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Prêt immobilier : désormais libres d’aller s’assurer ailleurs

Classé dans : Non classé — 7 février, 2018 @ 10:03

Il est désormais possible de changer l’assurance de son emprunt et, à garantie équivalente, de faire des économies.

LE MONDE ARGENT | 07.02.2018 à 07h15 • Mis à jour le 07.02.2018 à 07h27 | Par Aurélie Blondel

Votée en février 2017, la mesure a été validée le 12 janvier par le conseil constitutionnel.

Savez-vous combien coûte l’assurance de votre crédit immobilier ? Si ce n’est pas le cas, vous n’êtes pas le seul : un tiers des emprunteurs déclarent ne pas connaître, même à peu près, leur mensualité, selon un sondage Opinionway/Meilleurtaux.com de décembre. Deux sur dix disent même ne pas être assurés ou ne s’en souviennent pas. Une méconnaissance qui jure avec l’enjeu financier : exigée par les prêteurs, cette assurance constitue souvent un quart à la moitié du coût du crédit pour les prêts contractés ces dernières années, à taux d’emprunt bas. Parfois presque autant, donc, que les intérêts.

La souscription était jusqu’ici généralement un non-événement. Même si, depuis 2010, les emprunteurs peuvent choisir une assurance externe, dans les faits ils se facilitent souvent la vie (et la négociation avec le banquier) en acceptant sans sourciller le package proposé avec le crédit, la plupart du temps sans longue réflexion, aumilieu de cette foule d’opérations chronophages liées à l’achat immobilier. Cette assurance est importante car elle permet le remboursement du crédit en cas d’accident de la vie. Elle couvre généralement au minimum le décès et la perte totale et irréversible d’autonomie. Mais aussi souvent l’incapacité temporaire de travail et l’invalidité permanente.

Si vous n’avez pas fait jouer la concurrence à la signature de votre prêt, une loi de février 2017 vous offre une séance de rattrapage. Elle vous permet de résilier l’assurance de votre crédit une fois l’an, à condition de trouver ailleurs des garanties équivalentes. Et si vous trouvez moins cher, de faire des économies. Tous les contrats sont concernés, même les anciens. Le Conseil constitutionnel a validé la mesure le 12 janvier, mettant fin à une décennie de bataille judiciaire et législative opposant les « bancassureurs » (les assureurs bancaires, 85 % du marché) aux associations de consommateurs et aux autres assureurs.

Un rapport de 2013 de l’Inspection générale des finances (IGF) avait déconseillé au législateur d’autoriser cette résiliation annuelle au motif qu’elle ouvrirait la voie à une plus forte « démutualisation » de l’assurance. Ses auteurs craignaient une hausse des tarifs pour les populations les « plus fragiles sur le plan de la santé, de l’âge ou des revenus », et donc, au final, une remise en cause, pour elles, de l’accès à la propriété. C’était l’argument développé par les banques.

« JE NE PENSE PAS QUE LA MESURE AURA POUR IMPACT D’AUGMENTER LES PRIX POUR LES SENIORS », SYLVAIN LEFÈVRE, PRÉSIDENT DE LA CENTRALE DE FINANCEMENT.

Pour comprendre, il faut savoir que jusqu’au début des années 2000, les contrats étaient fortement mutualisés. Un tarif quasi unique, autour de 0,40 %, était appliqué à tous les emprunteurs, peu importe leurs caractéristiques. Ceux qui présentaient un risque faible pour l’assureur, les plus jeunes notamment, payaient leur assurance plus cher que leur profil ne l’imposait, pour que les emprunteurs aux profils moins favorables, les plus âgés par exemple, accèdent à des tarifs moins élevés que ceux qui devraient correspondre à leur profil.

Lire aussi :   Les Français s’endettent un peu plus

Ces contrats-groupes des banques ­furent peu à peu soumis à la concurrence des contrats très individualisés des assureurs concurrents, qui calculent leurs primes selon les profils de risque – âge, santé, profession, etc. Alors les ­banques ont adapté leurs offres. Si le ­tarif unique a disparu, le niveau d’individualisation n’y atteint toutefois pas celui des contrats vendus hors banques. Selon le rapport de l’IGF, le tarif varie du simple au double dans les contrats collectifs bancaires entre 26 et 56 ans, alors que pour les contrats alternatifs, le prix est en moyenne sept fois plus élevé pour l’emprunteur de 56 ans.

Pour Olga de Sousa, juriste à l’UFC-Que choisir, les arguments des banques ne tiennent pas. D’une part parce que la ­démutualisation est déjà une réalité pour elles, d’autre part parce qu’elles ont trop longtemps profité, explique-t-elle, de la difficulté de faire jouer la ­concurrence pour réaliser des marges ­importantes sur le dos de leurs clients.

« 10 000 euros sur 20 ans »

« En cassant ainsi la rente des banques, on permettra au consommateur de ­réaliser des milliers d’euros d’économie, ­parfois 10 000 euros pour un emprunt sur 20 ans », allèche Stéphane Junique, président d’Harmonie Mutuelle, qui s’est lancée en 2017 sur ce marché de l’assurance emprunteur. Les gains les plus juteux sont à attendre du côté des moins âgés, des non-fumeurs, des cadres, des personnes en bonne santé, qui profitent de ­l’individualisation des calculs. Les profils présentant plus de risque ont-ils aussi ­intérêt à changer d’assurance ? « Chacun devrait en tout cas réaliser l’exercice de comparaison », insiste Mme Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com. « L’économie sera plus importante si le prêt court encore sur plusieurs années », ­précise Jean-Sébastien Nénon, directeur des opérations chez LesFurets.com.

