Le blog ELVI Immobilier

Toutes les infos sur l'immobilier en général

Avez-vous intérêt à renégocier votre crédit immobilier?

Classé dans : Non classé — 16 mai, 2014 @ 10:26

BANQUE – Quelques conseils pour profiter au mieux de la baisse des taux d’intérêt si vous avez déjà souscrit un prêt…

Record battu. En ce mois de mai 2014, les taux d’intérêt proposés par les banques flirtent avec leurs plus bas historiques de mai 2013. Une bonne nouvelle pour les candidats à l’achat mais aussi pour les propriétaires déjà endettés. A certaines conditions toutefois.

Une économie maximale les six premières années

La première: avoir souscrit son prêt immobilier récemment. «Pour maximiser son économie, il faut renégocier dans le 1er tiers du remboursement, lorsqu’on rembourse le plus d’intérêts et quasiment pas de capital», rappelle Barbara Coumaros, porte-parole du courtier Empruntis.com.

Selon les estimations de Vousfinancez.com, la première année de remboursement, les mensualités sont en effet composées à 45% d’intérêt pour un crédit sur vingt ans, et à 60% sur vingt-cinq ans. Une part qui chute à 20% au bout de dix ans de remboursement. «A ce moment-là, renégocier n’aurait quasiment aucun intérêt car cela ne permettrait pas de faire baisser le coût du crédit», note Sandrine Allonier, responsable des relations banques du courtier.

Autre critère décisif: le différentiel de taux d’intérêt. «En théorie, on estime qu’une renégociation peut être intéressante financièrement quand on obtient une baisse de 0,7 à 1 point de taux», note Sandrine Allonier. «La nouveauté de ce début 2014, c’est que même des crédits souscrits au 1er semestre 2012 peuvent aujourd’hui être avantageusement renégociés», explique la spécialiste.

Rachat ou renégociation?

Ce différentiel peut alors permettre soit de réduire ses mensualités sur la même durée de remboursement pour dégager du pouvoir d’achat, soit de réduire la durée de remboursement à mensualités égales. Financièrement c’est la seconde option qui est la plus intéressante: 23.000 euros d’économies (nets de frais) pour un crédit sur vingt ans, souscrit en janvier 2012 à 4,3% et ramené sur seize ans à 2,9%, contre 18.000 euros pour le même crédit maintenu sur dix-huit ans à 2,9%, selon Vousfinancez.com.

En pratique toutefois, mieux vaut étudier dans le détail les deux options qui s’offrent à vous, avec leurs avantages et inconvénients respectifs. La première: renégocier son prêt avec sa propre banque. La baisse de taux consenti sera sans doute inférieure (0,4 ou 0,5 point au maximum) et vous n’aurez pas la possibilité de jouer sur la durée de remboursement de votre prêt mais sur le seul montant des mensualités. En revanche, vous limiterez les frais et continuerez à rembourser le même crédit: «Avec la renégociation, on ne recommence pas à zéro et on amortit donc plus de capital. C’est une solution qui peut être intéressante si on envisage de revendre son bien dans les deux ans», explique la spécialiste.

Seconde option: faire racheter son crédit par une autre banque. «Le rachat permet d’obtenir les taux les plus bas et de maximiser son économie mais on représente un nouveau dossier de prêt avec relevés de comptes et bulletins de salaire, et l’opération prend environ un mois», souligne Sandrine Allonier

«Par ailleurs cela implique quelques frais», souligne Barbara Coumaros d’Empruntis: pénalités de remboursement anticipé de son crédit pour cause de rachat par la concurrence (non négociable et équivalent à 3% du capital restant dû dans la limite de six mois d’intérêts), nouveaux frais de dossier éventuels (environ 500-750 euros), frais de garantie. «Ces frais représentent en moyenne 4,5% du capital restant dû, mais ils sont souvent compensés par les économies réalisées sur le prêt mais aussi sur son assurance, qui peut être renégociée au profit d’une délégation», note Sandrine Allonier.

Déclaration de revenus, comment intégrer ses revenus fonciers ?

Classé dans : Non classé — 14 mai, 2014 @ 10:11

Comme chaque année à cette époque, vous avez peut-être déjà reçu la version « papier » de votre déclaration de revenus ou avez opté pour une déclaration en ligne ouverte depuis le 16 avril. Pour tous ceux qui sont propriétaires et qui louent un ou plusieurs biens, il est capital de savoir différencier le régime réel du micro foncier et, au passage, de calculer la formule qui vous sera la plus avantageuse.

