si vous présentez les documents à temps. Veillez donc à ne pas les envoyer au fil de l’eau mais à tous les rassembler dans un dossier avant de les transmettre.

Une maison secondaire à la campagne, dans l’arrière-pays ou sur la côte ?

Classé dans : Non classé — 8 juillet, 2014 @ 4:47

Bonne nouvelle pour tous ceux désirent investir ou s’offrir une jolie résidence secondaire ! Les professionnels de l’immobilier sont formels : les prix des maisons de campagne sont à la baisse et c’est le moment d’en profiter. En effet, grâce à l’abattement exceptionnel de 25 % sur les plus-values de cession qui prend fin le 31 août 2014, de nombreux propriétaires ont essayé de vendre leur bien le plus rapidement possible et au meilleur prix pour maximiser leurs chances d’aboutir. Une véritable aubaine qui se profile pour les acquéreurs potentiels. Alors, pour savoir où et comment faire une bonne affaire, suivez le guide !

Des prix à la baisse et une demande en recul.

C’est dans un contexte très particulier que le marché des résidences secondaires tente de se refaire une santé en donnant un coup de pouce aux propriétaires pour redynamiser le nombre de transactions. Et pour cause, la crise et les hausses successives des prix du côté du littoral comme de l’arrière-pays avaient largement échaudé nombre de foyers désireux de franchir le pas à l’achat une maison de campagne. Alors que les ventes de maisons de vacances ont chuté de 25 % en 2013 par rapport à 2012 (Source : Cabinet XERFI), la situation actuelle est considérée comme exceptionnelle par les acteurs de l’immobilier, qui constatent une baisse générale des prix et un choix bien plus large que par le passé.

Maison de campagne

Un bol d’air frais côté littoral.

Pour tous ceux qui rêvent de plages bretonne ou normande, c’est plus que jamais le moment de profiter d’un marché immobilier dont les prix sont en baisse constante depuis quelques années. Actuellement, vingt-cinq des localités les plus prisées de Bretagne – de Saint-Malo à Rennes en passant par Roscoff ou la Trinité-sur-Mer –, affichent une baisse moyenne de 15 % sur les cinq dernières années. Comparés à 2013, les prix des transactions effectuées en 2014 ont déjà chuté de 3,8 % (Source : Century 21). Même Deauville et ses alentours, sur la côte normande, affichent une baisse générale comprise entre 5 et 10 %. La région des Pays de la Loire, un peu plus au sud, a vu, quant à elle, ses prix diminuer de 7,8 % en 2013 par rapport à 2012.

Si les Landes et le Pays basque sont les deux seules à observer une hausse des prix et de la demande au fil des années, la région méditerranéenne accuse également une légère décote de l’ordre de 2 à 4 % par rapport à 2013.

Accalmie quasi générale dans l’arrière pays

Alors que les propriétaires sont nombreux à vouloir vendre, bon nombre de régions doivent néanmoins faire face à une véritable frilosité de la part des acheteurs. La Bourgogne, par exemple, très appréciée pour ses paysages et sa relative proximité avec l’Île-de-France, voit son marché des maisons de campagne chuter de 6 % par rapport à l’an passé (Source : Notaires de France). Dans la Creuse, la tendance est identique, voire accentuée, avec des prix en baisse constante depuis 2008.

Dans un contexte où les maisons de campagne se vendent beaucoup plus difficilement donc, les prix sont régulièrement revus à la baisse afin de pouvoir conclure une transaction. C’est l’occasion ou jamais pour les personnes qui ont un projet immobilier de se porter acquéreur d’un bien qui, quelques années auparavant, était largement au-dessus de leurs moyens. Dans le Lot, le Luberon et le Gers, on trouvera dorénavant beaucoup plus aisément de résidences secondaires comprises entre 150 000 et 200 000 euros, dont les ventes pourraient bien contribuer à redynamiser le marché local.

 

Loi Alur : la Chambre nationale des propriétaires monte au créneau

Classé dans : Non classé — 3 juillet, 2014 @ 12:18

Loi Alur : la Chambre nationale des propriétaires monte au créneau

Même si tous ses décrets n’ont pas été publiés, la loi Alur continue de diviser la profession immobilière. Cette fois-ci, c’est à la Chambre nationale des propriétaires de faire entendre sa voix. Elle demande des mesures correctrices pour atténuer les excès de la loi, faire revenir les investisseurs et rétablir une confiance entre l’Etat et les propriétaires.