Lire aussi :   Acquisition d’un logement, attention aux frais cachés

« En outre, je ne pense pas que la mesure aura pour impact d’augmenter les prix pour les seniors, ajoute Sylvain Lefèvre, président de La Centrale de financement. Le jeu concurrentiel va jouer sur la globalité du marché, quelle que soit la niche. Tous vont réviser leurs tarifs en baissant leurs marges. »

Mensualités variables

« Avec une concurrence plus vive, il y aura forcément une baisse des marges pour tous, acquiesce le dirigeant d’une grande banque. Si un client se ­présente avec un contrat comparable, on regardera si on peut lui faire une contre-proposition, il n’y a pas de raison qu’on ne soit pas ­compétitif. » Un discours globalement partagé, même à demi-mot, par les bancassureurs que nous avons interrogés. « On va se battre », lance par exemple un autre assureur de groupe.

La plupart expliquent aussi réfléchir à la mise en place d’une offre basée sur des mensualités variables, dégressives, alors que jusqu’ici, les mensualités d’assurance étaient fixes pour les contrats de groupe. « C’est inévitable, commente ­Cyrille Chartier-Kastler, fondateur de Good Value for Money. Les clients ayant désormais la possibilité de résilier chaque ­année, tous les assureurs devront calculer les primes comme si vous deviez les ­quitter demain, en calculant leurs tarifs sur le capital restant dû plutôt qu’en ­lissant les primes sur la durée du prêt. Ce n’est pas très confortable pour l’emprunteur, qui devra payer des mensualités plus élevées en début de crédit. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/argent/article/2018/02/07/pret-immobilier-la-liberte-d-aller-s-assurer-ailleurs_5252821_1657007.html#1wP30QiGfWuafHRK.99

Le marché immobilier devrait être « dynamique » en 2018

Classé dans : Non classé — 31 janvier, 2018 @ 11:55

Le Crédit Foncier table sur une année 2018 dynamiqueLe Crédit Foncier table sur une année 2018 dynamique (©Patrick Kovarik – AFP)

Après une année 2017 « exceptionnelle », 2018 devrait être « dynamique » pour l’immobilier grâce à des taux d’intérêt de crédit toujours attractifs, en dépit d’une montée des prix et d’un recentrage d’aides publiques, estime mercredi le Crédit foncier.

(LaVieImmo.com) – Après une année 2017 « exceptionnelle » sur tous les fronts, 2018 devrait également être « dynamique », bien qu’en deçà des records enregistrés l’an dernier. C’est ce qu’a affirmé le Crédit Foncier dans une étude publiée ce mercredi.

Des taux de crédit immobilier très bas, stabilisés aux alentours de 1,5% en moyenne fin 2017, et « l’efficacité des mesures de soutien public, notamment le Prêt à taux zéro (PTZ) et l’APL accession » qui aident les ménages à devenir propriétaires, « ainsi que le dispositif Pinel d’aide à l’investissement locatif », ont soutenu le marché.

L’an dernier les volumes de crédits immobiliers -hors rachats de crédits en cours- ont augmenté de 13% sur un an, et de 48% en trois ans à 178 milliards d’euros, et quelque 970.000 logements anciens se sont vendus –les notaires devraient prochainement publier les chiffres définitifs–, soit 30% de plus que la moyenne de la décennie.

Dans le neuf, 419.000 logements ont été mis en chantier, soit une hausse de 16% sur un an, et 130.000 maisons individuelles neuves ont été commercialisées (+15%).

Et cette année, les taux d’intérêt de crédit devraient rester « attractifs », prédit le Crédit foncier qui anticipe une hausse « insignifiante » de ces derniers, pour s’établir à 1,65% en moyenne fin 2018.

Hausse des prix et baisse des aides publiques

Mais si les faibles taux d’intérêt améliorent le pouvoir d’achat des ménages, celui-ci va pâtir à la fois d’une hausse des prix et d’une « diminution des dispositifs de l’État ». La « quasi-suppression » de l’APL accession et la baisse du PTZ devraient ainsi réduire l’accès à la propriété des plus modestes.

r prédit, en 2018, une baisse des indicateurs de marché, qui resteront toutefois à des niveaux élevés : le volume de crédits immobiliers distribués par les banques aux particuliers reculerait de 6% à 167 milliards d’euros, et les transactions dans l’ancien, de 7% à 900.000 ventes – mais ce niveau demeure supérieur de 30% à la moyenne décennale.

La filiale de BPCE attend enfin un recul de 5% des constructions de logements neufs, à 395.000, et une hausse des prix dans l’ancien au plan national, à un rythme moindre que l’an dernier, de 2,5%.

Selon le dernier baromètre Crédit Foncier/CSA, 80% des professionnels de l’immobilier sont optimistes pour 2018.

Avec AFP

 LaVieImmo.com – ©2018 LaVieImmo

A qui dois-je confier la vente de mon bien immobilier ?

Classé dans : Non classé — 25 janvier, 2018 @ 3:14

Vous envisagez de mettre un bien en vente et vous vous interrogez sur l’importance du statut Juridique de votre interlocuteur ? Voici ce qu’il faut savoir.