Qu’est-ce que le revenu foncier ?

Il s’agit des revenus provenant de loyers perçus aussi bien d’un local d’habitation (appartements, maison) que de locaux professionnels, de terrains ou d’un simple parking. Pour faire le calcul du montant à déclarer, il suffit de prendre en compte les loyers sur l’année, sans y inclure les charges.

À savoir. Pour mieux s’y retrouver, voici une liste exhaustive de ce qui est imposable. Tous les loyers (y compris ceux réglés avec du retard), les indemnités d’assurance contre les loyers impayés ou faisant suite à un sinistre, ainsi que les subventions perçues par le biais de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). À noter que les loyers impayés et les dépôts de garantie ne sont pas imposables.

déclaration de revenus fonciers

Le micro foncier

Les conditions à remplir.  Si vos revenus sont inférieurs à 15 000 euros, vous dépendez du régime micro foncier, mais sous certaines conditions. En effet, ce système est incompatible avec certains dispositifs de défiscalisation de type Malraux, Robien et Borloo neuf.

Avantage. En déclarant ces revenus, vous bénéficiez automatiquement d’un abattement forfaitaire de 30%.

Le régime réel

Les conditions à remplir.  Vous l’aurez compris, au-delà cette fois de 15 000 euros de revenus fonciers, vous dépendez du régime réel. Néanmoins, celui-ci reste ouvert sur option pour tous ceux qui souhaitent l’obtenir malgré des revenus inférieurs à cette somme. Si vous faites ce choix, vous serez d’ailleurs contraint de garder ce régime pendant trois ans.

 Avantage. Ici, pas d’abattement automatique, mais la possibilité de déduire du revenu : dépenses liées à des travaux de réparation ou d’amélioration, sommes engagées dans les charges de copropriété, primes d’assurances, intérêts d’emprunt et frais de gestion, si le ou les biens sont administrés par un tiers. Une fois cette soustraction opérée, vous obtiendrez alors le résultat foncier. En comparaison des loyers encaissés, votre résultat foncier sera ainsi déficitaire ou excédentaire.

Les diagnostics obligatoires pour les locations

Classé dans : Non classé — 9 mai, 2014 @ 7:52

Posté le 8 mai 2014 dans la catégorie Mon propriétaire, mon locataire par Marion

Il existe 3 diagnostics obligatoires pour des locations à usage d’habitation, que le propriétaire devra attacher à chaque nouveau bail.

  • Le DPE : Diagnostic de Performance Énergétique
  • Le CREP : Contrat au Risque d’Exposition au Plomb
  • L’ERNT : État des Risques Naturels et Technologiques

Ces diagnostics servent à informer le futur locataire, et le propriétaire sera dans l’obligation de les lui présenter.

Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) :

Le DPE est un diagnostic qui va évaluer la performance énergétique d’un bâtiment. Il donne ces informations au locataire et au propriétaire grâce à deux graphiques. Le premier donnant la consommation d’énergie de l’habitation et le second donnant le niveau d’émission de gaz à effet de serre (GES) dus à ces consommations.

Le procédé de lecture est le même pour les deux graphique. La Lettre A apporte la meilleure note possible (la plus faible consommation et la plus faible émission de GES), quand la lettre E est la moins bonne. On retient que les vieux bâtiments reçoivent généralement de mauvaises notes.

Diagnostics

Le DPE doit être réalisé par un professionnel indépendant du propriétaire. Ce professionnel devra être certifié par un organisme accrédité par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation). À titre informatif, le coût de ce diagnostic est compris entre 100 et 200€.

Une fois effectué, le DPE est valable 10 ans. Il est cependant recommandé de réaliser un nouveau DPE après des travaux sur l’isolation ou le chauffage, car il se verrait modifié et pourrait vous être plus favorable à la vente ou à la location.

Le Contrat au Risque d’Exposition au Plomb (CREP) :

Le CREP est un document qui vise à déterminer la présence ou non de plomb dans un appartement ou une maison. Il concerne les biens dont le permis de construire à été délivré avant le 1er Janvier 1949.