Des mesures « anti-propriétaires » : voilà ce que contient la loi Alur aux yeux de Denys Brunel, président de la Chambre nationale des propriétaires (CHNDP), qui rassemble 12 000 adhérents. Alors que la dernière ligne droite avant la parution des décrets d’application de la loi Alur se profile, l’ex-Chambre des propriétaires participe, depuis quelques semaines, à des réunions de concertation avec le Ministère du logement. L’enjeu ? Atténuer les excès de la loi en faisant « un toilettage sérieux des dispositions les plus contestables et anti-propriétaires, notamment l’encadrement des loyers et la garantie universelle des loyers », annonce-t-il.
Vers une hausse des honoraires des syndics ?
En l’état, la loi Alur risque de complexifier le marché immobilier, d’après la CHNDP. Avec l’accroissement des tâches qui incombent aux syndics de copropriété (ouverture d’un compte bancaire séparé, immatriculation des copropriétés, création d’un intranet sécurisé…), l’association entrevoit une hausse de leurs honoraires de gestion. Plutôt que de détecter, en amont, les copropriétés en difficulté, l’immatriculation obligatoire apparaît, quant à elle, comme  »une manifestation d’étatisation de tout un secteur du logement privé qui aboutira sur une grande machine administrative qui collectera les données financières d’un million de copropriété et qui les analysera », selon Denys Brunel. L’annexion d’une dizaine de documents juridiques et techniques à la promesse de vente constitue également une nouvelle contrainte pour les propriétaires. « L’alourdissement de cette formalité va générer des frais, des lenteurs, donc de l’insécurité pour les vendeurs », estime-t-il. Les contraintes locatives doivent, elles aussi, être corrigées. La restriction des documents à fournir par les locataires est, par exemple, une mesure imprudente, pour Denys Brunel, qui rappelle que les propriétaires sont souvent confrontés à la présentation de faux documents.
Mieux répondre à la pénurie de logements
Pour enrayer la pénurie de logements en France, la CHNDP propose enfin l’instauration d’un pacte de responsabilité entre l’Etat et les propriétaires qui porterait, par exemple, sur l’aménagement de l’encadrement des loyers et de la restitution du dépôt de garantie, l’allègement des normes de construction dans le neuf mais aussi « l’envoi d’un signal fort aux propriétaires afin de rétablir la confiance avec l’Etat », indique Denys Brunel. Le président soumet, par exemple, l’instauration d’un crédit d’impôt qui permettrait aux ménages d’acquérir leur résidence principale. Et, pour encourager l’investissement locatif, l’assouplissement du régime actuel de taxation des plus-values immobilières qui passerait par « une exonération des prélèvements sociaux au-delà de 22 ans ».
Par Aurélie Tachot

L’Observatoire du moral immobilier entrevoit les signes d’une reprise!

Classé dans : Non classé — 26 juin, 2014 @ 9:17

Pour une majorité de Français, l’heure est à l’achat ! A force d’entendre que la période économique actuelle était favorable à l’acquisition d’un bien, les porteurs de projets expriment un regain d’intérêt pour le marché, d’après la nouvelle vague de l’Observatoire du moral immobilier de Logic-Immo.
La 13e vague de l’Observatoire du moral immobilier pourrait bien marquer une rupture avec les précédentes éditions. D’après l’étude, réalisée en avril dernier auprès de 1200 personnes, 500 000 acquéreurs auraient rejoint le marché immobilier au deuxième trimestre de l’année, portant ainsi à 3 millions le nombre d’intentionnistes. Un équilibre entre l’offre et la demande que les professionnels de l’immobilier n’avaient pas vu depuis 2012 ! Après une succession de quatre trimestres moroses, « la photographie du moral immobilier des Français semble annoncer une embellie puisque 61 % des sondés estiment que c’est le moment d’acheter. Ils sont également 61 % à croire en l’aboutissement de leur projet à court terme, contre 55 % un an plus tôt », souligne Cyril Janin, directeur général de Logic-Immo.com.
Un contexte économique moins hostile
L’adage selon lequel la pierre est une valeur refuge semble plus que jamais d’actualité : même s’ils jugent leur situation financière fragile, les acquéreurs se projettent plus volontiers dans le marché. L’Observatoire révèle que leur perception du futur contexte économique leur semble moins sombre : un acheteur sur deux s’attend à une dégradation, soit 18 % de moins qu’en 2013 à la même époque. « Le niveau historiquement bas des taux d’intérêts explique également le retour des acquéreurs sur le marché », explique Cyril Janin. D’après l’étude, 62 % des candidats à l’accession jugent ces taux attractifs, contre seulement 25 % en 2012. S’ils croient de moins en moins dans une baisse des prix, ils sont plus nombreux à envisager, une stabilisation pour les six prochains mois (46 %, contre 34 % en 2013), donc potentiellement moins enclins à vouloir retarder leur acquisition pour une hypothétique chute des prix.
Obtenir un crédit : Le gros bémol
Durant le second trimestre 2014, l’envie d’acheter grandit chez les porteurs de projet. Toutefois, elle pourrait être freinée par plusieurs facteurs. Cyril Janin cite notamment « les difficultés d’obtention de crédit et les éventuelles lenteurs induites par la loi Alur ». Les conditions d’octroi de crédit sont effectivement toujours aussi restrictives aux yeux des acquéreurs sondés : 52 % estiment que les crédits sont difficiles à obtenir au deuxième trimestre 2014, contre 48 % un an plus tôt. L’alourdissement des procédures en matière de vente de biens en copropriétés avec la loi Alur a également une incidence sur le marché immobilier. « Même si cette loi est louable dans son intention de sécuriser l’acte d’acquisition, elle implique un rallongement de la signature de l’acte d’achat. Une lenteur qui semble avoir une incidence sur le flux des transactions », conclut Cyril Janin.
Par Aurélie Tachot