 

Une transaction immobilière est une source de stress. Passer par un agent immobilier permet de déléguer, de se décharger. Seulement qui choisir ? Entre un conseiller immobilier en agence et un mandataire, votre cœur balance…

Vous vendez votre logement ? Il y a plusieurs questions à trancher… Si celle du prix de vente est importante, pour ne pas dire cruciale, une autre l’est tout autant. Passerez-vous par un professionnel ou tenterez de vendre par vos propres moyens votre maison ou votre appartement ? Si vous choisissez de vous adresser à un professionnel qui est sans nul doute la meilleure garantie pour vendre vite et bien votre logement, sachez que deux options s’offrent à vous. Vous pouvez pousser la porte d’une agence ayant pignon sur rue ou vous adresser à un conseiller en immobilier indépendant qui travaille au sein d’un réseau que l’on appelle communément de mandataires et qui, lui, est visible sur le web. Alors, pour vous, qu’est-ce que ça change ? Quelle est la personne la plus efficace ?

Agent immobilier traditionnel…

L’agent immobilier, c’est le professionnel « classique », celui au coin de la rue.

Son avantage : c’est un excellent commercial, il connaît son secteur, les prix de vente et des biens vendus sur celui-ci, il a donc une fine connaissance du marché local, et il a de l’expérience : il est au fait de toutes les nouvelles obligations légales et des procédures liées aux transactions immobilières.

Pour exercer cette profession, il doit détenir ce qu’on appelle une carte professionnelle (transaction/location/gestion). Celle-ci est délivrée par la Chambre de commerce et d’industrie et renouvelée régulièrement. Grâce à ce précieux sésame, il peut ensuite travailler seul ou recruter des collaborateurs, VRP salariés ou non.

… ou conseiller immobilier indépendant

Internet a révolutionné la manière de consommer de l’immobilier mais aussi d’en faire. De plus en plus de professionnels deviennent indépendants. Une notion toute relative puisqu’en vérité, soit ils travaillent au sein d’une agence soit pour un réseau de mandataires. La France en compte un certain nombre : OptimHome, Capifrance…

Ce qui intéresse les conseillers en immobilier dans ce statut ? Une plus grande autonomie (ils travaillent chez eux, gèrent leur planning et leurs rendez-vous de A à Z) et une meilleure rémunération.

Le plus souvent, ils sont agents commerciaux mais ils peuvent aussi être auto-entrepreneurs ou en portage salarial.

Le plus : comme ils sont leur propre « patron », ils sont motivés, réactifs, proches de leurs clients et de mieux en mieux formés.

… ce qui compte c’est la personnalité et le professionnalisme de votre interlocuteur, pas son statut juridique

Il existe plus d’un statut juridique pour exercer la profession de conseiller en immobilier.  Mais l’important ce n’est pas le statut juridique mais les compétences professionnelles de votre interlocuteur.

Ce qui compte ?  Sa personnalité, son sens de l’écoute, son empathie, sa connaissance du métier, de la réglementation…

Qu’il soit indépendant ou non, le professionnel de l’ immobilier à qui vous confierez la vente de votre logement doit être capable de cerner vos besoins, de vous conseiller et de vous accompagner tout au long de la démarche. Et c’est important car il s’agit bien d’un projet de vie. Un projet qui n’a donc rien d’anodin.

Alors posez-vous une question : faites-vous confiance à la personne assise en face de vous ? Sera-t-il capable de vous donner le bon prix de vente ? Aurez-vous droit à des comptes rendus de visite réguliers ? Mais, avant tout, le sentez-vous prêt à s’impliquer dans votre projet ?

 

 

Qui est l’agent immobilier ?

Classé dans : Non classé — 8 janvier, 2018 @ 2:47

étier de passionné, largement médiatisé… La Boîte Immo a mené l’enquête pour en savoir plus sur le métier d’agent immobilier qui continue de captiver.

photo : qui est l'agent immobilier

Largement mis en scène dans de nombreuses émissions de télé, les agents immobiliers restent pourtant une énigme aux yeux du grand public. On parle souvent d’eux et, pourtant, on les connaît peu. Alors qui sont-ils réellement ? Les clichés sur la profession sont-ils vraiment d’actualité ?

Pour trancher ces questions, La Boîte Immo a lancé une étude aux mois de juin et juillet dernier à laquelle 629 professionnels de l’immobilier ont répondu (43% de dirigeants et 57% de managers, négociateurs et assistants). Un beau score qui s’explique peut-être par l’envie qu’ont les pros de tordre le cou aux idées reçues !

Un métier de passionnés

Les agents immobiliers sont souvent décriés et, pourtant, leur métier fascine. Il attire de nombreux candidats. D’ailleurs, depuis déjà 3 ans, avec un marché dynamique et des taux d’intérêt de crédit qui se maintiennent assez bas, le métier se porte très bien. 82% des agents immobiliers interrogés dans l’étude affirment sans hésiter vouloir continuer à l’exercer et 75% d’entre eux le recommanderaient même à un proche ! Tournés vers l’avenir, les professionnels ne manquent pas d’ambition : 55% des dirigeants ont l’intention de recruter de nouveaux collaborateurs et 19% souhaitent ouvrir un autre point de vente. Chez les négociateurs et assistants, 11% espèrent ouvrir leur propre agence.