Le CREP doit être réalisé par un professionnel indépendant du propriétaire. Ce professionnel devra être certifié par un organisme accrédité par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation).

Une fois effectué, le CREP est valable 6 ans. Cependant, si le contrat stipule qu’il n’y a aucune présence de plomb, alors il devient valable 30 ans. Mais si l’expert constate un risque du au plomb, le propriétaire devra effectuer les travaux nécessaires pour l’éliminer.

L’État des Risques Naturels et Technologiques (ERNT) :

L’ERNT est un diagnostic qui répertorieles risques naturels, technologiques et de sismicité auxquels le logement est exposé. Le propriétaire doit le mettre à jour à chaque nouveau locataire et sa validité est de 6 mois.

L’ERNT peut être fait de deux manières différentes. Soit par le propriétaire lui-même en se procurant les documents nécessaires en préfecture, en sous-préfecture ou en mairie ; soit par un professionnel du même type que pour le DPE ou le CREP.

2 Français sur 3 rêvent encore de se faire construire une maison…!

Classé dans : Non classé — 8 mai, 2014 @ 12:21

 

 
2 Français sur 3 rêvent encore de se faire construire une maison...! uniactu000670l

Alors que les chiffres de la construction de maisons individuelles se sont littéralement effondrés ces deux dernières années, un sondage réalisé à l’occasion du salon de PAP Evénements révèle que 60% des répondants souhaitent faire construire leur maison, 92% d’entre eux optant pour la construction de leur résidence principale. La motivation principale (à 71%) est d’avoir une maison personnalisée et fonctionnelle, loin devant le fait de ne pas avoir de contrainte de copropriété (12% des sondés) ou encore de ne pas trouver dans l’ancien (9%).
En ce qui concerne le budget, 1 sondé sur 2 envisage d’allouer moins de 250.000 euros à la construction de leur maison. Plus d’un tiers d’entre eux (36%), disposerait, en revanche, d’un budget compris entre 250.000 et 400.000 euros. Par contre, les désirs de surface habitable ne sont pas excessifs : 58% d’entre eux souhaitent faire construire une maison d’une surface comprise entre 70 et 130 m2.
La maison idéale est une maison écologique et économe en énergie : 47% des sondés déclarent vouloir faire construire une maison qui réponde à ces critères. Cette aspiration trouve un écho dans le type de chauffage choisi : 1/4 des répondants envisage d’installer une pompe à chaleur ou un système de géothermie dans leur future maison. Autant d’éléments qui confirment l’intérêt croissant pour les habitats verts, respectueux de l’environnement et performants au niveau énergétique. Loin derrière, la maison « traditionnelle » ne récolte que 25% des suffrages, contre 20% pour la maison « high tech ». La maison en bois ne recueille par contre en 2014 que 8% des souhaits.
En ce qui concerne la localisation géographique, l’édition 2014 de ce sondage privilégie trois régions : l’Ile-de-France, région la plus attractive avec 41% des suffrages, suivie par la région Sud-Est et Sud-Ouest (respectivement choisies à 21% et 19%). Le Nord et le Centre ne séduisent à eux deux que 18% des sondés.
Par ailleurs, 37% des répondants déclarent préférer s’installer en zone rurale à proximité d’une ville, contre 17% seulement en centre-ville.
Valeur sûre d’une maison, le jardin est très apprécié par une majorité de Français 60% souhaitent en bénéficier. Le « garage ou place de parking » arrive en deuxième position des équipements jugés nécessaires avec 26% des souhaits.

Achat immobilier : les frais représentent en moyenne 14% du prix d’achat

Classé dans : Non classé — 7 mai, 2014 @ 9:50

Selon les calculs des Notaires, les frais liés représentent environ 24.000 euros pour un achat de 176.000 euros.

Selon les calculs des Notaires, les frais liés représentent environ 24.000 euros pour un achat de 176.000 euros. (MYCHELE DANIAU / ARCHIVES / AFP)

Selon les calculs du Conseil supérieur du Notariat, pour l’achat d’un bien dont le prix est de 176.000 euros, la somme totale des frais s’élève à 24.160 euros, soit 13,73 % de la valeur du bien. Tout d’abord, les acheteurs doivent payer les honoraires de l’agence immobilière, environ 8.8000 euros, soit 5 % du prix du bien. Ensuite, s’ils ont recours, comme dans la grande majorité des cas, à un crédit immobilier, les frais bancaires s’élèvent à 1 % du prix du bien, soit 1.760 euros.