Quelle période pour acheter ou vendre un appartement ou une maison ?

Classé dans : Non classé — 24 juin, 2014 @ 7:44

Posté le 27 mai 2014 dans la catégorie Je cherche un logement, Je suis propriétaire par Nicolas Pottier

Tout d’abord il est important de stipuler que le marché de l’immobilier est un marché cyclique (un marché dont les variations de hausse ou de baisse qui se suivent sur plusieurs années), mais aussi un marché qui ne s’arrête jamais.

Pourtant, il existe bel et bien des variations de tendance à l’intérieur des années que nous pourrons appeler les « pics saisonniers ». Comme le montre ce rapport de l’INSEE, on peut nettement observer des saisons où le volume de vente et où les prix sont plus haut ou plus bas que le moyenne annuelle.

S’en suit donc des périodes où il vaut mieux acheter, et d’autres où il est préférable de  vendre.

Immeuble

Quand acheter ?

Ici, l’intérêt sera axé sur l’acheteur en recherche de bien. L’objectif sera donc d’avoir un maximum d’offre de bien et un minimum d’autres acheteurs pour un minimum de concurrence.

La meilleure période pour acheter est statistiquement l’hiver. En effet, c’est dans cette période que le nombre d’acheteur est le moins important. Ainsi la demande baisse et donc les prix baissent.

Le meilleur conseil que nous pouvons vous donner est de commencer à chercher en septembre. Prenez votre temps et ne lésinez pas sur les négociations, car les propriétaires verront leurs visites diminuer, et auront tendance à baisser leurs prix. Vous pourrez ainsi conclure votre vente en décembre ou en janvier, quand la demande sera la plus faible et les prix les plus bas.

Il reste malgré tout une autre période pour acheter : l’été. Les vacances scolaires étant en effet souvent synonymes de « repos » pour les acheteurs. Elle est par contre beaucoup moins visible dans les chiffres.

Attention cependant, ce n’est pas parce qu’il y a des périodes plus propices que d’autres que vous ne risquez pas de passer à côté du bien immobilier de vos rêves si vous vous concentrez que sur une période en particulier. Sur ce type d’achat, tout n’est pas toujours rationnel et l’effet coup de coeur joue un rôle important.

Quand vendre ?

Ici, l’intérêt sera axé sur le propriétaire en recherche d’acheteurs. L’objectif sera donc d’avoir un maximum de demande et un minimum d’offre, afin que le propriétaire puisse bénéficier d’une plus grande concurrence entre les acheteurs potentiels.

La période la plus propice à la vente est le printemps. En effet, c’est la période dans laquelle le nombre de demandeurs est le plus élevé. Ainsi, le vendeur pourra recevoir le plus de visites, mais aussi le plus d’offres d’achat. Il aura alors l’avantage dans les possibles négociations qui viendront à lui, et aura l’assurance de vendre son bien au meilleur prix.

Tendance des prix de l’immobilier par region

Classé dans : Non classé — 19 juin, 2014 @ 10:55
FAITES ATTERRIR LES VENDEURS AVEC L’INDICATEUR DE TENSION IMMOBILIERE
Indicateur de Tension Immobilière
Pour la 1ère fois dans l’immobilier, l’Indicateur de tension immobilière (ITI) de MeilleursAgents.com, mesure en temps réel le rapport de force entre acheteurs et vendeurs. Zoom sur ce véritable allié des agents immobiliers pour sensibiliser les vendeurs aux difficultés du marché.