Les agents immobiliers viennent de tous horizons

Tous ont appris leur métier sur le terrain. Selon l’étude, 76,5% n’étaient pas prédisposés à travailler dans l’immobilier. 21% viendraient de la filière droit et 24% d’école de commerce. « L’immobilier ouvre ses portes à beaucoup de personnes durant leur parcours professionnels, certains y trouvent une vocation suite à un achat ou une vente de leur bien immobilier, explique Olivier Bugette, PDG de La Boîte Immo. Les études et la carrière importent moins pour le recrutement, que les compétences opérationnelles (être très à l’aise oralement et fin psychologue). Rien ne remplace l’expérience et encore plus particulièrement dans ce métier où les situations rencontrées sont extrêmement variées. »

De plus en plus de femmes

Au fil des années, le métier s’est beaucoup féminisé tant chez les directeurs d’agence que chez les négociateurs et les assistants. Chez les patrons, on distingue toujours une légère majorité d’hommes avec 58%. Une tendance que l’on ne retrouve pas chez les négociateurs dont la répartition est quasiment de 50/50.

Tout le monde ne roule pas sur l’or

Côté revenus, la fourchette salariale est relativement large. En effet, 31% des directeurs gagnent entre 20 et 30 000 € annuel et 37% entre 30 et 50 000 €. Toutefois, 16% gagnent entre 50 et 75 000 € par an et 10% gagnent + de 100 000 € ! Du côté des négociateurs, managers et assistants, 54% gagnent entre 15 et 30 000 € par an, 30% gagnent entre 30 et 50 000 €, 8% entre 50 et 75 000 et 8% + de 75 000 € ! « Si les salaires restent confortables, beaucoup d’agents ne travaillent pas à temps plein, notamment chez les négociateurs et les agents indépendants, précise Olivier Bugette. Les honoraires restent parfois faibles à cause des prix du marché dans certaines régions pour les directeurs ruraux.» 86% des directeurs d’agence sont propriétaires de leur logement contre 67% pour les négociateurs, managers et assistants.

L’agent immobilier ne connaît pas la routine

La variété des missions l’oblige à développer de véritables qualités d’adaptabilité et de polyvalence. 67% passent 2 à 4 heures en prospection terrain par semaine, dont 44% utilisant toujours la traditionnelle technique du porte-à- porte. De la même manière, 81% passent 2 à 4 heures en prospection téléphonique. 47% des directeurs gèrent 5 à 10 rendez-vous par semaine, 52% passent plus de 6 heures en rendez-vous ou en visite sur une semaine. Parmi les tâches effectuées à l’agence, 77% des managers, négociateurs et assistants passent entre 2 et 4 heures à s’informer sur les actualités du secteur et 69% entre 4 et 6 heures sur l’aspect administratif. « Aujourd’hui, les agents immobiliers proposent plus de services et participent même aux transactions, d’où l’importance de la veille juridique et de l’actualité du marché », note Olivier Bugette.

Plus de 10 ans d’expérience

Avant de se lancer dans l’entreprenariat, les directeurs d’agence attendent d’acquérir de l’expérience. Ils ont en grande majorité plus de 35 ans (+ de 85%) et plus de 70% travaillent dans l’immobilier depuis plus de 10 ans ! A l’inverse 50% des négociateurs ont entre 1 an et 5 ans d’expérience. Question niveau d’études, 43% des directeurs sont diplômés d’un bac +3 ou plus et 37% de managers, négociateurs et assistants sont diplômés d’un bac +2. 70% des directeurs et 60% des managers, négociateurs et assistants parlent plusieurs langues (90% l’anglais, 35% l’espagnol, 13% l’italien et 11% l’allemand).

Qui est l'agent immobilier ? Infographie_agent-immo_201709-2

L’agent immobilier a t-il le droit de me demander ma pièce d’identité

Classé dans : Non classé — 4 janvier, 2018 @ 4:02

 

Emmanuelle Jaulneau, juriste en droit immobilier chez Business Fil répond à une Sweet’Question traitant de la vérification de l’identité par l’agent immobilier.

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MySweet’Question : J’ai visité un appartement avec un agent immobilier qui m’a demandé ma pièce d’identité. En a t-il le droit ?

MySweet’Réponse : Oui, il a même l’obligation de le faire.

En effet, la règlementation TRACFIN (réglementation qui a pour but de lutter contre le blanchiment d’argent, la fraude fiscale te le financement du terrorisme) impose notamment, de vérifier l’identité des clients, le plus en amont et avant d’entrer en relation d’affaires.

Le professionnel a donc l’obligation de vérifier l’identité de tout client.

Le client a l’obligation de présenter un document officiel en cours de validité comportant sa photographie.

Le professionnel doit conserver pendant 5 ans les informations suivantes : les nom, prénoms, date et lieu de naissance de la personne, la nature, les date et lieu de délivrance du document et les nom et qualité de l’autorité ou de la personne qui a délivré le document et, le cas échéant, l’a authentifié, pour une personne physique.

Le professionnel peut donc faire une photocopie de la pièce d’identité.

Tout savoir sur le nouveau prêt à taux zéro (PTZ)

Classé dans : Non classé — 28 décembre, 2017 @ 4:16

 

Le PTZ va encore changer en 2018. Ce dispositif d’aide à l’accession sera reconduit pendant quatre ans, mais de manière plus ciblée. Explications.