Enfin, il faut s’acquitter des droits de mutation et taxes dus pour chaque transaction et de la rémunération du notaire. La fiscalité, collectée par le notaire, est la charge la plus lourde, à 11.000 euros, soit 6,25 % du prix de vente. Le montant perçu par le notaire au titre de sa rémunération est de 2.600 euros, soit 1,48 %. A noter que la hausse des droits de mutation pour 2014 et 2015 de 0,7 point, décidée par al dernière loi de Finances, n’est pas faite pour aider les ménages à devenir propriétaires.

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Immobilier : pour les acheteurs, c’est le retour des bonnes affaires

Classé dans : Non classé — 6 mai, 2014 @ 12:24

Par Virginie Franc-Jacob pour VotreArgent.fr, publié le 25/04/2014 à 10:48

Alors que les prix de l’immobilier continuent leur mouvement de repli, « l’attentisme prudent » qui régit le marché pourrait s’amplifier. Les acheteurs ont leur carte à jouer.

Immobilier : pour les acheteurs, c'est le retour des bonnes affaires
Dans certaines villes moyennes, la chute des prix va parfois au-delà des 10%.Getty Images/iStockphoto/JacquesPALUT

Difficile de dégager une tendance générale concernant le marché de l’immobilier. Ni véritable hausse, ni véritable baisse… L’heure est à l’attentisme. D’après la dernière note de conjoncture des Notaires de France, au quatrième trimestre 2013, les prix des logements anciens ont baissé de 1,7% sur un an. Mais si jusqu’alors cette évolution moyenne cachait d’importantes disparités selon les villes, désormais, dans la plupart des grandes métropoles, la variation des prix est très contenue. Concernant les appartements tout d’abord, les prix ont reculé de -1,5% à Paris, -2,5% à Lille, -1,2% à Caen, -1,7% à Rennes, -1,6% à Montpellier, -0,3% à Lyon et Nice et augmenté de +0,2% à Nantes, +2% à Strasbourg…. Les prix des maisons, eux, ont progressé de 2,2% à Lille, de 0,4% à Nancy, de 1,2% à Rouen, de 1,7% à Nantes… Côté volumes, pas d’emballement non plus : fin 2013, le nombre de transactions réalisées au cours des 12 mois précédents était en hausse de 3% à 723 000.

Les villes moyennes particulièrement attractives

Pour le début de l’année 2014, le réseau d’agences Laforêt fait un constat sensiblement identique. Si la demande repart vigoureusement à Paris (+ 34%), sur l’ensemble de l’Ile-de-France et en régions, le retour des acquéreurs est encore timide, puisque leur nombre progresse respectivement de +2,5% et +3%. Quant aux prix ils affichent un baisse lente : -3% entre le premier trimestre 2014 et le dernier trimestre 2013. Mais le réseau d’agences note un recul bien plus important dans les villes de taille moyenne, parfois au-delà de 10%.

Dans les mois à venir, cette atonie devrait rester de mise. Car certains éléments jouent en faveur de l’acquisition : les taux d’intérêt très bas, les prix en légère baisse. Mais ils sont contrebalancés par d’autres points incitant au contraire en faveur à la frilosité : le durcissement des conditions d’octroi des crédits, l’augmentation récente des droits de mutation dans la plupart des départements, un parc immobilier obsolète et souvent mal entretenu, l’incertitude réglementaire et fiscale… C’est peut-être justement le moment de faire des affaires !

 

Les différents signes qui disent que vous allez vous faire cambrioler… ou pas !

Classé dans : Non classé — 5 mai, 2014 @ 10:55

Cela vous est peut-être déjà arrivé, ou vous  l’avez peut être vu parmi les nombreux documentaires d’enquêtes qui passent souvent à la télévision, le cambriolage est un fléau auquel n’importe qui peut être confronté. Les footballeurs marseillais ne nous diront pas le contraire !

Aujourd’hui, la gendarmerie nationale a dévoilé via son compte Facebook le petit dictionnaire des cambrioleurs. En termes d’efficacité, il ne faut jamais chercher trop loin, c’est ce que font les cambrioleurs avec cette technique pour le moins archaïque de symboles marqués à la craie, au sol, sur un mur ou une porte de l’habitat qu’ils ont pour cible.