 

Les agences immobilières restent un maillon central

Classé dans : Non classé — 18 juin, 2014 @ 11:17

Au travers d’une étude  sur le comportement des porteurs de projets immobiliers,ces derniers font majoritairement appel aux professionnels lorsqu’ils vendent ou recherchent un bien.

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Bonne nouvelle pour les professionnels de l’immobilier : la proportion des Français faisant appel à une agence ne faiblit pas. D’après une étude menée en décembre par A vendre A louerauprès de 1000 internautes porteurs de projets immobiliers durant ces 12 derniers mois, 62 % des vendeurs poussent les portes d’une agence. Les potentiels acquéreurs sont, quant à eux, 54 % à avoir ce même réflexe. « C’est principalement pour profiter du carnet d’adresses d’un professionnel et avoir une juste estimation de leurs biens que les vendeurs se tournent vers des agences », commente Didier Monnet, directeur commercial du pôle annonces des Pages Jaunes. Les motivations des potentiels acheteurs sont sensiblement les mêmes : 60 % des sondés citent le portefeuille de biens comme principal atout des agences. Alors que le marché immobilier se tend, ils sont par ailleurs 28 % à solliciter les agences pour trouver plus rapidement à se loger. D’après l’étude, les français s’adressent, en moyenne, à quatre agences immobilières pour les accompagner dans leur projet. A l’inverse, les vendeurs et les acquéreurs refusant de faire appel à un professionnel avancent les commissions des agences – jugées trop élevées – comme principal frein (54 % et 60 %). « L’engouement pour les sites d’annonces de particuliers est unanime. Ils ont tendance à cannibaliser l’activité des agences immobilières », décrypte-t-il.

La notoriété du réseau : un critère décisif

Sans surprise, Internet reste le canal préféré des porteurs de projets immobiliers. Ce sont via les moteurs de recherche (38 %) et les sites de petites annonces (37 %) que les vendeurs et les acquéreurs découvrent les agences. Lorsqu’ils choisissent leurs partenaires, les critères de disponibilité et d’accueil (47 %) ainsi que de notoriété de l’enseigne (37 %) sont chers à leurs yeux, d’après l’étude.« Il est intéressant de remarquer que c’est la notoriété de l’enseigne, et non de l’agence elle-même, qui influence la décision des porteurs de projets et que les honoraires pratiqués par les professionnels ne sont cités que par 29 % des sondés », souligne Didier Monnet. De leur côté, les agents immobiliers s’appuient sur plusieurs leviers de communication pour démarcher leurs prospects : 49 % utilisent le téléphone, 35 % déposent des flyers dans les boîtes aux lettres et 34 % envoient des mails. Des stratégies pas toujours comprises par les particuliers puisque 34 % des sondés déclarent avoir la sensation d’être trop sollicités par les professionnels de l’immobilier. « Pour faciliter la prise de contact avec les porteurs de projets et développer leur collecte de mandats, les agents doivent aujourd’hui optimiser leur visibilité via des supports de communication pertinents, travailler leur référencement naturel mais aussi tenter de se démarquer de la concurrence », conclut Didier Monnet.

louer meublé ou vide ?

Classé dans : Non classé — 17 juin, 2014 @ 2:47

Avant de prendre la décision de louer vide ou meublé, étudiez votre situation, vos besoins et votre patrimoine. Voici quelques éléments d’information pour vous guider dans votre choix.

Le bail

Le bail de la location vide est de 3 ans. Le propriétaire peut donner congé au terme du contrat avec un préavis de 6 mois. Le locataire peut le faire à tout moment et dispose de 3 mois (ou 1 mois, en cas de mutation par exemple). Le bail de la location meublée est quant à lui d’1 an. La durée du préavis est réduite à 3 mois pour le propriétaire et 1 mois pour le locataire.
Pour les deux types de location, le motif du congé donné au locataire doit être légitime et sérieux (l’inexécution de l’une de ses obligations, la reprise ou la vente du logement).

Le régime fiscal de la location vide

Les revenus de la location vide sont assimilés à des revenus fonciers avec deux régimes d’imposition possibles :
- Le micro-foncier, si les revenus locatifs annuels nets sont inférieurs à 15 000 € par an. Il permet de bénéficier d’un abattement forfaitaire de 30 %. Ce régime ne permet pas de réduire certains frais et charges.
- Le réel s’applique si les revenus locatifs annuels bruts dépassent 15 000 €, ou à la demande en dessous de cette somme. Certaines dépenses peuvent être déduites, comme celle liées aux travaux d’amélioration.