Le prêt à taux zéro (PTZ) est un prêt aidé par l’État qui permet, sous conditions de ressources, de financer une partie de l’achat d’un logement neuf (ou d’un logement ancien dont les travaux représentent 25% du coût total de l’opération).

Il s’adresse aux ménages n’ayant pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux dernières années précédant la demande de crédit.

Cependant, ce prêt sans intérêt ne permet pas à lui seul l’acquisition d’un logement et doit être associé à un prêt immobilier principal avec éventuellement un apport personnel de l’emprunteur.

Ce qui va changer en 2018

Le PTZ est modifié chaque année depuis sa création il y a vingt ans. Et 2018 ne dérogera pas à la règle. Alors qu’il devait s’éteindre le 31 décembre 2017, Emmanuel Macron propose de le maintenir jusqu’au 31 décembre 2021, mais de manière plus ciblée.

Il sera donc recentré sur les zones qui ne sont pas marquées par un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements et, pour les constructions neuves, dans les zones où les besoins en logements sont les plus importants.

Dans le détail :

Jusqu’à la fin de l’année 2017, le PTZ est disponible sur l’ensemble du territoire, de la zone A à la zone C.

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- Le PTZ pour l’achat d’un logement neuf restera proposé dans les zones les plus tendues (A, A bis et B1) à partir de 2018 et jusqu’en 2021 ; la zone C et la zone B2 seront également éligibles au dispositif, mais jusqu’en 2018 et 2019, et avec un plafond ramené à 20% du montant maximal de l’opération contre 40% aujourd’hui.

- Le PTZ dans l’ancien avec travaux sera possible uniquement en zones B2 et C ; les zones A bis, A et B1 seront quant à elles exclues du dispositif dès 2018.

Bon à savoir : Le logement acquis grâce au PTZ devra être occupé par l’emprunteur, à titre de résidence principale, dans un délai d’un an à compter, selon le cas, de l’achèvement des travaux ou de l’acquisition du bien. L’aménagement à usage de logement de locaux non destinés à l’habitation est assimilée à la construction d’un logement neuf, et ouvre donc droit au PTZ.

Conditions de ressources

Pour bénéficier du PTZ, les emprunteurs ne doivent pas excéder un certain plafond de revenus, qui varie selon la zone et la composition du foyer. Vous avez un projet d’acquisition dans le neuf ou l’ancien ?

Vérifiez si vous êtes éligible au PTZ grâce à notre simulateur PTZ. Vous pourrez ainsi connaître le montant de votre prêt et ses conditions.

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Source : gouvernement

Montant maximum du PTZ

Pour déterminer le PTZ, on applique un pourcentage de 40% au coût total de l’opération (toutes taxes comprises) dans la limite d’un plafond. Ce coût de l’opération comprend notamment le coût de la construction ou de l’achat et les honoraires de négociation. Les frais d’acte notarié et les droits d’enregistrement ne sont pas inclus. Pour l’achat d’un logement neuf en zone B2 et C, ce taux sera réduit à 20% en 2018.

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Source : gouvernement

Quelle durée de remboursement ?

La durée de remboursement du PTZ dépend de vos revenus, de la composition du ménage et de la zone géographique dans laquelle vous achetez votre futur logement. Plus vos revenus sont élevés, plus la durée du prêt est courte. Elle s’étend de 20 à 25 ans selon les cas, et comprend 2 périodes : – la période de différé, pendant laquelle vous ne remboursez pas le PTZ (cette période est, selon vos revenus, de 5, 10 ou 15 ans), – la période de remboursement du prêt, qui suit le différé, varie entre 10 et 15 ans.

 

La spéculation sur le Brexit enhardit la Livre

Classé dans : Non classé — 8 décembre, 2017 @ 10:17

La spéculation sur le Brexit enhardit la Livre

29 novembre 2017 | Publié dans la catégorie: 

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Ceci peut ne pas être notre dernier rapport de devise. Trouvez les dernières nouvelles sur les devises étrangères ici

Avec la forte hausse de Sterling ce matin suite aux nouvelles du Brexit, les prévisions de la livre sterling traitent des perspectives des taux de change de la livre sterling. Le tableau ci-dessous montre les mouvements du marché pour un certain nombre de paires de devises en GBP au cours du dernier mois:

 
Paire de devises % Changement Différence de 200 000 £
GBPUSD 2,73% 7 092 USD
GBPEUR 3,12% 6 918 EUR
GBPNZD 4,33% $ 14 160 NZD

Sterling se lève à tous les niveaux!

La livre sterling a grimpé d’un côté à l’autre hier, alors que le Royaume-Uni paiera plus pour un projet de loi sur le Brexit. Les rapports suggèrent qu’une facture d’environ 40-50 milliards de livres sterling sera convenue, ce qui inclut jusqu’à 100 milliards de dettes pour de nombreuses années à venir. Cela devrait permettre à l’UE d’accepter que le Royaume-Uni ait «fait des progrès suffisants» et lui permette d’atteindre la deuxième phase des négociations sur le Brexit concernant le commerce. Ce sera finalement décidé sur le sommet de l’UE les 14 et 15 décembre. Si vous achetez une devise étrangère avec la livre, cette amélioration spectaculaire pourrait être une excellente opportunité à court terme pour maximiser votre transaction.