Comme le faisait nos ancêtres à l’époque des Hommes de Neandertal, il y a des milliers d’années de cela, les cambrioleurs s’informent par des symboles. « Ici, il y a de l’argent », « femme seule », « rien à prendre » ou encore «  attention, chien ! »  Sont ainsi exprimés par des dessins.

Méfiez-vous donc d’un rond dessiné devant chez vous, car celui-ci désigne peut-être « Maison Bienveillante », d’un « D » qui signifie « à cambrioler le Dimanche » ou d’un losange qui signifie « Maison inoccupée ».

Mais ne les sous-estimez pas, ils se servent aussi des réseaux sociaux. Selon une étude de l’assureur américain Hiscox, 78% des cambrioleurs utiliseraient actuellement les réseaux sociaux pour observer et choisir leur victime.

Ils se servent des informations telles que la destination et les dates de vos prochaines vacances, la prévision d’un petit weekend loin de la maison etc.

Afin de connaitre le moment propice pour s’introduire chez vous.

Petits conseils : en cas d’appels anonymes, de prospectus au pied de votre porte, de symboles à la craie ou autre ou même de démarchages commerciaux douteux, prévenez la Police.

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L’agent immobilier doit évoluer !!

Classé dans : Non classé — 2 mai, 2014 @ 2:59

Le manque de professionnalisme des acteurs du marché dont L’illustration parfaite en est le boom du marché online (internet) ou tout et son contraire vous est proposé est un véritable appel à la refonte du système de la profession !

L’agent immobilier doit évoluer et s’adapter aux conditions actuelles du marché. Aller sur le terrain, avoir une démarche proactive, comprendre les attentes des clients sont autant de démarches actives simples qui doivent redevenir une priorité pour le professionnel.

 LA différence c’est l’accompagnement ! L’agent immobilier doit-être le lien qui garantit la bonne exécution de la vente, de la rentrée du mandat après estimation jusqu’à la signature de l’acte authentique. Il doit s’occuper de faire réaliser  toutes les démarches obligatoires pour la vente (diagnostics) et de récupérer un maximum d’informations sur le bien à vendre (Plans, cadastre, servitudes, PLU, Priff etc..).Ceci lui permet de constituer un dossier solide sur chaque bien qu’il propose à la vente dans son portefeuille.

Thierry

Crédit immobilier, tour d’horizon des conditions d’emprunt en 2014

Classé dans : Non classé — 2 mai, 2014 @ 9:29

Posté le 7 avril 2014 dans la catégorie Questions d’argent et de droit par Marion

Plus que jamais, devenir propriétaire est au cœur des aspirations des Français. Baisse des prix, attractivité des taux, frilosité des banques et conjoncture économique flottante… Est-ce le bon moment pour se lancer dans un projet immobilier ? Pour faire un petit point bien utile sur les conditions d’emprunt cette année, suivez le guide !

Des taux historiquement bas (pour le moment)

Nous l’évoquions le mois dernier, les taux fixes des crédits immobiliers sont toujours au plus bas pour le plus grand plaisir de ceux qui sont en train de négocier leur prêt. Si les taux variables semblent avoir perdu de leur éclat dans ce contexte, les études prouvent, en revanche, que choisir cette option peut s’avérer plus économique sur la même période d’emprunt.

Encore une fois, même si ces taux sont attractifs, il ne faut pas oublier que les établissements bancaires et financiers se gardent le droit d’établir un pourcentage en fonction du profil des emprunteurs.

Crédit immobilier

Le profil type de l’acheteur

Contre toute attente, les observations sur le sujet prouvent que si l’âge de l’emprunteur moyen a quelque peu augmenté au fil des années, son niveau de revenu est également… en hausse ! Il y a encore 10 ans, l’âge moyen était de 34 ans alors qu’en 2013, il est passé à 37 ans. Cette enquête, commandée par Empruntis, prouve également qu’en 2013, les foyers qui ont acheté en passant par un emprunt bénéficiaient d’un revenu moyen de 4500 euros/mois, contre 3600 euros en 2006, ce qui explique notamment que les aspirants à la propriété ont eu plus de temps pour épargner et capitaliser un apport plus important que par le passé.

Le prêt à 110 %, quèsaco ?