Le régime fiscal de la location meublée

Les revenus de la location meublée sont assimilés à des revenus industriels et commerciaux avec également deux régimes d’imposition possibles :
- Le micro-BIC (Bénéfices industriels et commerciaux), si les revenus des loyers et charges bruts annuels représentent moins de 32 600 €. Avec un abattement forfaitaire de 50 %, l’imposition ne s’effectue que sur 50 % des recettes.
- Le réel : pour des revenus supérieurs à 32 600 €, ou à la demande en-dessous de cette somme. Les frais et charges peuvent être intégralement déduits des recettes.

Le profil de logement

Un logement de petite taille, de type studio ou F2, se prêtera plus facilement à une location meublée et attirera plus particulièrement les étudiants, expatriés ou travailleurs en transit professionnel. Alors que pour un bien plus grand, à partir du F3, la location vide peut s’avérer plus judicieuse, notamment pour une famille possédant ses propres meubles.

Les avantages et inconvénients de la location vide et meublée

Sur le plan juridique, la location meublée est plus souple et représente certains avantages fiscaux. Elle permet de pratiquer des loyers généralement de 10 à 30 % supérieurs à ceux de la location vide. En revanche, elle représente un risque élevé de vacance locative à cause du changement fréquent des locataires. Enfin, l’entretien s’avère souvent onéreux et la dégradation des biens accélérée.

Le cadre juridique de la location vide est quant à lui plus contraignant pour le propriétaire. Elle apporte une meilleure sécurité des loyers grâce à une rotation plus lente des locataires. Les loyers pratiqués sont moins élevés mais les frais de gestion et d’entretien moins importants pour ce type de location.

Les taux d’emprunt de nouveau en baisse depuis le début de l’année

Classé dans : Non classé — 12 juin, 2014 @ 4:33

Posté le 9 juin 2014 dans la catégorie Questions d’argent et de droit par Marion

Nous vous en avons déjà parlé, les taux d’emprunt sont historiquement bas et de fait, propices pour devenir propriétaire. 2013 a été très bonne pour tous ceux qui ont emprunté pour acheter et l’année en cours prouve, selon les premières études, qu’elle est également un très bon cru !

Des prêts sur 15 ans plus qu’attrayants

Selon des chiffres relayés par le courtier en prêts immobiliers Meilleurtaux.com, il est actuellement possible de négocier un prêt sur 15 ans de l’ordre de 2,83 % hors assurance et autour de 3,05 % avec assurance. Les prêts courant sur 20 ans sont octroyés, quant à eux, avec des intérêts proches de 3,13 % (hors assurance).

Cette baisse, observée tout au long du printemps, représente donc une diminution de 0,10 % en moyenne, toutes durées de prêts confondues.

taux d'emprunt

Des disparités entre les régions

Malgré ces bons chiffres, les études d’Empruntis tendent à démontrer que tout le monde ne bénéficie pas des mêmes avantages. En effet, la région Nord reste l’une des zones où le taux reste parmi les plus élevés avec, par exemple, un niveau supérieur à 3,05 % pour un prêt sur 15 ans au lieu des 2,83 % proposés sur le reste du territoire. Idem pour les emprunts courant sur 20 ans, qui observent une augmentation de 0,12% dans cette même région.

En revanche, les régions méditerranéennes sont au beau fixe, avec des taux d’emprunt à la baisse de l’ordre de 0,30 % par rapport à l’année dernière.

Le bon moment pour renégocier son prêt

Pour tous ceux qui ont souscrit un prêt entre 2011 et 2012, période où les taux étaient peu attractifs, c’est plus que jamais le moment de renégocier son prêt. Pour rappel : en mars 2012, un prêt immobilier sur 20 ans de 200 000 euros se négociait aux alentours de 4,20 % (hors assurance). Il est désormais possible de revoir ce taux autour de 3,13 % et de bénéficier ainsi d’une diminution de crédit de l’ordre de 26 613 euros. Une aubaine pour les jeunes propriétaires !

À savoir. Avant de vous lancer dans cette opération et de contacter votre banquier ou un autre organisme proposant des taux plus attractifs, assurez-vous d’y trouver votre compte.

D’une manière générale, une telle opération implique des frais de dossier, des remboursements anticipés, ainsi qu’un avenant de contrat. Alors, pour réaliser une vraie bonne affaire, les professionnels conseillent de renégocier dès lors que l’écart entre le taux d’origine de votre emprunt et celui qui vous est proposé est d’au moins 0,8%, sinon, le jeu ne vaut pas forcément la chandelle

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