Brexit parle - discours de Theresa MayLes bonnes nouvelles et une vision plus favorable de la livre sterling ont aidé la livre a atteint certains des meilleurs niveaux en 18 mois. Contre le dollar néo-zélandais (NZD), Rand (ZAR), le dollar australien (AUD), le franc suisse (CHF) et même le dollar américain, Sterling a récemment atteint les plus hauts niveaux depuis le vote il y a 18 mois.

La livre sterling et le Royaume-Uni sont loin d’être sortis du lot, cependant, le sommet de l’UE les 14 et 15 sera la clé.

Je m’attends à ce que la Livre s’échange difficilement d’ici là, alors que les marchés se bousculent pour estimer la probabilité (ou non) de cette phase 2 atteinte.

UK banques en sécurité, quoi d’autre va déplacer la livre cette semaine?

La bonne nouvelle que toutes les banques britanniques ont passé les tests de stress de la Bank of England a également aidé Sterling, l’un des critères pouvant résister à une récession contribuant à une chute de 4,6% du PIB britannique (données du produit intérieur brut). La récente vigueur de la livre sterling est la bienvenue pour les clients qui achètent une devise étrangère avec la livre sterling et devrait être soigneusement étudiée pour des besoins à court terme. Tout soupçon de nouveaux problèmes avant le sommet de l’UE pourrait rapidement voir ces excellents résultats perdus.

À l’approche de la fin de novembre, nous pourrions assister à des «flux de fin de mois» où la fermeture inattendue des positions ouvertes peut entraîner des fluctuations imprévisibles et imprévisibles des taux de change.

Les données économiques sont livrées aujourd’hui avec les données d’approbation hypothécaire et les données de crédit à la consommation à 09h30. Mark Carney prononcera un discours cet après-midi, mais il n’est pas prévu qu’il soit un moteur de marché, se concentrant davantage sur les normes bancaires.

Dans l’ensemble, si vous avez une transaction Sterling, la politique de Brexit continuera à être le plus grand moteur sur les taux, si vous envisagez un transfert s’il vous plaît assurez-vous de souligner votre exigence afin que nous puissions vous tenir au courant des dernières nouvelles et développements pour aider à maximiser la position.

Si vous souhaitez plus d’informations sur la façon dont les événements à venir pourraient affecter votre transfert de devises, appelez notre salle des marchés au 01494 725 353 ou écrivez-moi directement à jmw@currencies.co.uk .

Les taux de change sur cette page sont des taux interbancaires et indiquent où le marché se négocie pour montrer la performance d’une paire de devises. Ils ne sont pas indicatifs des taux que nous offrons.

La spéculation sur le Brexit enhardit la Livre uk-flag-45x31

 

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« Propriétaires et locataires bientôt sur un pied d’égalité »

Classé dans : Non classé — 30 novembre, 2017 @ 10:25
« Propriétaires et locataires bientôt sur un pied d’égalité »    suk78
Nouvelle formule – Numéro 10
EDITO :

« Propriétaires et locataires
bientôt sur un pied d’égalité »

 

 

sztix
Bonjour à tous,À partir du premier janvier prochain, les contrôles réalisés par un diagnostiqueur immobilier seront les mêmes dans le cas d’une vente comme d’une location pour l’intégralité des résidences principales, à l’exception notable du diagnostic relatif à la présence de Termites.

En effet, l’obligation réglementaire concernant la sécurité intérieure liée au gaz et à l’électricité sera alors étendue à tous les biens immobiliers à usage de résidences principales construits après le 1er janvier 1975. Elle achève demettre tous les occupants, propriétaires et locataires sur un pied d’égalité à travers les dispositions de la loi ALUR, en leur conférant le droit de savoir comment leur sécurité et leur santé peuvent être préservées.

Ce qui est d’autant plus important que la présence d’anomalies dans le cadre d’une transaction ou d’un bail est la règle générale : sont concernés 4 biens sur 5 pour le diagnostic Gaz, et près de 9 biens sur 10 pour le diagnostic Électricité toutes périodes de construction confondues, comme l’a souligné le dernier livre blanc Diagamter, téléchargé à près de 1 000 reprises et repris par une soixantaine de médias.

Cette newsletter est notamment l’occasion de vous rappeler ce que change lenouveau rapport du diagnostic électricité, pour la vente ou la location de tous biens d’habitation, en vigueur depuis l’arrêté du 12 octobre 2017. Et de faire l’anatomie d’une anomalie Gaz, encore d’après notre étude de référence portant sur plus de 67 000 biens.

Bonne lecture !

Guillaume Exbrayat, président de Diagamter


Diagnostic électricité : qu’est-ce qui change ?


ti Accidents et incidents en lien avec des installations électriques intérieures défaillantes sont encore beaucoup trop nombreux !
Aussi, le législateur est intervenu pour que le diagnostic électricité pour la location ou la vente soit modifié sur la forme et sur le fond afin d’être plus précis et mieux informer acquéreur et locataire.
Un changement important en 3 dates : 1er juillet, 13 octobre 2017 et 1er janvier 2018.
En savoir +++

Propriétaires, locataires et professionnels de l’immobilier :
3 caractéristiques de l’anomalie Gaz


tv Utilisation d’un appareil de chauffage défectueux ou mal entretenu potentiellement, anomalies moins fréquentes à partir des années 80, interruption immédiate, partielle ou totale de l’alimentation en gaz dans 3 à 4% des biens construits avant 1980… Anatomie de l’anomalie Gaz en 3 graphiques ou illustrations, à l’approche de l’extension du diagnostic Gaz à l’intégralité du parc des résidences principales.