C’est le prêt tout désigné pour ceux qui souhaitent acheter sans apport. En plus de l’argent prêté pour acquérir le bien, l’emprunt englobe assurances, frais d’agence et de notaire. Même si c’est une opération risquée pour le prêteur, elle n’est pas impossible à mettre en œuvre dans la mesure où votre profil inspire confiance. À défaut d’un apport personnel, le prétendant idéal doit disposer d’une situation professionnelle au beau fixe, extrêmement stable, ainsi que de mouvements de compte en banque irréprochables. En revanche, avec ce genre de prêts, ne vous attendez pas à bénéficier de larges options (pas d’exonération des frais de remboursement anticipé ni d’option de transfert de prêt).

Le choix du bien à acheter est également un facteur de taille car en cas d’impayés, il sera mis en vente par le prêteur pour lui permettre de recouvrer ses fonds. Ainsi, un logement bien situé et en bon état est une garantie idéale pour une revente rapide et rentable. A contrario, une fermette à retaper, même si elle est de moindre valeur, sera bien plus difficile à financer.

Les critères idéaux pour emprunter

Même si les banques se défendent d’écarter d’emblée certains profils, il y a évidemment plusieurs aspects pris en compte pour inspirer confiance et obtenir un prêt. La priorité est donnée aux personnes en CDI et dont les comptes ne font pas de « montagne russe » à longueur d’année. Payer rubis sur l’ongle son loyer est également un facteur sécurisant pour le prêteur, qui ne devrait pas faire obstacle à une mensualité d’un montant plus ou moins équivalent. Néanmoins, même si vous êtes en capacité de payer un loyer exorbitant par rapport à vos revenus, aucun établissement ne vous accordera de prêt mensuel au-delà de 33 % de vos revenus.

Enfin, n’oubliez pas de démontrer votre capacité à épargner. Cette réserve d’argent, en dehors de l’apport, vous permettra de parer à tous les imprévus et toutes les obligations qui vous incombent dès lors que vous deviendrez propriétaires (travaux de copropriété, charges, mises aux normes etc.).

Et vous, accéder à la propriété, est-ce une priorité pour vous cette année ? Pour ceux qui ont emprunté en 2014, la démarche vous a-t-elle semblé laborieuse ? Faites-nous part de votre expérience et de vos conseils avisés, le blog est là pour ça !

Logement : quels sont les critères de décence ?

Classé dans : Non classé — 30 avril, 2014 @ 3:48

Alter Holzschuppen im GartenLa propriétaire d’un appartement situé à Paris et l’agence immobilière qui gérait le bien ont été condamnées à payer plusieurs milliers d’euros de réparation au locataire qui l’occupait depuis une quinzaine d’année. La raison : une pièce de 1,56 m2 habitable selon la loi Carrez, sans douche ni WC…

10 000 euros de dommages et intérêts, 1 000 euros au titre du préjudice moral, 815 euros d’indemnités couvrant les frais de réinstallation : c’est ce que le tribunal d’instance du 11e arrondissement de Paris a requis en faveur de ce locataire qui vivait dans un placard à balais de 1,56 m2 doté d’aucune commodité. Un soulagement pour la victime de cette location indigne, même si l’avocate du locataire avait demandé le remboursement de cinq ans de loyer, soit environ 19 000 euros ainsi que 5 000 euros pour le préjudice moral.

Un logement décent, c’est quoi ?

Si certains propriétaires sans scrupules se permettent de louer des biens indécents pour encaisser des loyers sans répondre de leurs obligations, la loi prévoit tout de même des critères à respecter. Ainsi, le décret du 30 janvier 2002 stipule que la surface habitable doit être au moins égale à 9 m2, avoir une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m pour un volume habitable de 20 m3. Mais les caractéristiques de mesurage en location (loi du 25 mars 2009) diffèrent quelque peu et prennent en compte dans la surface habitable les parties du logement dont la hauteur sous plafond est supérieure à 1,80 m.

Enfin, concernant les installations sanitaires, le décret de 2002 indique que, pour un bien d’une seule pièce, l’installation sanitaire peut se réduire à un WC extérieur au logement, à condition qu’il soit facilement accessible et situé dans le même bâtiment. De quoi donner bonne conscience aux bailleurs louant des chambres de bonne…

 

 

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