Diagnostic plomb avant travaux : quand et pourquoi le réaliser ?


tg Le diagnostic plomb avant travaux, réalisé en complément du CREP (Constat de Risque d’Exposition au Plomb), consiste à repérer le plomb, matière classée CMR (cancérogène, mutagène reprotoxique) et à déterminer la concentration de cette présence.
Ce rapport est mis à disposition de toutes les entreprises intervenant sur un chantier par le maître d’ouvrage, afin dechoisir la meilleure manière d’opérer tout en protégeant la santé de leurs salariés.
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Diagamter reconnu par ses clients,
les médias et les institutions en 2017


t6 Unique réseau de franchise à avoir intégré la Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers FNAIM, meilleure enseigne de diagnostic immobilier selon l’enquête dumagazine Capital, lauréat du Trophée du Meilleur Franchisé dans le plus important salon régional consacré à la franchise, meilleure enseigne pour les diagnostiqueurs sans enseigne selon Diag-Actu, entrée dans le Top 30 des DSI les plus influents… Diagamter a obtenu la reconnaissance de l’ensemble de son environnement économique en 2017.En savoir +++

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Exit la renégociation des crédits, bonjour la renégociation des contrats d’assurance de prêt !

Classé dans : Non classé — 18 novembre, 2017 @ 2:57

Les taux d’intérêt ne font pas tout dans un crédit immobilier. Il faut aussi être vigilant sur l’assurance emprunteur « maison » que propose d’office la banque prêteuse. Explications.

Aujourd’hui quelle que soit la durée, il n’y a pas de crédit au-dessus de 2% et, toutes durées confondues, la moyenne des taux ressort à 1,31%. Cependant et par expérience, le meilleur financement possible ce n’est pas seulement d’obtenir le taux le plus bas mais c’est fondamentalement d’obtenir le meilleur package « Crédit + Assurance ».

Pas si simple

Pour garantir le remboursement d’un crédit en cas de décès ou invalidité permanente, les banques exigent la fourniture d’une assurance de prêt.

Afin d’être bien certaines que les emprunteurs répondent à leurs exigences sécuritaires, les banques se sont organisées pour contrôler et distribuer systématiquement elles-mêmes ces contrats d’assurance. Cette fourniture du contrat a conduit à la création d’un quasi-monopole puisque aujourd’hui elles ont préempté 88% du marché global via leurs Contrats Groupe (8,8 milliards de primes annuelles).

Pour la seule branche des assurances de prêts immobiliers, il s’agit d’un marché financier de 6,5 milliards d’euros de primes annuelles. Une extraordinaire machine à cash qui dégage 50% de marge !

Sur le terrain, l’accord objectif entre les principales banques pour contrôler le marché fait qu’il n’y a aucune concurrence tarifaire et donc l’emprunteur paie le prix fort.

Désormais, la banque qui rogne sur ses marges avec des rémunérations planchers en concurrence affiche son taux comme produit d’appel « tête de gondole » et fait ses profits sur le contrat d’assurance groupe qu’elle impose.

Les règles changent

Depuis 2010, la guerre commerciale entre compagnies d’assurances, banquiers et courtiers crédits fait rage pour conquérir des parts de ce marché.

Le véritable arbitre devrait être le consommateur mais hélas il ignore ses droits ! Ainsi, aujourd’hui, en moyenne, seuls 15% des dossiers échappent à la mainmise des banques. La nécessité de la pédagogie et de la démonstration par la preuve est déterminante.

A ce propos je suis fier d’annoncer que cette année les courtiers In&Fi Crédits qui sont également mandataires d’intermédiaires d’assurance réaliseront plus de 35% de leurs dossiers de crédits packagés avec une assurance individuelle et pas forcément l’assurance groupe de la banque qui fournit le crédit.

Il faut savoir que si vous empruntez au taux de 1,20% et que votre assurance de prêt est à 0,40% cette part représente 25% du coût global de l’opération de crédit.

Dans ces conditions, il est bien certain que l’économie faite sur les cotisations d’assurance peut être considérable. Ainsi, pour un couple âgé de 35 ans qui emprunte un montant de 150.000 euros, sur une durée de 20 ans, la souscription d’un contrat individuel peut représenter une économie de 15.000 à 18.000 euros, pour des garanties identiques, voire supérieures à un contrat groupe de banque.

La position dominante des banques est régulièrement dénoncée par les associations de consommateurs avec en tête UFC- Que Choisir et par les compagnies d’assurance n’ayant pas d’accord de distribution avec les banques.

Sous la pression européenne d’ouverture du secteur à la concurrence le législateur français a produit des textes successifs 2010, 2014, 2015 et 2017.

- 2010 : La possibilité de délégation de l’assurance emprunteur. C’est-à-dire la faculté pour un emprunteur d’assurer son crédit chez un autre assureur que celui proposé par la banque prêteuse. – 2014 : La faculté pour l’emprunteur de résilier le Contrat Groupe dans le délai de 12 mois après la signature pour chercher une meilleure assurance ailleurs. Les banques ont con Test é l’équivalence des garanties fournies par le nouveau contrat. – 2015 : Obligation pour les banques de fournir une Fiche Standardisée d’Information (FSI), qui précise l’équivalence des garanties. – 2017 : La loi Sapin 2 ou amendement « Bourquin » qui autorise la résiliation annuelle de l’assurance emprunteur.

Résiliation annuelle dès le 1er janvier 2018

Il s’agit d’une véritable révolution puisque dès le 1er janvier 2018 tous les emprunteurs pourront librement résilier leur contrat et faire jouer la concurrence pour faire baisser le coût de revient de leur prêt immobilier.

Pour la Fédération Bancaire Française (FBF) 8 millions de contrats signés antérieurement au 1er janvier 2018 seraient concernés. Les établissements de crédits craignent principalement les résiliations des jeunes emprunteurs qui ont sans doute payé leur contrat au prix fort. La FBF a porté l’affaire devant le Conseil d’Etat. Résultat attendu avant la fin de l’année.

Quelle que soit l’issue, les courtiers en crédits qui ont également la capacité légale de proposer des contrats d’assurance disposent de l’avantage déterminant de pouvoir comparer les offres des différentes compagnies d’assurances, elles-mêmes en concurrence pour gagner des parts de marché.

La procédure est rapide, efficace éprouvée et les souscriptions se font en ligne ! Dans cette configuration le spectre des garanties proposées est de plus en plus large, de mieux en mieux adapté au profil médical individuel et le tout pour des primes significativement plus basses !

Pour ma part, je suis convaincu que cette liberté du marché voulue par le législateur continuera à prospérer et qu’elle profitera prioritairement aux consommateurs.

Pascal Beuvelet – ©2017 LaVieImmo

Investissement locatif : mode d’emploi pour le calcul du loyer Pinel

Classé dans : Non classé — 14 novembre, 2017 @ 3:44

Dispositif de défiscalisation phare sur le marché immobilier, la loi Pinel permet au particulier d’investir dans la pierre tout en réduisant ses impôts. En échange, il a obligation de respecter certaines conditions liées à la location.

Dispositif de défiscalisation phare sur le marché immobilier, la loi Pinel permet au particulier d’investir dans la pierre tout en réduisant ses impôts. En échange, il a obligation de respecter certaines conditions liées à la location : ressources du locataire et plafonds de loyer sont les deux principales.

Ces plafonds sont revalorisés chaque année en fonction de la situation géographique du bien. Le loyer Pinel appelle donc un calcul qui lui est propre pour respecter le cadre fixé.

Les éléments à prendre en compte pour calculer le loyer Pinel

Avant tout de chose, un particulier qui assure la gestion locative de son investissement lui-même doit connaître les éléments à intégrer pour fixer son loyer Pinel. Ils sont au nombre de trois : – Le plafond de loyer à respecter en fonction de la situation géographique du bien – La surface du bien – Le coefficient multiplicateur

Le coefficient multiplicateur

Pour calculer le loyer Pinel, il faut donc appliquer le coefficient multiplicateur suivant : 0,7 + (19 / surface utile).

Le résultat obtenu est arrondi à la décimale la plus proche et ne peut en aucun cas dépasser 1,2. Si cette valeur est supérieure, le coefficient multiplicateur est ramené à 1,2.

Le plafond du loyer Pinel à respecter

Nous le disions, un plafond de loyer au m² doit également être pris en compte en fonction de la zone géographique du bien. Ce dernier est de : – 16,83€/m² en zone Abis – 12,50€/m² en zone A – 10,07€/m² en zone B1 – 8,75€/m² en zone B2

On applique ensuite la formule de calcul du loyer Pinel, à savoir : plafond x (0,7 + 19 / surface utile) x surface utile.

Prenons le cas d’un logement de 60m² acquis en loi Pinel en zone A. Le calcul serait : 12,50€ x (0,7 + 19 / 60) = 12,71€ / m2. Le logement pourra donc être loué 12,71 x 60 soit 762,6€/mois. Bon à savoir : ce loyer s’entend hors charges.

Attention : certaines zones soumises à une dérogation préfectorale ont un plafond de prix de location au m2 différentes : il convient donc de s’assurer, AVANT l’intégration du premier locataire, si le montant usuel n’est pas amendé par une éventuelle dérogation.

Quelle surface utile prendre en compte dans le calcul du loyer Pinel ?

Pour déterminer le loyer à appliquer, un investisseur doit prendre en compte la surface utile d’un bien. Il s’agit de la partie habitable, à savoir celle donnée à titre d’habitation présentant une hauteur sous plafond d’au moins 1,80 mètre. Pour l’obtenir, il faut déduire les murs, les cloisons, les portes, les marches, les escaliers, les fenêtres, l’embrasure des portes… de la superficie du bien.

La surface des annexes (balcon, terrasse et/ou loggia) divisée par deux est également à prendre en compte. La superficie des annexes intégrée dans le calcul du loyer Pinel ne peut excéder 8m². Attention : cas des appartements en RDC / RDJ (cf paragraphe 340 de ce lien)

Dans quel cas augmenter un loyer Pinel ?

Le propriétaire-bailleur est en droit d’augmenter le loyer lorsque l’indice de référence est en hausse. Il devra alors répercuter cette augmentation annuellement ou à la date mentionnée dans le contrat de location initial. Et évidemment il devra le baisser si l’indice de référence des loyers diminue.

Bon à savoir : l’investisseur peut faire le choix de louer son logement à un prix inférieur à celui obtenu après calcul du loyer Pinel.

Didier Vitet – ©2017 LaVieImmo

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